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Mike Pompeo - Page 3

Avant sa visite officielle au Maroc, Mike Pompeo rencontrera Benjamin Netanyahu

Le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu vont se rencontrer mercredi soir au Portugal, dans un contexte de rapprochement israélien avec des pays arabes, ont annoncé mardi le département d’Etat américain et des sources à Jérusalem. Mike Pompeo, qui a modifié l’ordre des pays par rapport au programme initial de sa tournée, se rendra jeudi au Maroc un jour plus tôt que prévu où il doit notamment rencontrer le roi Mohammed VI.

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La CIA serait impliquée dans les manifestations en Iran

Les autorités iraniennes ont annoncé aujourd’hui avoir arrêté huit personnes soupçonnées d’être liées à la CIA . Une déclaration qui vient quelques heures seulement après que le guide suprême d’Iran, Ali Khamenei, ait affirmé que son peuple aurait réussi de déjouer un complot dangereux, pour lequel des milliards de dollars avaient été dépensés.

Les autorités iraniennes accusent principalement les Etats-Unis et Israël d’avoir été à l’origine de ces troubles déclenchés par une hausse du prix de l’essence et survenus lors des manifestations déclenchées le 15 novembre. Elles ont affirmé avoir rétabli l’ordre au bout de quelques jours.

Dans une apparente tentative d’empêcher la diffusion d’images des violences, Téhéran avait bloqué internet, et l’accès est revenu ces derniers jours, sauf pour le réseau mobile qui en est encore largement privé jeudi, selon des correspondants de l’AFP.

L’organisation de défense des droits humains Human Rights Watch (HRW) a affirmé mercredi que le pouvoir avait «dissimulé délibérément» le bilan des morts et des arrestations dans la répression des rassemblements qui ont gagné des dizaines de villes.

149 morts et 7000 arrestations selon HRW

Amnesty International a fait état cette semaine de près de «143 manifestants tués». Des organisations de défense des droits humains ont parlé de jusqu’à 7.000 arrestations, selon HRW.

Les autorités ont elles confirmé la mort de cinq personnes, quatre membres des forces de l’ordre tués par des «émeutiers» et un civil, et annoncé environ 500 arrestations dont celles de 180 «meneurs».

Mercredi soir tard, l’agence de presse officielle Irna a rapporté l’arrestation de huit personnes «liées à la CIA».

«Certains éléments qui ont essayé de recueillir des informations sur les récentes émeutes et de les envoyer hors du pays ont été identifiés et arrêtés», a-t-elle indiqué, citant la direction du département du contre-espionnage au ministère des Renseignements.

Six personnes sont soupçonnées d’avoir «participé aux émeutes et donné des ordres», a indiqué Irna, sans les identifier.

Deux autres sont accusées d’avoir tenté de recueillir des informations et de les transférer à l’étranger, selon la même source.

Selon Irna, «elles avaient toutes été formées dans différents pays sur la façon de recueillir des informations (…) en tant que journalistes-citoyens».

Les Etats-Unis ont affirmé mardi avoir reçu des milliers de messages de la République islamique au sujet de manifestations, dont des photos et des vidéos, après avoir lancé un appel pour qu’ils défient les restrictions d’internet.

«Nous avons reçu à ce jour près de 20.000 messages, vidéos, photos, notes des abus du régime par le biais des services de messagerie Telegram», a déclaré le secrétaire d’Etat Mike Pompeo, faisant référence à l’application cryptée.

Durant les manifestations, stations-service, commissariats, centre commerciaux, mosquées et bâtiments publics ont été incendiés ou attaqués, selon les médias locaux.

Complot

Le guide suprême d’Iran, Ali Khamenei, a affirmé mercredi que son pays avait mis en échec «un complot très dangereux».

Il a recommandé au Bassidj, corps de volontaires islamistes pouvant agir comme supplétifs des forces de l’ordre, de maintenir une présence dans toutes les provinces du pays et de conserver un coup d’avance sur «l’ennemi».

L’Iran a aussi récemment dénoncé un «complot» chez son voisin irakien, théâtre d’un vaste mouvement de contestation contre les dirigeants accusés d’incompétence et de corruption et vus comme affiliés à Téhéran.

Le consulat iranien dans la ville sainte chiite irakienne de Najaf a été incendié mercredi soir, et l’Iran a réclamé jeudi à Bagdad une action «efficace» contre les responsables de cette attaque.

Depuis le retrait américain en mai 2018 de l’accord international sur le nucléaire iranien, l’administration de Donald Trump mène une « campagne de pression maximale » contre l’Iran, accusé de chercher à se doter de l’arme atomique et d’avoir une influence « déstabilisatrice » dans la région.

Les manifestations contre la hausse surprise du prix de l’essence se sont déroulées dans un pays touché par une crise économique, aggravée par le rétablissement et le durcissement de sanctions économiques par les Etats-Unis depuis 2018.

Ces sanctions empêchent l’Iran, pays membre de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), de vendre son pétrole à l’étranger, une de ses principales sources de revenus.

Avec AFP

Trump- Kim Jong-Un : Fin du 2ème sommet sans résultats tangibles

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Le président américain Donald Trump et le dirigeant nord-coréen Kim Jong-Un ont achevé leur 2ème sommet sur la dénucléarisation de la péninsule coréenne ce jeudi matin à Hanoi, au Vietnam, sans parvenir à un accord et l’annulation d’une cérémonie prévue. Sommet donc écourté en dépit des déclarations faites la veille par les deux chefs d’Etat en marge d’une réunion en tête-à-tête et un dîner privé, huit mois après le premier à Singapour.

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Conférence de Varsovie : Entre influence iranienne et Occident en rang dispersé

Alors que s’ouvrait aujourd’hui à Varsovie la Conférence ministérielle pour promouvoir la paix et la sécurité au Moyen-Orient, un attentat suicide à la voiture piégée a ciblé un bus transportant des Gardiens de la révolution entre les localités de Khash et Zahedan dans la province du Sistan-Balouchistan, en Iran. Depuis deux ans, l’Iran est le théâtre d’attaques terroristes. Le bilan provisoire fait état de 20 morts et de plusieurs blessés. Le groupe djihadiste Jaich Al-Adl (Armée de la justice), créé en 2012, a revendiqué cet attentat. Réagissant à cet attaque, le ministre des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif a estimé sur Twitter que « ce n’est pas une coïncidence que l’Iran ait été frappé par la terreur le jour même » du démarrage de la conférence de Varsovie, qualifiée de « cirque ».

La capitale polonaise accueille depuis ce mercredi une conférence organisée par les Etats-Unis pour mettre la pression sur le régime iranien accusé « d’influence déstabilisatrice » au Moyen-Orient. « Les Etats-Unis semblent faire toujours les mêmes mauvais choix, tout en attendant des résultats différents », a renchéri le chef de la diplomatie iranienne. Téhéran a accusé maintes fois les Etats-Unis, l’Arabie Saoudite et Israël de soutenir des groupes séparatistes et djihadistes. De son côté, ces pays-là voient d’un mauvais œil le développement des capacités balistiques et nucléaires de l’Iran, allié des régimes irakien et syrien. Organisé par les Etats-Unis et la Pologne, cette conférence veut « promouvoir un avenir de paix et de sécurité au Moyen-Orient ». Seulement, tous les alliés de l’Amérique ne l’entendent pas de la même façon.

Désaccords entre les Européens et les Américains

La volonté américaine d’exercer une pression maximale sur l’Iran ne convient pas aux Européens qui sont irrités par l’unilatéralisme des Etats-Unis, leur allié de toujours. Jusqu’au jeudi 14 février, les pays présents à Varsovie devraient discuter de la question en déplorant des absences de taille : la France et l’Allemagne qui se sont fait représenter par des délégations de second ordre et la haute représentante de l’UE pour les Affaires étrangères, Federica Mogherini, ne sera pas là non plus pour des raisons d’emploi du temps.

Cela n’a pas empêché Mike Pompeo, Secrétaire d’Etat aux affaires étrangères de se montrer optimiste : « Nous ferons de réels progrès. Il y aura des dizaines de pays disposés à œuvrer à un Moyen-Orient plus stable, et j’espère qu’au moment de nous quitter jeudi nous aurons atteint ce but». Un haut représentant de l’administration américaine a déclaré à l’AFP que cette conférence abordera « l’influence de l’Iran au Moyen-Orient, les moyens de contribuer à mettre l’Iran sur de meilleurs rails et repousser collectivement certaines de ses activités déstabilisatrices dans la région ».

Netanyahu rencontre le ministre omanais des Affaires étrangères


Quelque 60 pays participent à cette conférence qui devrait aboutir à la création d’un front anti-iranien ou d’une coalition. Israël, ennemi juré de Téhéran, est représentée par son Premier ministre, Benyamin Netanyahu. Ce dernier, à deux mois des élections en Israël, a profité de son passage à Varsovie pour rencontrer Youssef Ben Alaoui, ministre omanais des Affaires étrangères. Au début de cette rencontre, Netanyahu a félicité le Sultan Qabouss pour son invitation à visiter le sultanat d’Oman qui ouvre la voie à d’autres parties à faire de même, à savoir oublier le passé et aller de l’avant vers le futur.

Le Premier ministre israélien a indiqué que plusieurs pays suivent la même voie dont certains assistent à la conférence. « Je vous remercie pour cette politique positive qui s’oriente vers le futur et qui pourrait conduire à réaliser la paix et la stabilité pour tous. », a déclaré Netanyahu lors de cette rencontre.

De son côté, le ministre omanais a estimé que c’est une vision nouvelle et importante sur le futur. Les peuples de la région ont souffert car ils sont restés prisonniers du passé, a-t-il ajouté. La poignée de mains cordiale entre les deux hommes devrait être suivie par d’autres, croit savoir Netanyahu.

En effet, le fait que des pays arabes entretiennent des relations discrètes n’est pas un secret. Jared Kushner, conseiller spécial de Donald Trump pour le processus de paix, pourrait faire quelques révélations ce jeudi sur le fameux «deal du siècle» passé entre Israël et certains pays de la région. Ce qui est sûr, c’est que les Palestiniens voient d’un mauvais œil un quelconque compromis qui se ferait à leurs dépens.

Les Palestiniens dénoncent un « complot américain »


De son côté, la Jordanie a affirmé, par la voix de son chef de la diplomatie, Ayman Assafdi sur Twitter, qu’il ne peut y avoir de paix globale que dans le cadre de deux Etats sur la base des frontières de 1967. Qualifiée de « complot américain » par les palestiniens, la conférence de Varsovie ne devrait pas donner les grandes lignes de l’accord passé entre Israël et certains pays arabes qui ne seront révélés qu’après les élections.

Taxé de « mort-né » par Javad Zarif, cette conférence n’a pas empêché le Président iranien de réaffirmer que son pays continuera à développer son programme balistique. L’Iran a d’ailleurs choisi de rouler des mécaniques en organisant une exposition des missiles iraniens à Téhéran. Une réponse du berger à la bergère qui en dit long sur les pensées des dignitaires aux commandes en Iran.

Coalition contre Daech : Le Maroc appelle à une approche intégrée pour gérer la menace au niveau du continent africain

Depuis hier, mercredi 6 février 2019, se tient à Washington la réunion de la coalition contre Daech au niveau des ministres des Affaires étrangères. Le Maroc y est représenté par son chef de la diplomatie, Nasser Bourita. L’objectif de cette réunion est de parler de la prochaine étape de la guerre contre ISIS. Dans un communiqué, le Département d’Etat américain a indiqué que cette réunion a engagé des «discussions approfondies sur l’imminente défaite territoriale de l’Organisation de l’Etat islamique en Irak et en Syrie, résultat de quatre années d’efforts de la Coalition et de ses partenaires».

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Sahara, lutte anti-Daech et guerre globale anti-terroriste : Bourita sur tous les fronts à Washington

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En marge de la réunion ministérielle de la Coalition mondiale anti-Daech, le ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale, Nasser Bourita, s’est entretenu à Washington, le 6 février 2019, avec le Secrétaire d’Etat américain, . Lors de cette rencontre, à laquelle a pris part l’ambassadeur du Maroc à Washington, Lalla Joumala Alaoui, les deux responsables ont réaffirmé le partenariat stratégique de longue date unissant les deux pays et examiné les opportunités d’élargir la coopération aux questions régionales. Les deux ministres ont discuté de la prochaine conférence ministérielle sur la promotion d’un avenir de paix et de sécurité au Moyen-Orient, relevant que ce conclave sera une étape importante vers la construction d’un cadre de sécurité plus solide pour cette partie du monde.

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Exclusif – Dîner en tête-à-tête à Washington entre Nasser Bourita et David Hale, numéro 2 du State Department

Le ministre marocain des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Nasser Bourita, qui a entamé mardi une visite de travail aux États-Unis d’Amérique, sera l’hôte mardi à 19h (heure de Washington), d’un dîner en tête-à-tête avec David Hale, le Secrétaire d’Etat adjoint pour les Affaires politiques.

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Le Shutdown oblige le président Trump à annuler son voyage à Davos

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Le président américain Donald Trump a annulé jeudi son voyage prévu au Forum économique mondial de Davos, en Suisse, en raison de la fermeture prolongée de l’arrêt des activités gouvernementale. Le président a également présenté ses «sincères salutations et ses excuses» aux organisateurs du rassemblement des dirigeants mondiaux et des élites mondiales. La conférence de Davos doit commencer le 22 janvier et se terminer trois jours plus tard.

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La politique américaine fait peur aux Arabes : Trump tire sur tout le monde, Bolton l’inconditionnel d’Israël et Pompeo…le pompier!

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Avec un Président aussi intempestif et aussi versatile que Donald Trump, les grands manitous de l’administration américaine doivent toujours jouer aux sapeurs pompiers. Cette fois encore, les proches de Donald Trump doivent essayer de tirer les marrons du feu avant qu’elles ne crament. Et pour cause, le 19 décembre dernier, Trump avait annoncé que les troupes américaines allaient se retirer de la Syrie. Une déclaration qui a jeté un voile d’ombre sur les intentions américaines dans la région, même si Trump s’est rattrapé par la suite sur Twitter en disant que ce retrait se fera « à un rythme adapté ». Devant le caractère imprévisible du président Trump la machine diplomatique américaine se déploie pour clarifier les intentions des Etats-Unis dans la région. Les pays du Moyen-Orient doivent désormais composer avec cette donne, quitte à en faire les frais par la suite. La tournée du Secrétaire d’État américain, Mike Pompeo au Moyen-Orient et de John Bolton, conseiller à la sécurité nationale de la Maison Blanche, a pour but justement de mettre fin aux inquiétudes suscitées par les sorties de Trump et de rassurer les alliés de Washington dans cette région du monde en effervescence.

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Au Yémen, cette autre guerre du Golfe où Ryadh est embourbé

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La guerre du Yémen qui dure depuis trois ans et demi entre d’une part l’armée régulière du gouvernement du président Abd Rabbo Mansour Hédi, soutenu par la coalition arabe conduite par l’Arabie saoudite et les Emirats arabes unis contre la rébellion chiite houthie épaulée par l’Iran a connu son paroxysme cette semaine avec la bataille qui fait rage autour du port stratégique de la ville de Hodeïda sur la mer rouge. La bataille pour s’emparer de la cité a fait des dizaines de morts dans les deux camps belligérants et les dernières informations font état de la chute de l’hôpital du 22 mai entre les mains de la coalition et de véritables combats de rue s’y déroulent accompagnés de frappes aériennes de l’aviation de la Coalition.

Les Etats-Unis, en accord avec l’Arabie saoudite, ont décidé de cesser de ravitailler en carburant en vol l’aviation de la coalition. Riyad est allé jusqu’à affirmer qu’elle avait «accru sa capacité à mener de manière indépendante le ravitaillement en vol » et a donc « demandé la cessation de l’aide au ravitaillement en vol pour ses opérations au Yémen ». Toutefois médias américains et observateurs internationaux nuancent les affirmations saoudiennes par plusieurs faits.

Cyniquement, la liquidation du journaliste saoudien Jamal Khashoggi dans le consulat de son pays à Istanbul le 2 octobre dernier, dont le corps a été vraisemblablement dissous, a poussé la presse internationale, américaine, britannique et Al Jazeera en particulier à braquer les projecteurs sur Ryadh et à rappeler la communauté internationale le drame et les ravages de la guerre au Yémen dans lequel l’Arabie Saoudite est partie prenante surtout avec la publication par le New York Times d’un reportage poignant en date du 26 octobre dernier avec une photo à la Une d’ Amal Hussain, 7 ans, en train de dépérir de la faim en soulignant que « La guerre menée par les Saoudiens au Yémen a poussé des millions de personnes au bord de la famine ». Reportage qui a soulevé un tollé aux Etats-Unis au sein de l’opinion publique et au Congrès qui a menacé de prendre des mesures contre les ravitaillements américains et porter même des plaintes pour crimes contre l’humanité à l’encontre des parties en conflits.

Pour désamorcer tant soit peu la réaction du Congrès, le secrétaire d’Etat, Mike Pompeo, a publié le 30 octobre un long communiqué dans lequel il a renvoyé dos à dos les belligérants tout en les appelant à cesser les hostilités et à se remettre à table pour négocier et mettre un terme à ce conflit :  » Les États-Unis appellent toutes les parties à soutenir l’envoyé spécial des Nations Unies, Martin Griffiths, dans la recherche d’une solution pacifique au conflit au Yémen sur la base des références convenues.  »

Le moment est maintenant venu pour la cessation des hostilités, notamment des frappes de missiles et les drones depuis les zones contrôlées par les Houthies vers le Royaume d’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis. Par la suite, les frappes aériennes de la coalition doivent cesser dans toutes les zones peuplées du Yémen.

Des consultations de fond dans le cadre de l’envoyé spécial des Nations unies doivent commencer en novembre dans un pays tiers pour mettre en œuvre des mesures de renforcement de la confiance afin de résoudre les problèmes sous-jacents du conflit, la démilitarisation des frontières et la concentration de toutes les armes de grande taille soumises à une surveillance internationale.

La cessation des hostilités et la reprise vigoureuse de la voie politique contribueront également à atténuer la crise humanitaire.

Le même appel à la cessation du conflit par le ministre britannique des affaires étrangères, Jeremy Hunt, et par le secrétaire américain à la Défense, Jim Matis, à la suite des critiques formulées à l’encontre de la campagne de bombardement au Yémen et l’assassinat de Jamal Khashoggi.

Autre fait, des analystes estiment que par leur décision de ne plus ravitailler les avions de la coalition, les américains cherchent à faire baisser la pression sur leurs alliés saoudiens en l’inscrivant comme étant une forme de sanction surtout que le président Donald Trump a brandi des menaces plus d’une fois.