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John Kelly

La Maison Blanche vire son dircom nommé il y a…9 jours !

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Le tout nouveau directeur de la communication de la Maison-Blanche, Anthony Scaramucci, a été limogé ce lundi, moins de 10 jours après sa prise de fonction. Très controversé, Anthony Scaramucci, avait défrayé la chronique la semaine dernière à cause d’une interview dans laquelle il insultait copieusement plusieurs collaborateurs du président Donald Trump.


C’est le puissant Secrétaire général de la Maison Blanche, nouvellement nommé à ce poste, qui a pris la décision de virer la «sangsue» comme on l’appelle dans les couloirs du pouvoir à Washington.

Anthony Scaramucci s’en était pris au prédécesseur du général John Kelly, Reince Priebus en le qualifiant de «putain de schizophrène paranoïaque», mais aussi à Steve Bannon, le conseiller spécial du président américain.

Pour asseoir son autorité, John Kelly, ancien général des Marines et jusqu’à récemment ministre de la Sécurité intérieure, a personnellement exigé le départ du fondateur du Fonds d’investissement SkyBridge Capital qui a pignon sur rue à New-York. Le golden boy d’origine italienne et diplômé de Harvard, avait pour mission de remettre de l’ordre dans une communication chaotique et amateure, mais le général John Kelly qui a été nommé pour remettre de l’ordre dans une Maison Blanche déchirée par les luttes intestines, a refusé catégoriquement de composer avec l’ex-financier new-yorkais.

LE1

#MSC2017 ( @MunSecConf ) et Coalition internationale Vs. DAECH

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La 53e édition de la Conférence de Munich sur la sécurité s’achève aujourd’hui après 3 jours d’intenses débats et concertations qui ont réuni plus de 500 personnalités, chefs d’États ou de gouvernements, ministres, diplomates, militaires et experts.

Cette édition intervient à deux jours d’intervalle avec la réunion tenue à Bruxelles par les ministres de la Défense des pays de la Coalition contre l’organisation terroriste Daech, à laquelle a pris part le Maroc, représenté par Abdellatif Loudiyi, ministre chargé de l’Administration de la Défense nationale, à la tête d’une importante délégation.

Si la rencontre de Bruxelles, tenue en marge de la réunion des ministres de la Défense des Etats membres de l’OTAN, a été consacrée à l’examen des moyens d’accélérer la lutte contre l’organisation terroriste Daech qui continue de constituer un défi mondial pour lequel tout le monde doit demeurer mobilisé, tout en sachant que ce combat va être long et fastidieux, celle (la rencontre) de Munich avait à l’ordre de jour tous les sujets chauds du moment : les relations États-Unis-Europe, la crise en Ukraine et les relations avec la Russie, la guerre en Syrie, la situation sécuritaire en Asie-Pacifique, la Corée du Nord et l’avenir de l’accord sur le nucléaire iranien. Il était également question lors de ce MSC2017 de terrorisme international, de la guerre de l’information et électronique ainsi que des menaces liées à la santé et au climat.

Selon le président de la Conférence de Munich, Wolfgang Ischinger, «le monde est confronté à un environnement de sécurité internationale qui est sans doute plus volatile qu’à aucun moment depuis la Seconde Guerre mondiale» et, selon lui, «l’ordre libéral que beaucoup d’entre nous ont pris pour acquis est de plus en plus menacé de l’intérieur et de l’extérieur», avant d’ajouter qu’il «il était important de trouver des moyens de défendre et de renforcer les valeurs fondamentales de l’Occident et les institutions d’un système international fondé sur des règles.»

La délégation américaine, emmenée par le vice-président Mike Pence, et les secrétaires à la Défense et à la Sécurité intérieure James Mattis et John Kelly, était sur la défensive cherchant à expliquer et à convaincre les nouvelles orientations de la Maison Blanche concernant la nouvelle politique étrangère américaine très contestée par les européens.

Côté européen, ce sont la Chancelière allemande Angela Merkel et la chef de la diplomatie européenne Frederica Mogherini, ainsi que le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault, qui ont eu la lourde tâche d’opposer une fin de non-recevoir aux récentes velléités de Washington, en argumentant que le pire scénario pour l’Europe serait une administration américaine poursuivant une politique aboutissant à la désintégration de l’Europe, insistant au passage que tout accord entre les États-Unis et la Russie ne devait pas se faire aux dépens de l’Europe, et ont unanimement signifié que l’Europe ne soutiendra pas de nouvelles sanctions contre Téhéran si les États-Unis rompaient unilatéralement l’accord sur le nucléaire iranien.

D’ailleurs, au troisième jour des travaux du MSC2017, le dossier iranien était largement débattu, notamment en présence du ministre russe des Affaires étrangères Sergei Lavrov et son homologue chinois Wang Yi. Et si le ministre israélien de la Défense, Avigdor Lieberman, a saisi l’occasion de critiquer une nouvelle fois l’accord sur le nucléaire iranien, son homologue saoudien, Adel al-Jubeir, s’est joint quant à lui à la symphonie israélienne, estimant que l’Iran «faisait partie du problème et non de la solution» et a rejeté tout dialogue avec Téhéran dans l’immédiat, ce à quoi le chef de la diplomatie iranienne Mohammad Javad Zarif a immédiatement répliqué : «L’Iran n’est pas influencé par les menaces, a déclaré. L’Iran réagit très bien au respect. Nous ne réagissons pas bien aux menaces.»
Si de larges divergences demeurent entre les participants des deux Conférences, à Bruxelles et à Munich, concernant les points de vue politiques et moyens de régler les crises au Moyen-Orient, un seul point a fait l’unanimité lors des deux rendez-vous internationaux, il s’agit de la lutte antiterroriste et le combat contre Daech dans lequel le Maroc est un acteur mondial respecté pour ses prises de position et son grand professionnalisme dans le traitement –pas uniquement sécuritaire- de ces questions d’intégrisme qui virent à la violence.

Abdellah EL HATTACH


Téléchargez le programme et la liste des participants ici. Des photos et des vidéos de la conférence sont disponibles dans cette médiathèque. Vous trouverez également des transcriptions de nombreux discours ainsi que des citations clés faites lors des débats. Consultez les revues de presse et les analyses des débats de Munich pour en savoir plus sur Munich Security Report, un rapport annuel sur les principaux enjeux de la sécurité internationale publié dans la perspective de la conférence de Munich. Un résumé des débats lors de l’événement traditionnel de lancement du MSC, où, le 13 février, le président du MSC, Ischinger, a présenté les thèmes de la prochaine conférence de Munich sur la sécurité, est disponible ici.
Nous avons également résumé dans la colonne de droite toutes les informations relatives à la conférence de Munich sur la sécurité de cette année.

Donald Trump nomme le général à la retraite John Kelly à la tête du Département de la Sécurité intérieure

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Le président américain élu, Donald Trump, a choisi le général à la retraite John Kelly pour diriger le Département de la Sécurité intérieure.
Le général ‘4 étoiles’ Kelly, issu du corps des Marines, a notamment dirigé le Commandement-sud de l’armée américaine, zone s’étendant sur toute l’Amérique Latine jusqu’à l’Antarctique. John Jelly est très apprécié des républicains du Congrès : il avait été en profond désaccord avec l’administration du président sortant, Barack Obama, sur une variété de questions militaires et de sécurité nationale. Le général John Kelly est connu pour être très favorable à la construction d’un mur de sécurité le long de la frontière avec le Mexique.