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Isaac Herzog

Global Investment Forum. Ali Seddiki fait honneur au Maroc

Ali Seddiki, DG de l’AMDIE, a fait briller de mille feux le Maroc, devant un parterre d’hommes d’affaires et de décideurs israéliens et américains venus nombreux pour participer aux travaux de la première édition marocaine du Global Investment Forum. Son allocution, diffusée juste après celle du président israélien Isaac Herzog, était agréable, simple, fluide et surtout sincère. Ali Seddiki nous rendu fiers et nous a donné de l’espoir quant à l’avenir de notre pays.

Ali Seddiki, Directeur Général de l’AMDIE, a gratifié les participants au Global Investment Forum, qui s’est tenu à Marrakech les 16 et 17 novembre, d’une allocution de haute facture. Une prestance qui a octroyé une forte crédibilité à son plaidoyer pour investir au Maroc.

Du haut de ses 37 ans, M. Seddiki a pris la parole avec efficacité lors d’un discours captivant, tout en adoptant une posture ouverte, rassurante et fière.

Avec des silences bien choisis, une attitude avenante et une phrase de fin marquante, il a réussi à dépeindre une image attrayante du Royaume sur le plan de la stabilité, de la paix, et de la durabilité.

Les 4 raisons d’investir au Maroc

Il y a au moins quatre raisons d’investir au Maroc maintenant, selon Ali Seddiki, Directeur Général de l’Agence Marocaine de Développement des Investissements et des Exportations :

Le Maroc est un pays stable, démocratique et doté d’une vision claire à long terme. «La stabilité politique est assurée par notre monarchie».

Le pays est stratégiquement situé au bord de la mer Méditerranée et sert de porte à l’Afrique. Le Maroc bénéficie de 50 accords de libre-échange, ce qui en fait également un lien avec l’Europe, les États-Unis et le reste du Moyen-Orient.

Le port Tanger Med est le plus grand port de la Méditerranée. Il sert de point d’escale aux entreprises de transport maritime par conteneurs, notamment entre l’Asie, l’Afrique et l’Europe.

Près de 40% du mix énergétique marocain est issu d’énergies vertes et le pays vise à dépasser les 50% d’ici 2030. Le Maroc attire de nombreux investisseurs internationaux pour mettre en œuvre des projets d’énergie renouvelable.

Transformer les paroles en actions

M. Seddiki a ensuite appelé le public à aider le Maroc à «transformer ces paroles en actions concrètes sur le terrain».

«Le Maroc a l’ambition d’aller plus loin tout en étant le pays le plus attractif pour les investissements dans la région», a conclu Seddiki. «Le Maroc vit un tournant».

Transcription intégrale de l’allocution de Ali Seddiki

Ci-après la traduction de l’allocution intégrale du DG de l’AMDIE Ali Seddiki au Global Investment Forum, qui s’est tenu à Marrakech les 16 et 17 novembre.

Mesdames et Messieurs,

Je voudrais tout d’abord saluer le Forum mondial de l’investissement pour avoir pris cette initiative et pour tous les efforts déployés pour faire de cet événement un grand succès sous la Direction de Sa Majesté le Roi Mohammed VI.

Le Maroc a entrepris de nombreuses réformes aux niveaux politique, économique et social afin d’améliorer son environnement des affaires, de construire une plateforme manufacturière compétitive et à faible émission de carbone et de développer une infrastructure de classe mondiale. Ces réformes ont sans aucun doute aidé le Maroc à gagner la confiance des investisseurs internationaux et ont placé le royaume du Maroc comme un acteur fort aux niveaux régional et international.

«Morocco Now» reflète la vision du Royaume : le dynamisme de sa jeunesse, son innovation industrielle, l’agilité de ses entrepreneurs, son ouverture historique et le potentiel de croissance que le Maroc offre à vos affaires.

Mesdames et Messieurs,

Permettez-moi de souligner certains des facteurs qui font du Maroc l’une des meilleures destinations pour investir le royaume est un pays stable et démocratique avec une vision claire et à long terme.

Notre stabilité politique est assurée par notre monarchie, notre institution démocratique, la paix et la sécurité.

Notre position stratégique, associée à plus de 50 accords de libre-échange, permet au Maroc de relier l’Europe, l’Afrique, le Moyen-Orient et les États-Unis. Cet emplacement est soutenu par le premier port de la mer Méditerranée, TangeMed, au carrefour des principales routes maritimes internationales.

Le Maroc accorde une grande importance à la durabilité : près de 40 % de son mix énergétique provient des énergies vertes et l’objectif d’ici 2030 est de dépasser les 50 %.

L’empreinte économique marocaine en Afrique reflète l’extension continentale du Royaume en tant que premier investisseur africain en Afrique de l’Ouest et deuxième sur le continent.

Mesdames et Messieurs,

Nous devons transformer ces paroles en actions concrètes sur le terrain et nous devons mettre en œuvre des projets d’investissement qui peuvent avoir un impact positif pour l’économie marocaine et ses citoyens.

Le Maroc a l’ambition d’aller plus loin en étant la destination la plus attractive pour investir dans la région.

L’Agence Marocaine de Développement des Investissements et des Exportations est impatiente de vous assister et prête à vous soutenir dans vos investissements.

Le Maroc vit un momentum.

C’est le Maroc. Maintenant.

Le président israélien atterrit aux Émirats arabes unis

Le président Isaac Herzog et la première dame Michal Herzog ont atterri à Abu Dhabi dimanche matin, marquant la toute première visite officielle d’un président israélien aux Émirats arabes unis. Le couple présidentiel a été accueilli par le ministre des affaires étrangères des EAU, Abdallah ben Zayed.

Le président israélien Isaac Herzog accompagné de la première dame Michal a décollé tôt ce matin de Tel-Aviv pour se rendre à Abu Dhabi dans une visite officielle de deux jours, première du genre de l’histoire du Golfe.

En survolant l’Arabie saoudite, le président Isaac Herzog, est entré dans le cockpit de l’avion pour contempler le désert saoudien. Un moment que le président a souhaité immortalisé par le ramarque suivante : «Sans aucun doute, c’est vraiment un moment très émouvant.»

Durant cette visite, il est prévu que le président israélien rencontre Mohammed Ben Zayed, dirigeant de facto des E.A.U, le premier ministre et gouverneur de Dubaï, Mohammed ben Rashid al-Maktoum, le commissaire général de l’Expo 2020 de Dubaï et le ministre de la tolérance, Nahyan ben Mubarak, des chefs d’entreprise émiratis et des membres de la communauté juive du pays.

https://twitter.com/simonarann/status/1487712144741355521

«J’apporte avec moi une bénédiction de paix et un message de paix à toute la région, aux peuples de la région», a déclaré Herzog. «La paix apporte avec elle la prospérité, le progrès et la croissance pour le bénéfice des peuples de la région. Je rencontrerai les dirigeants des Émirats arabes unis, à l’invitation personnelle du cheikh Mohammed ben Zayed, le prince héritier. Je lui souhaite bonne chance et je lui suis reconnaissant pour son courage et son audace, qui lui ont permis de conclure un accord de paix avec Israël et d’envoyer à toute la région le message que la paix est la seule alternative pour les peuples de la région.»

Mise en garde américaine contre les attaques des Houthis

Cette visite intervient après que les Émirats arabes unis ont été attaqués par les rebelles Houthis soutenus par l’Iran au Yémen, et qu’une attaque de drone contre des installations pétrolières à Abu Dhabi a tué trois travailleurs au début du mois.

Mercredi dernier, le département d’État américain a mis à jour ses conseils aux voyageurs pour l’État du Golfe, déconseillant aux Américains de s’y rendre en raison de la menace des missiles et des drones.

«La possibilité d’attaques visant les citoyens et les intérêts américains dans le Golfe et la péninsule arabique reste une préoccupation constante et sérieuse», indique l’avis aux voyageurs. «Les groupes rebelles opérant au Yémen ont déclaré leur intention d’attaquer les pays voisins, y compris les EAU, à l’aide de missiles et de drones. Les récentes attaques de missiles et de drones ont visé des zones habitées et des infrastructures civiles.»

Jason Brodsky, directeur politique de l’association United Against a Nuclear Iran, a déclaré au Times of Israel que l’Expo, en particulier pendant la journée d’Israël et la visite de Herzog, pourrait constituer une cible alléchante pour les rebelles Houthis.

À l’invitation de MBZ, le président israélien et son épouse atterriront demain dimanche 30 janvier à Abu Dhabi

Le président israélien Isaac Herzog s’envolera à Abu Dhabi, ce dimanche 30 janvier, pour la première visite d’un chef d’Etat israélien aux Emirats arabes unis. Dévoilé par le gouvernement de Naftali Bennet, le programme de la visite de deux jours prévoit une rencontre avec MBZ en sa qualité de Chef d’Etat puis un déplacement à Dubaï pour rencontrer le premier ministre Mohammed ben Rachid al-Maktoum et lancer la journée nationale d’Israël à l’Expo 2020. Isaac Herzog sera accompagné de son épouse Michal.

Dans un communiqué publié par le gouvernement de Naftali Bennet mercredi 26 janvier, la présidence israélienne a annoncé que le Chef de l’Etat hébreu Isaac Herzog et son épouse Michal seront en visite officielle aux E.A.U le 30 et le 31 janvier, invités par le prince héritier d’Abu Dhabi, Mohammed ben Zayed, dirigeant de facto des Emirats. 

«Pour la première fois dans l’histoire, le président de l’État d’Israël effectuera une visite présidentielle aux Émirats arabes unis. Au cours de cette visite, les 30 et 31 janvier 2022, le président Isaac Herzog rencontrera le dirigeant de facto des Émirats arabes unis, le prince héritier Sheikh Mohammed bin Zayed Al Nahyan, le dirigeant de Dubaï, des hauts fonctionnaires du gouvernement et la communauté juive. Il ouvrira également la journée nationale d’Israël à l’Expo 2020 de Dubaï» a annoncé le communiqué.

https://twitter.com/IsraelDubai/status/1486007775071244289

Programme de la visite

Le président israélien se rendra à Abu Dhabi et à Dubaï et tiendra des réunions officielles avec le cheikh Mohammed ben Zayed, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale des EAU, cheikh Abdallah ben Zayed, le vice-président, premier ministre, ministre de la Défense des EAU et gouverneur de Dubaï, cheikh Mohammed ben Rachid Al Maktoum, ainsi que des représentants de la communauté juive. Au cours de la visite, le président israélien inaugurera la journée nationale d’Israël à l’Expo 2020 de Dubaï.

Le Premier ministre israélien Naftali Bennett avait effectué une première visite officielle dans ce pays le 12 décembre dernier. Une visite qui n’avait pas été annoncée et dont le contenu est resté assez vague puisqu’il n’y avait pas de journalistes dans l’avion officiel du premier ministre. Il a été le premier chef de gouvernement israélien à se rendre dans ce pays depuis la signature des accords d’Abraham, du moins de manière ouverte.

«Nous avons le privilège d’entrer dans l’histoire en effectuant la première visite d’un président israélien aux Émirats arabes unis. Cette visite importante intervient alors que les nations israélienne et émiratie sont engagés à jeter les bases d’un nouvel avenir commun. Je suis convaincu que notre nouveau partenariat audacieux transformera le Moyen-Orient et inspirera toute la région. Nous sommes une nation éprise de paix et, ensemble, nous élargirons le cercle historique de paix des accords d’Abraham et créerons un monde meilleur, plus tolérant et plus sûr pour nos enfants. Je remercie le Cheikh Mohammed ben Zayed Al Nahyan pour cette gracieuse invitation à approfondir les liens d’amitié entre nos nations.» a affirmé le président Isaac Herzog dans son communiqué.

Le président israélien, dont le rôle est essentiellement honorifique, a été en contact avec plusieurs dirigeants arabes dont les relations avec Israël avaient été tendues sous les gouvernements de l’ancien Premier ministre Benjamin Netanyahu. Depuis son élection, Isaac Herzog s’est entretenu ou rencontré les chefs d’État de Jordanie, d’Égypte et de Turquie, ainsi que le président de l’Autorité palestinienne.

Sur son compte twitter, l’ambassadeur des E.A.U en Israël Mohamed Al Khaja s’est félicité ce samedi de cette visite.

« Les EAU recevront le président israélien Isaac Herzog, ce dimanche, lors d’une visite officielle précédemment prévue le 9 janvier, reportée en raison du Covid-19» a-t-il annoncé.

Et d’ajouter : «Le président participera à la célébration de la journée nationale d’Israël, qui tombe le 31 janvier, à l’Exposition universelle. »

«Nous nous réjouissons de cette visite historique, qui renforcera les relations bilatérales entre les deux pays, alors que nous espérons signer d’importants accords économiques et commerciaux entre les deux pays dans un avenir proche.» a-t-il ajouté.

Coronavirus : Israël encadre les juifs de France et des États-unis

Télémédecine, oxymètres, masques: Israël tente d’exporter son modèle de gestion de la crise du Covid-19 dans la diaspora juive en France et aux Etats-Unis avec l’espoir d’y freiner la propagation du virus, dans des communautés parfois frappées de plein fouet.

Le monde juif célèbre de jeudi soir à samedi soir Chavouot, la Pentecôte juive, avec des rassemblements prévus dans les familles et les synagogues. En Israël, où écoles, bars et cafés ont rouvert, les synagogues pourront aussi accueillir les fidèles pour ces célébrations.

Ce qui ne sera peu ou prou le cas en France, où le Consistoire de Paris a appelé les synagogues à une «réouverture progressive à partir du 4 juin» et «en faibles effectifs», selon une lettre récente consultée par l’AFP.

Israël, pays majoritairement juif de neuf millions d’habitants, compte environ 280 morts du Covid-19, un bilan inférieur à ceux d’autres communautés juives comme celle de France, la première d’Europe, ou de New York, la plus importante en Amérique du Nord.

L’Etat hébreu présente par ailleurs un ratio de 31 morts/million d’habitants, contre 310 pour les Etats-Unis et 427 en France.

L’Agence juive pour Israël mobilisée

Ces derniers jours, l’Agence juive, qui se consacre à l’immigration des Juifs en Israël, a mis sur pied un partenariat avec deux autres organisations locales, l’Institut scientifique Weizmann et les services de santé Clalit, pour tenter d’exporter aux communautés juives de l’étranger le modèle israélien en matière de lutte contre le virus.

«L’idée fondamentale est de tenter d’expliquer à la communauté juive qui a été, en proportion, plus touchée que la moyenne de la population en France, aux Etats-Unis, principalement à New York, (…) l’expérience des docteurs et des scientifiques en Israël», indique à l’AFP Amos Hermon, un cadre de l’Agence juive.

«Nous pensons qu’Israël a pris les mesures essentielles (pour endiguer la crise, NDLR) (…). Nous souhaitons donc partager cette connaissance, ce savoir, avec d’autres communautés qui ont été très affectées», ajoute-t-il.

Notre mission aujourd’hui est de faire en sorte que chaque juif soit relié à Israël, peu importe où il se trouve dans le monde, afin qu’il puisse continuer à jouer un rôle majeur dans l’histoire du peuple juif.

Agence juive pour Israël

Des responsables israéliens ont recommandé de retarder l’ouverture des synagogues en France et proposé un modèle de comités médicaux chargés d’y suivre l’état de santé des juifs, selon des sources ayant eu accès à une réunion Zoom entre le président du consistoire de Paris, Joël Mergui, et des cadres de l’Etat hébreu.

Objectif: déceler des malades potentiels avant qu’ils ne se rendent dans des synagogues et contaminent d’autres personnes et ce, en favorisant l’usage des oxymètres, appareils permettant de mesurer, par le doigt, le taux d’oxygène dans le sang et déterminer si l’état de santé d’un patient se détériore.

En Israël, les autorités sanitaires ont mis en place des unités de télémédecine afin de maintenir chez elles les personnes contaminées par le Covid-19.

Les patients, munis d’oxymètres, sont contactés deux fois par jour par des équipes médicales qui leur demandent de leur signaler les relevés. Si le taux d’oxygène diminue dans le sang, c’est que l’état du patient se détériore et ce dernier est amené à l’hôpital.

Coronavirus israélien : 70% américain et 30% européen

«L’idée fondamentale est d’avoir un médecin en contact quotidien avec les patients afin d’évaluer les signes de détérioration de son état de santé (…). L’oxymètre, c’est l’outil», note Boaz Katz, de l’Institut Weizmann.

Les mesures de confinement et de distanciation physique prises au début de la crise ainsi que le développement de la télémédecine ont contribué au modèle israélien de gestion de la crise, estiment des spécialistes interrogés par l’AFP.

Et il y a aussi la «rapidité de la réponse», note Yair Schindel, membre de la force d’intervention mise sur pied par le gouvernement pour gérer la sortie de la pandémie. «Fermez-vous les sites rapidement? Mettez-vous en place un confinement rapidement? Arrivez-vous à rapidement imposer le masque à la population?», explique à l’AFP ce responsable qui planche sur des scénarios pour atténuer les effets d’une possible «seconde vague».

Le programme ne vise pas l’achat –du moins pas à ce stade– par Israël d’oxymètres pour la diaspora juive, mais le resserrement des liens. Et ces échanges visent peut-être, aussi, à mieux comprendre l’émergence et l’évolution du virus en Israël.

Selon une étude de l’Université de Tel-Aviv, environ 70% des personnes diagnostiquées avec le virus dans le pays ont été infectées par une souche provenant des Etats-Unis, et 30% d’Europe, principalement de France et de Belgique.

Sans surprise, un marocain prend la tête du Parti travailliste israélien. Avi Gabbay a battu finalement Amir Peretz

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Alors que les pronostics et les intentions de vote le donnaient perdant face à l’ancien ministre de la Défense Amir Peretz, et au terme d’une élection serrée, Avi Gabbay a été élu lundi chef du parti travailliste israélien.  Avec 52% des voix -contre 47% en faveur de son concurrent, Avi Gabbay, 50 ans, est désormais le nouveau chef de file de l’opposition israélienne qui devra faire face à l’omnipotence de l’actuel premier ministre, Benyamin Netanyahu. Avi Gabbay a quitté le monde des affaires après avoir intégré celui de la politique.

Avi Gabbay dit vouloir doubler le nombre d’adhérents du parti travailliste

Les origines marocaines des deux candidats avaient été mises en avant par leurs partisans. Ils espéraient que, dans un pays où l’establishment politique est encore dominé par les ashkénazes, cette élection permettrait d’élargir l’influence des sépharades dans la base électorale du parti. Les deux candidats sont favorables à une solution à deux Etats au conflit israélo-palestinien. Mais en dehors de ce point de convergence, ils ont peu en commun.


Qui est Avi Gabbay ?

  • Fils de Muiz et de Sara Gabbay, couple marocain transféré en Israël il y a 60 ans. Né à Baka quartier pauvre de la banlieue d’Al-Qods occupée.
  • Ancien officier du renseignement des Forces de défense israéliennes
  • Président de Bezeq le plus grand opérateur Telecom depuis 2013
  • Un des membres fondateurs du parti centriste Kulanu qui a remporté 10 sièges lors de l’élection 2015
  • Démissionne en 2016 pour protester contre la nomination de Avigdor Lieberman en tant que ministre de la Défense

Avi Gabbay se défend d’avoir créé des millions d’emplois dans les télécoms


Avec un taux de participation de 36% lors du premier tour, les deux candidats avaient atteint le second tour en battant cinq autres prétendants à la direction du parti la semaine dernière, Amir Peretz obtenant 32,7% des voix et Avi Gabbay 27,1%. Le président sortant du parti travailliste Isaac Herzog était arrivé en troisième position avec 16,7% des suffrages.

Avi Gabbay a promis lundi sur sa page Facebook d’incarner «l’espoir et le changement» et de faire en sorte que le parti travailliste redevienne «plein de vie».

LE1