Jean-François Girault

Hélène Le Gal, Première Femme à la tête de l’ambassade de France au Maroc

Trois ans après sa nomination en tant que première Ambassadeur femme en Israël, de l’histoire de la diplomatie franco-israélienne, Hélène Le Gal devrait arriver au Maroc en septembre prochain pour reprendre les fonctions de l’actuel ambassadeur Jean-François Girault, qui occupe le poste depuis septembre 2015. Hélène Le Gal, fille de la République, comme elle aime se décrire, sera ainsi la première Femme à la tête de l’ambassade de France au Maroc. D’ici là, elle doit faire face à une tension qui monte en crescendo entre Paris et Tel Aviv à l’approche de l’annonce du deal du siècle sur la Palestine. D’ailleurs, Hélène le Gal a été convoquée hier par le Ministère israélien des Affaires étrangères, suite aux propos tenus il y a quelques jours par l’ex-ambassadeur de France aux Etats-Unis Gérard Araud, déclarant qu’Israël est un “Etat d’apartheid”.

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Vidéo – Message d’Emmanuel Macron à la World Policy Conference à Marrakech

Message du Président français, Emmanuel Macron, aux participants à la 10ème édition de la World Policy Conference lu par Jean-François Girault, Ambassadeur de France au Royaume du Maroc.


Texte intégral du mot d’Emmanuel Macron

Je salue tous les participants à la World Policy Conference, qui fête cette année son dixième anniversaire, et félicite son Président Thierry de Montbrial pour avoir établi, dans le paysage international, ce forum francophone qui permet de débattre, sans exclusive, des principaux défis de notre temps.

J’adresse également des salutations amicales aux autorités marocaines, qui sont des partenaires solides dans cette entreprise, puisque c’est la troisième fois que la WPC se déroule au Maroc, sous le Haut patronage du Roi. L’ouverture du Maroc sur le monde, et notamment à l’Afrique, se renforce chaque année, recoupant les efforts français d’un lien d’intégration plus intense entre l’Europe et le continent africain.

Je pourrais facilement faire mien l’objectif de la WPC – réfléchir aux moyens de conserver une gouvernance mondiale raisonnablement ouverte, capable d’absorber les chocs tout en facilitant les changements désirables – car c’est bien dans ce sens que j’ai voulu agir au cours des premiers mois de mon mandat.

Je me suis bien sûr consacré aux urgences, en réunissant les protagonistes de la crise en Libye, par exemple, ou encore en accueillant à Paris, le 28 août dernier, les dirigeants africains et européens les plus directement concernés par les flux migratoires sur la route de la Méditerranée centrale.

Mais ces innombrables défis de court terme n’iront qu’en se multipliant si nous ne traitons pas les problèmes de fond, si nous n’essayons pas de relever les défis de long terme. J’en mentionnerai trois :

• Celui du développement, pour lequel j’ai fixé l’objectif de consacrer 0,55% de notre revenu national d’ici cinq ans, en prêtant une attention particulière à l’efficacité de notre aide : plus d’innovations, d’intelligence, de partenariats locaux, et une plus grande responsabilité sur le terrain. Je voudrais que l’Alliance pour le Sahel, que nous avons lancée avec l’Union européenne, la banque mondiale et le PNUD, soit un exemple de cette exigence renforcée.

• Celui de l’éducation et de la santé, que les crises aigues que nous traversons ne doivent pas nous faire perdre de vue. J’appelle la communauté internationale à être au rendez-vous en février 2018 à Dakar pour la reconstitution du partenariat mondial pour l’éducation que la France coprésidera avec le Sénégal. Je l’appelle aussi à redoubler d’efforts en faveur de la santé, à l’heure où l’on reparle, dans la région de l’océan Indien, de maladies qu’on croyait oubliées comme la peste.

• Troisième défi, celui du climat, pour lequel la France et le Maroc se sont mobilisés successivement, avec le succès de la COP21 à Paris en 2015 puis de la COP22 à Marrakech l’an dernier. Ne nous y trompons pas : le combat n’est pas gagné pour autant, et j’essaierai de mobiliser la communauté internationale le mois prochain à Paris autour de solutions concrètes en mobilisant les financements publics et privés.

Pour tous ces défis, nous devons prêter attention aux outils qui sont les nôtres, aux règles et aux institutions qui nous permettent de repousser la faim, la maladie, l’ignorance et la guerre. Le multilatéralisme est un bien précieux, aujourd’hui menacé, et je compte sur chacun d’entre vous pour défendre ce bien public mondial.

Je sais combien les participants à la World Policy Conference, qui viennent des cinq continents, y sont attachés. Je sais qu’ils partagent ces objectifs de répondre à la fois à des défis géopolitiques pressants et à des enjeux de plus long terme, de façon coopérative et efficace. C’est pourquoi je souhaite que vous me teniez au courant de vos délibérations et me fassiez part de vos recommandations.

Je souhaite que le dialogue international sur l’organisation de notre planète se poursuive, et je sais pouvoir compter sur la World Policy Conference pour produire de meilleures idées, de meilleures politiques, et avancer le débat.

Heureux anniversaire à la WPC pour ses dix ans : elle fait œuvre utile.

LE1

L’Ambassadeur de France au Maroc se met à l’arabe

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A l’occasion du mois de Ramadan, le chef de la Mission diplomatique française à Rabat a félicité le peuple marocain pour l’avènement de ce mois sacré. Et en arabe s’il vous plaît !

Louable initiative que celle de l’Ambassadeur de France au Maroc ! En effet, Jean-François Girault et son épouse, Marie-Cécile Tardieu Girault, ont tenu à exprimer leurs vœux à l’occasion du mois sacré de Ramadan par écrit, et en arabe.

Et c’est l’Ambassadeur de France en personne qui a, de ses propres mains, et avec sa propre écriture, apposé ses souhaits au peuple marocain. Le moins que l’on puisse dire est que sa calligraphie, certainement perfectible, n’a rien à envier à celles de nos responsables.

LE1

COP22 : le Roi Mohammed VI donne audience à François Hollande

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Sa Majesté le Roi Mohammed VI s’est entretenu avec le président français François Hollande. L’audience s’est déroulée du côté marocain en présence du conseiller du souverain Fouad Ali El Himma et du ministre délégué aux Affaires étrangères et à la Coopération Nasser Bourita. Du côté français étaient présents Laurent Fabius, président du Conseil constitutionnel, Ségolène Royal, présidente de la COP21, et de l’ambassadeur français à Rabat, Jean-François Girault.

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