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Crise Trump – Réseaux sociaux : Mark Zuckerberg prend ses distances vis à vis de Twitter et ce dernier choisit l’escalade

Le PDG de Facebook, Mark Zuckerberg, a pris ses distances jeudi vis à vis de Twitter et du différend qui l’oppose au président américain Donald Trump, alors que Twitter décide de maintenir son bras de fer avec la Maison Blanche et place ce vendredi un avertissement sur un tweet de Président.

Trump, qui accuse ces entreprises d’être de parti pris contre les conservateurs sans avancer de preuves, a intensifié ses attaques envers Twitter après que le réseau social a ajouté sous un de ses double message un avertissement incitant les utilisateurs du réseau social à vérifier la véracité de ses affirmations.

«Nous avons une politique différente de celle de Twitter à ce sujet», a déclaré Zuckerberg à Fox News, la chaîne de télévision préférée de Trump.

Les deux sites retirent le contenu qui viole leurs conditions de service, mais l’approche de Facebook, dit-il, «nous distingue d’autres entreprises technologiques en termes de liberté d’expression et de faire entendre toutes les voix.»

Bien que Facebook signale les messages douteux, il ne vérifie pas les messages publiés par les politiciens, un choix qui, selon certains législateurs et le probable candidat démocrate à l’élection présidentielle Joe Biden, aiderait à propager les fausses informations sur internet.

La déclaration de Zuckerberg a indigné les utilisateurs de twitter qui ont inondé le réseau social de moquerie et de raillerie le qualifiant de «lâche» et l’accusant d’être à la «botte de Trump».

La présidente démocrate de la Chambre des Représentants, Nancy Pelosi, a pour sa part accusé le fondateur de Facebook de «se plier à la Maison Blanche».

«Facebook a tout fait pour gagner de l’argent. Son modèle commercial est de gagner de l’argent au détriment de la vérité et des faits », a déclaré Pelosi jeudi, accusant Facebook d’essayer de« se cacher derrière la liberté d’expression ».

https://twitter.com/joncoopertweets/status/1266127187968765958
https://twitter.com/joncoopertweets/status/1266018006108442626

Trump signe son décret contre les réseaux sociaux

Donald Trump, qui se dit victime de censure de Twitter depuis deux jours, a signé jeudi un décret présidentiel visant les opérateurs de réseaux sociaux et annoncé qu’il s’efforcerait de faire adopter une loi pour le compléter.

Lequel décret signifie que les entreprises gérant les réseaux sociaux ne bénéficieraient plus de leur protection contre la responsabilité, a indiqué Trump, disant s’attendre à des recours en justice mais indiquant que son administration y est prête. 

Jugeant que ces entreprises sont «l’équivalent d’un monopole», il a ajouté qu’il avait donné instruction à son Attorney General (ministre de la Justice), William Barr, de coopérer avec les Etats du pays pour faire appliquer leurs propres lois contre ce qu’il a qualifié de «pratiques professionnelles déloyales». 

Ce dernier a confirmé que l’administration américaine préparait une proposition de loi sur les entrepreneurs des réseaux sociaux.

Twitter persiste et signe et place un avertissement sur un tweet de Trump

Twitter a déclaré vendredi matin qu’un tweet du président Donald Trump suggérant que des manifestants à Minneapolis pourraient être abattus, violait les règles qui interdisent la glorification de la violence. Une escalade assumée qui menace d’aggraver les tensions entre Trump et son média social préféré.

Twitter empêchent les utilisateurs de voir le message de Donald Trump sans lire auparavant un avis décrivant la violation des règles. Twitter a également empêché les utilisateurs d’aimer ou de répondre au tweet incriminé.

Toutefois Twitter n’a pas retiré le tweet, affirmant qu’il était dans l’intérêt du public que le message reste accessible.

Twitter a déclaré qu’il avait pris sa décision « sur la base du contexte historique de la dernière ligne, de son lien avec la violence et du risque qu’il puisse inspirer des actions similaires aujourd’hui ».

Dans son tweet, Trump a qualifié les manifestants de «voyous» et a déclaré avoir dit au gouverneur du Minnesota que l’armée «était avec lui tout le temps».

«Toute difficulté et nous prendrons le contrôle mais, lorsque le pillage commencera, le tournage commencera», a écrit le président. «Merci!».

Avec agences.

Facebook se dote d’un conseil de surveillance et nomme ses premiers membres

Le Conseil de surveillance du contenu de Facebook, nouvellement mis sur pied, compte parmi sa vingtaine de premiers membres une ancienne Première ministre, un lauréat du prix Nobel de la Paix et plusieurs experts en droit constitutionnel, a annoncé mercredi le géant américain du numérique. 

Ce conseil indépendant, que certains ont qualifié de “Cour suprême” du réseau social, sera en mesure d’annuler des décisions prises par le directeur général du groupe, Mark Zuckerberg, quand il sera question d’autoriser ou non la publication d’un contenu particulier sur ses plate-formes. 

Facebook fait de longue date face à des critiques pour ses manquements en matière de modération des contenus publiés sur le réseau social. 

Les travaux du conseil seront centrés sur des questions délicates, comme le contenu à caractère haineux, le harcèlement et la sécurité publique. 

La firme américaine a mis en avant l’aspect multiculturel des membres du conseil, indiquant qu’ils avaient vécu en cumulé dans 27 pays et parlaient au moins 29 langues. Toutefois au moins un quart des membres et deux des quatre co-présidents sont des ressortissants américains. 

Les quatre co-présidents, qui désignent conjointement avec Facebook les autres membres du conseil, sont l’ancien juge fédéral américain Michael McConnell, l’expert en droit constitutionnel Jamal Greene, l’avocate colombienne Catalina Botero-Marino et l’ancienne Première ministre danoise Helle Thorning-Schmidt. 

Nick Clegg, directeur des affaires mondiales de Facebook, a déclaré à Reuters lors d’un entretien via Skype que la composition du conseil était importante mais que la crédibilité de celui-ci s’obtiendrait avec le temps. 

«Il n’y a aucune raison de penser que cela va être un immense succès tant que (le conseil) commence vraiment à étudier des cas difficiles dans les mois et évidemment les années à venir», a-t-il dit. 

Le conseil va débuter ses travaux dès à présent, et Clegg a précisé que des premiers cas seraient étudiés au cours de l’été.

Avec Reuters

Netanyahu viole les lois électorales, Facebook suspend pour la deuxième fois sa page officielle

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En moins d’une semaine, Facebook a bloqué à deux reprises la page du premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, pour avoir enfreint plusieurs fois les règles électorales.
Cerné de toutes parts par les affaires, Netanyahu joue le tout pour le tout pour sauver son avenir politique. Un deuxième échec de constitution d’une majorité gouvernementale, pourrait se traduire par une cabale judiciaire, avec un passage par la case prison à l’image de son prédécesseur, Ehud Olmert.

Mardi, journée électorale en Israël, Facebook a suspendu un chatbot administré par la page officielle du Premier ministre Benjamin Netanyahu, pour avoir violer les règles électorales en partageant des sondages.

Il s’agit du deuxième incident du genre en cinq jours. La même page a été suspendue, jeudi dernier pendant 24 heures pour avoir violé la politique du réseau social, après la publication d’un message à caractère haineux. Un message qui appelait les électeurs israéliens à voter pour éviter la formation d’un gouvernement composé d’Arabes qui veulent «nous détruire – femmes, enfants et hommes».

«Nous avons constaté une violation de notre politique en matière de discours de haine», a indiqué Facebook dans un communiqué, précisant que la fonction de messagerie automatique était désactivée «pour 24 heures».
«En cas de violation supplémentaire, nous continuerons de prendre les mesures appropriées», avait prévenu Facebook.

Dans une interview accordée à radio Kan Reste Bet, Benjamin Netanyahu a nié avoir écrit ce message, prétextant une erreur d’un membre de son équipe électorale.

Cinq jours après, Benjamin Netanyahu qui se bat pour sa survie politique et compte pour cela sur le soutien ses électeurs nationalistes, n’a pas hésité à distiller le jour même du scrutin des messages haineux contre les arabes et enfreindre la réglementation en accordant des interviews à des chaînes radios.

Comme Facebook constitue un outil stratégique et incontournable pour Netanyahu, il a usé de tous son poids pour rétablir rapidement le fameux chatbot qui doit être certainement doté d’une intelligence artificielle. D’ailleurs, cette fonctionnalité a été réactivée deux heures seulement après sa suspension. C’est un député du Likoud, qui s’en est chargé en s’engageant de cesser de publier es résultats de sondages.

Dans d’autres pays comme le Maroc, une suspension de Facebook peut durer au moins 30 jours. Une récidive donne directement la suppression pure est simple de la page incriminée.

Netanyahu et Gantz au coude-à-coude dans les premiers sondages

Selon les premiers sondages à la sortie des urnes, diffusés par les médias locaux ce mardi soir, les partis de Benjamin Netanyahu et de Benny Gantz sont au coude-à-coude à l’issue des législatives israéliennes.

Le Likoud de Benjamin Netanyahou (droite) récoltait entre 31 et 33 sièges sur les 120 du Parlement et le parti « Bleu-blanc » de Benny Gantz (centre) entre 32 et 34, selon ces sondages qui ne voyaient aucun bloc majoritaire émerger au terme de ces élections.

Les Emirats arabes unis espionnent le Qatar et leur allié saoudien via une société israélienne

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Le gouvernement des Émirats arabes unis aurait utilisé pendant plus d’un an une technologie téléphonique israélienne pour espionner les dissidents émiratis ainsi que de hauts responsables du Qatar et de l’Arabie saoudite, à leur tête le Cheikh Tamim Ben Hamad al-Thani et le prince Meteb Ben Abdellah Ben Abdelaziz, ancien patron de la Garde nationale saoudienne, un corps militaire d’élite formant la garde rapprochée du roi d’Arabie. C’est ce que croit savoir le journal américain The New York Times qui explique que cette technologie permet de transformer secrètement les smartphones en dispositifs de surveillance.


Le ministère qatari des Affaires étrangères dit ce soir qu’il suit de très près l’évolution de cette affaire qui, selon le journal américain, pourrait avoir des répercussions sérieuses sur certaines alliances dans la région, sachant que les Emiratis arabes unis auraient demandé, par e-mail, si cette technologie était capable d’enregistrer les conversations téléphoniques de l’émir du Qatar, de journalistes et même du Commandant de la Garde nationale d’Arabie saoudite, pourtant alliée des Emirats.

Sur le plan technique, on comprend que grâce au logiciel d’espionnage baptisé «Pegasus» par NSO, son concepteur, les communications et emplacements d’un smartphone, notamment les communications iMessage, Gmail, Viber, Facebook, WhatsApp, Telegram et Skype peuvent être enregistrés.

C’est grâce aux deux actions en justice à laquelle fait face NSO Group Technologies, l’une en Israël et l’autre à Chypre, pour espionnage illégal, que le New York Times a réussi de dévoiler des échanges de courriels entre les Emirats et la société israélienne de sécurité.

Pour sa part, le groupe NSO explique que sa mission était de fournir aux « gouvernements autorisés » une technologie leur permettant de lutter contre le terrorisme et la criminalité, et que «les accords signés avec les clients de la société exigent que les produits de la société soient utilisés de manière licite ». Selon NSO, la société n’exploite pas le logiciel pour ses clients, mais le développait simplement. A noter que le ministère israélien de la Défense est un des clients majeurs de la société NSO.

Facebook a accidentellement rendu public 14 millions de messages d’utilisateurs

Décidément Facebook n’a pas fini avec ses problèmes. Dernier en date, ce jeudi le géant mondial des réseaux sociaux a admis que 14 millions de messages d’utilisateurs ont été accidentellement rendus publics pendant plusieurs jours durant le mois de mai en raison d’un bug technique et relayée rapportent les médias américains.

Le bug qui a frappé Facebook durant le mois de mai a accidentellement modifié les paramètres de confidentialité de 14 millions d’utilisateurs à travers le monde du 18 mai au 22 mai, rendant tous les messages partagés pendant cette période visibles au public, et la société a affirmé avoir réparé cette panne mondiale géante.

Les utilisateurs de Facebook touchés recevront bientôt un avis sur l’application et le site Web ce jeudi et obtiendront un lien vers tous leurs messages pendant les quatre jours où le bug a été actif, selon CNN, qui a été la première a annoncé l’information.

«Nous avons récemment trouvé un bug qui suggérait automatiquement de publier publiquement lorsque certaines personnes créaient leurs messages Facebook », a déclaré Erin Egan, chef de la protection de la vie privée de Facebook, dans un communiqué rendu public ce soir. «Nous avons résolu ce problème et, à partir d’aujourd’hui, nous informons toutes les personnes concernées que nous réexaminons en profondeur cette erreur dont nous nous excusons.» Erin Egan a également noté que le bug ne révélait aucun message privé publié avant le 18 mai.

L’admission par Facebook de ce bug arrive au très mauvais moment surtout que le réseau de Menlo Park continue à gérer un flot de scandales liés à la vie privée de ses utilisateurs après la révélation de l’obtention et l’utilisation par le cabinet politique Cambridge Analytica d’informations personnelles sur des millions d’utilisateurs sans leur autorisation .

Facebook était de retour sous le feu des projecteurs ces derniers jours après que le New York Times a rapporté que la firme de Mark Zuckerberg avait des contrats de partage de données avec des fabricants d’appareils comme Apple et Samsung. Facebook aurait également partagé des données avec des sociétés de smartphones chinoises comme Huawei, dont les smartphones, les patrons de la Central Intelligence Agency, le Bureau fédéral d’investigation, la National Security Agency et le directeur du renseignement national ont averti les citoyens américains de ne pas les utiliser en février.

Facebook a déclaré que les relations de partage de données avec Huawei et d’autres entreprises chinoises étaient «contrôlées dès le départ».

«Toutes les intégrations de Facebook avec Huawei, Lenovo, Oppo et TCL ont été contrôlées dès le départ – et Facebook a approuvé tout ce qui a été construit», a déclaré Francisco Varela, vice-président des partenariats mobiles de Facebook, au New York Times. «Compte tenu de l’intérêt du Congrès pour ce dossier, nous voulions préciser que toutes les informations provenant de ces intégrations avec Huawei étaient stockées sur l’appareil, et non sur les serveurs de Huawei».

FacebookGate : Zuckerberg fait son mea culpa et assume

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Suite au tollé soulevé à travers le monde et en particulier aux Etats-Unis et en Grande Bretagne par l’affaire de détournement de données personnelles des utilisateurs de Facebook par une firme de «relations publiques» Cambridge Analytica ( lire ici le dossier de #Le1 ), le patron de Facebook, Mark Zuckerberg a rompu le silence ce mercredi soir en publiant un long post sur sa page officielle

Zuckerberg fait son mea culpa pour ce qui est arrivé et reconnaît sa responsabilité dans la protection des données personnelles des utilisateurs de son réseau, ajoutant que dans le cas contraire, Facebook ne mérite pas la confiance de ses abonnés.

Zuckerberg relate la genèse de la plate-forme, de sa naissance en 2007 et comment en 2013 a commencé l’histoire avec le chercheur de l’université de Cambridge Aleksandr Kogan qui a créé une application de quiz de personnalité et par qui le Facebookgate a éclaté en complicité avec Cambridge Analytica.

Le patron de Facebook énumère les mesures qu’il compte prendre

I – Nous avons la responsabilité de protéger vos données, et si nous ne le pouvons pas, nous ne le méritons pas.

II – Je veux partager une mise à jour sur la situation de Cambridge Analytica, y compris les mesures que nous avons déjà prises et nos prochaines étapes pour résoudre ce problème important.

III- Nous avons la responsabilité de protéger vos données, et si nous ne pouvons pas alors nous ne méritons pas de vous servir. J’ai travaillé pour comprendre exactement ce qui s’est passé et comment m’assurer que cela ne se reproduise plus. Les bonnes nouvelles sont que les actions les plus importantes pour empêcher que cela se reproduise aujourd’hui, nous les avons déjà prises des années auparavant. Mais nous avons aussi fait des erreurs, il y a plus à faire, et nous devons nous améliorer.

Voici une chronologie des événements:

– En 2007, nous avons lancé la plateforme Facebook avec la vision que les applications devraient être sociales. Votre calendrier devrait être en mesure d’afficher les anniversaires de vos amis, vos cartes devraient montrer où vos amis vivent, et votre carnet d’adresses devrait montrer leurs photos. Pour ce faire, nous avons permis aux utilisateurs de se connecter à des applications et de partager qui étaient leurs amis ainsi que des informations les concernant.

– En 2013, un chercheur de l’Université de Cambridge nommé Aleksandr Kogan a créé une application de quiz de personnalité. Elle a été installée par environ 300 000 personnes qui ont partagé leurs données ainsi que certaines données de leurs amis. Compte tenu de la façon dont notre plateforme fonctionnait à l’époque, Kogan pouvait accéder à des dizaines de millions de données de leurs amis.

– En 2014, afin d’éviter les applications abusives, nous avons annoncé que nous étions en train de modifier l’ensemble de la plateforme dans le but de limiter considérablement les accès aux données. Plus important encore, des applications comme celles de Kogan ne pouvaient plus demander des données sur les amis d’une personne à moins que leurs amis aient également autorisé l’application. Nous avons également demandé aux développeurs d’obtenir notre approbation avant de pouvoir demander des données sensibles à des personnes. Ces actions empêcheraient toute application comme celle de Kogan de pouvoir accéder à autant de données aujourd’hui.

– En 2015, des journalistes de The Guardian nous ont appris que Kogan avait partagé des données de son application avec Cambridge Analytica. C’est contraire à nos politiques pour les développeurs de partager des données sans le consentement des gens, donc nous avons immédiatement banni l’application de Kogan de notre plateforme, et exigé que Kogan et Cambridge Analytica certifient officiellement qu’ils ont supprimé toutes les données incorrectement acquises. Ils ont fourni ces certifications.

– La semaine dernière, nous avons appris de The Guardian, du New York Times et de Channel 4 que Cambridge Analytica n’a peut-être pas supprimé les données comme elle l’avait certifié. Nous les avons immédiatement bannis de l’utilisation de nos services. Cambridge Analytica affirme avoir déjà supprimé les données et a accepté un audit légal par une firme que nous avons embauchée pour le confirmer. Nous travaillons également avec les organismes de réglementation pour enquêter sur ce qui s’est passé.

– C’était un abus de confiance entre Kogan, Cambridge Analytica et Facebook. Mais c’était aussi un abus de confiance entre Facebook et les personnes qui partagent leurs données avec nous et s’attendent à ce que nous le protégions. Nous devons régler cela.

– Dans ce cas, nous avons déjà pris les mesures les plus importantes il y a quelques années en 2014 pour empêcher les mauvais acteurs d’accéder aux informations des gens de cette manière. Mais il y a davantage à faire et je vais décrire ces étapes ici:

  1. Tout d’abord, nous étudierons toutes les applications ayant accès à de grandes quantités d’informations avant de modifier notre plateforme afin de réduire considérablement l’accès aux données depuis 2014, et nous effectuerons un audit complet de toute application présentant des activités suspectes.
  2. Nous interdirons tout développeur de notre plateforme qui n’accepte pas une vérification approfondie. Et si nous trouvons des développeurs qui ont mal utilisé des informations personnellement identifiables,
  3. Nous allons les interdire et expliquer cela à tous ceux qui ont été touchés par un quelconque abus. Cela inclut les personnes dont Kogan a mal utilisé les données ici aussi.

Fuite de données Facebook : Le cours du géant américain perd 7%, une perte sèche de 48 milliards de dollars

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Les cours ont reculé lundi dans presque toutes les Bourses mondiales indique Bloomberg dans une note d’information, alors que les ventes de technologie ont propulsé les indices Nasdaq vers les pertes les plus importantes en six semaines. Les obligations d’État ont effacé les pertes, tandis que la livre britannique a bondi sur une percée du Brexit. Les actions américaines se sont effondrées alors que les entreprises technologiques ont été perturbées suite à des rapports d’une violation de données de Facebook Inc.

L’information selon laquelle des millions de données Facebook ont été piratées a également a sapé les actions asiatiques : l’action de Facebook a enregistré la chute la plus importante depuis août 2015, soit une perte sèche de 7%, quelque chose comme 48 milliards de dollars partis en fumée !

Il faut aussi comprendre la déroute de Facebook par la pression politique qui avait monté pendant le week-end à Washington concernant une éventuelle l’immixtion russe dans les élections américaines, et alors que les spéculations ont enflé  faisant état que le président Donald Trump pourrait se préparer à licencier le patron du FBI.

Les députés américains et britanniques ont exigé de Facebook d’expliquer comment une entreprise d’une telle ampleur ait pu laisser filtrer des données politiques sur près de 50 millions de comptes et de profils sans que le réseau social n’ait alerté les utilisateurs du réseau.

La sénatrice Amy Klobuchar du Minnesota, membre démocrate de la Commission des affaires judiciaires du Sénat, est allée jusqu’à presser Mark Zuckerberg, le patron de Facebook, de comparaître devant la commission de la chambre haute du Congrès pour expliquer ce que le réseau social savait sur l’utilisation abusive de ses données.

Marketplace de Facebook, le « Avito Killer » bientôt déployé au Maroc

C’est une bien mauvaise nouvelle du marché des petites annonces au Maroc, Facebook lancera dans les prochaines semaines, dans 3 pays de la région Mena que sont l’Egypte, l’Algérie et le Maroc, sa plateforme gratuite de petites annonces, Marketplace, accessible aux utilisateurs du réseau social.

Disponible en langue arabe, Marketplace permettra aux personnes âgées de dix-huit ans et plus, des trois pays de la région Mena, de consulter des offres d’objets (meubles, électroniques, vêtements…) ou de mettre en ligne des petites annonces de manière simple et intuitive. Lorsqu’une personne repère une annonce qui l’intéresse, le contact se fait avec le vendeur via Messenger. La remise de l’objet se fait en mains propres car Facebook ne prend en charge ni la livraison, ni le paiement, et ne prélève pas de commission sur la transaction.

1 utilisateur de Facebook sur 4 utilise Marketplace

Lancé aux États-Unis en 2016 et en Europe en 2017, le service Marketplace est actuellement actif dans 51 pays. La plateforme attire 700 millions de visiteurs mensuels, soit environ un utilisateur de Facebook sur quatre dans le monde. Aux Etats-Unis, rien qu’au mois de mai 2017, plus de 18 millions d’annonces de vente de produits y ont été publiées.

Marketplace un concurrent de taille de Avito et de MarocAnnonces.com

L’arrivée de Marketplace au Maroc constitue un sérieux danger pour les plateformes de petites annonces marocaines telles que : Avito, MarocAnnonces, PetitesAnnonces de Maroc Telecom et dans une moindre mesure Jumia.

En effet la puissance de MarketPlace réside dans :

  1. L’extrême popularité de Facebook auprès des marocains, qui rendra les investissements des autres plateformes en référencement, targeting, communication et recrutement et fidélisation de nouveaux clients plus conséquents.
  2. Marketplace affiche et met en avant les objets mis en vente en tenant compte des habitudes de consommation de l’utilisateur, ses centres intérêts ainsi qu’à sa position géographique, grâce à la puissance des algorithmes de Facebook.
  3. Enfin, le principal avantage concurrentiel mis en avant par Facebook, est l’élimination du risque de l’anonymat des vendeurs qui caractérise les sites comme Avito, ou MarocAnnonces. Marketplace permet en effet de consulter les profils des vendeurs, de savoir depuis combien de temps ils sont sur le réseau social et d’identifier les éventuels amis en commun.

Il est à rappeler que Marketplace a connu un premier flop en 2007. Mark Zuckerberg avait lancé un service similaire, baptisé également Marketplace, qui n’avait pas séduit les internautes. Une première expérience qui a été suivie en 2012, par le lancement d’une boutique cadeaux, fermée deux ans plus tard. Aujourd’hui, Facebook dispose d’espaces Boutiques et de Groupes de vente de produits auxquels vient s’ajouter le Marketplace.

Comment le marché va-t-il réagir face à ce nouveau venu ? Facebook réussira-t-il à transformer la consommation des petites annonces et les drainer vers sa nouvelle plateforme ? Comment les intermédiaires qui pullulent sur Avito et MarocAnnonces vont-il s’adapter à cette nouvelle plateforme ? L’avenir nous le dira !

 

Whatsapp de nouveau en panne dans une bonne partie du globe !

Twitter s’est affolé durant la soirée du mercredi 3 mai avec le hashtag #Whatsappdown, après que l’application de messagerie instantanée appartenant à Facebook ait subi une panne d’ampleur qui a laissé des milliers d’utilisateurs à travers le monde incapables d’utiliser Whatsapp.

L’application de messagerie instantanée WhatsApp, qui n’était plus très stable ces dernières semaines, a été touchée par une panne mondiale laissant les utilisateurs dans l’incapacité d’envoyer ni recevoir de messages vers 18h05 GMT et ceci pendant 1 heure durant.

 

Selon le site DownDetector, le problème a été résolu pour les utilisateurs du Royaume-Uni et du Maroc vers 18h50 GMT, toutefois des utilisateurs dans d’autres pays comme les États-Unis et le Mexique déclarent sur les réseaux sociaux avoir encore des difficultés à envoyer ou à recevoir des messages.

Ce dysfonctionnement de Whatsapp est survenu exactement deux semaines après la panne mondiale du 3 mai, laissant des millions d’utilisateurs incapables d’envoyer ou de recevoir des messages et surtout le lendemain de deux attaques informatiques mondiales l’attaque #Wanacry et #Adylkuzz.

WhatsApp, qui a été acheté par Facebook en 2014 pour près de 20 milliards de dollars, compte un peu plus d’un milliard d’utilisateurs dans le monde entier.

LE1

Sécurité alimentaire : #PBM salue l’engagement du Maroc auprès du Nigéria

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Environ 50 000 emplois ont été créés au Nigeria suite à la signature d’un mémorandum d’accord sur l’approvisionnement de phosphate entre le gouvernement nigérian et le gouvernement marocain. L’annonce a été faite par le Président Nigérian Muhammadu Buhari sur sa page Facebook.

«J’ai approuvé le lancement de l’Initiative présidentielle d’engrais (PFI) en décembre 2016, à la suite de la visite de Sa Majesté le Roi Mohammed VI du Maroc et de la signature de plusieurs accords marquants entre nos deux pays – l’un portant sur la revitalisation de l’industrie nationale des engrais au Nigeria. Trois mois plus tard, je suis heureux de constater que l’initiative en cours [permet] de relancer les usines comateuses, de créer des milliers d’emplois, d’économiser les rares ressources que nous aurions dépensées pour les subventions et de mettre des sourires sur les visages des agriculteurs à travers le pays» a publié non sans fierté le chef de l’Etat nigérian dans sa page Facebook officielle.

Par ailleurs, le directeur général de la Nigerian National Petroleum Corporation (NNPC), Dr. Maikanti Kacalla Baru a révélé, hier, que le MoU entre les deux pays concernait la fourniture de phosphate dans l’objectif de rajeunir l’agriculture, en rendant l’engrais disponible et abordable, tout en confirmant que l’accord a commencé à donner des résultats positifs pour le Nigeria.

«Les Marocains (ndlr: Mostafa Terrab PDG du Groupe OCP et ses équipes pilotent l’ensemble de ce programme) ont déjà fourni un chargement de phosphate qui a été livré à diverses usines de mélange d’engrais composé à travers le pays. Déjà, onze usines ont entamé leur production suite à cet approvisionnement », a précisé le patron de la NNPC.

Maikanti Kacalla Baru a également confirmé le chiffre sur les emplois créés annoncé par le Président : «Je suis heureux de vous informer que cette évolution s’est traduite par la création d’environ 50 000 emplois et a permis la production d’environ 1,3 million de tonnes d’engrais dans le pays».

En plus de cet approvisionnement que le Maroc s’était engagé à livrer, le Royaume aurait également accordé au Nigeria une période de 90 jours de délai de paiement tout en planifiant davantage de cargaisons qui s’adapteront aux différentes usines de mélange d’engrais composé dans le pays.

Selon le programme NEPAD (Nouveau Partenariat pour le Développement de l’Afrique), ce partenariat a été un grand accélérateur pour le secteur agricole nigérian et pour son économie en général. Ce partenariat stratégique devrait stimuler davantage les relations bilatérales entre les deux pays, conformément à l’objectif du NEPAD de défendre les partenariats économiques régionaux et l’intégration régionale.

Créé par l’Union africaine en 2001, le NEPAD est chargé de défendre l’éradication de la pauvreté, la croissance et le développement durables, l’intégration régionale de l’Afrique et l’autonomisation des femmes.

Jeudi soir, le Président Muhammadu Buhari recevait un émissaire spécial du Roi Mohammed VI en la personne de Nasser Bourita, qui a remis au chef de l’Etat nigérian un message écrit du souverain.

 

Abdellah EL HATTACH