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Binali Yildirim

La guerre d’information, analyse d’un expert Marocain en intelligence stratégique et économique

Fake news, cette expression si chère à Donald Trump, est un phénomène ancien, qui a pris une dimension inquiétante avec le développement des réseaux sociaux. C’est à l’automne 2016, et pendant l’élection présidentielle américaine, que l’usage du terme “Fake news” a explosé. D’ailleurs le nouveau président américain en a fait la base de sa stratégie de communication disruptive. Les fake news, ou infox, (nouvelle expression adoptée par l’Académie française), empoisonnent la vie des médias qui se font piéger quotidiennement par un flux de plus en plus important de fausses informations. Les gouvernements et les personnalités publiques sont également la cible de campagnes des fois structurées, pour des motivations diverses : business lucratif, influence politique ou propagande idéologiques. C’est sur ce sujet épineux, qu’un expert marocain en intelligence stratégique et économique, Anas Chaker, ingénieur Télécom de formation, préparant un master de l’Ecole de Guerre Economique – EGE Paris, nous livre dans une note de recherche, qu’on publiera en deux parties, les typologies des fakes news et une proposition de pistes de gestion et de protection contre la désinformation.

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Erdogan limoge les chefs des armées de Terre, air et marine

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Un an après le coup d’Etat manqué contre Recep Tayyip Erdogan, le président turc a procédé aujourd’hui au remplacement des chefs d’Etat-major des armées de terre, de l’air et de la marine.

 

Ces changements profonds et radicaux dans la direction des trois corps d’armée turcs ont été décidés lors de la réunion du Conseil militaire suprême présidée par le premier ministre Binali Yildirim, en présence de dignitaires de l’armée, dont le chef d’Etat-major Hulusi Akar, et de plusieurs ministres. La rencontre a duré quatre heures.

Pour atténuer l’impact de cette décision majeure sur le moral des troupes, le gouvernement turc explique qu’il s’agit-là d’une mesure de routine et que les trois généraux ont tout simplement «terminé leur mission».

Le Conseil militaire suprême, dont les membres sont conviés mercredi soir à un dîner avec le président Erdogan, a immédiatement procédé à la nomination des nouveaux chefs des armées : le général Yasar Güler, ancien patron de la gendarmerie, est nommé à la tête de l’armée de terre, le général Hasan Küçükakyüz, patron de l’unité de défense balistique à la base aérienne d’Eskisehir est désigné chef de l’armée de l’air, alors que le vice-amiral Adnan Ozbal est propulsé patron de la marine turque.

Ces nouvelles nominations surviennent au moment où l’armée turque est très sollicitée par les combats qu’elle mène contre les séparatistes kurdes du PKK dans le sud-est de la Turquie, et par les opérations militaires dans le nord de la Syrie.

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LE1

TURQUIE : ATTENTAT TERRORISTE CONTRE UN CONVOI MILITAIRE

Treize militaires ont été tués et 48 blessés samedi dans un attentat à la voiture piégée contre l’autobus qui les transportait, à Kayseri dans le centre de la Turquie, une semaine après un attentat similaire contre la police à Istanbul.


13 soldats turcs tués et 48 blessés dans un attentat visant un bus dans le centre de la Turquie

L’attentat n’a pas été revendiqué mais le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) est pointé du doigt: « Tous les éléments désignent pour le moment le PKK », a affirmé le vice-Premier ministre Numan Kurtulmus sur la chaîne de télévision NTV, tout en indiquant « envisager toutes les possibilités ».

L’explosion s’est produite à 8H45, une semaine après l’attentat qui avait fait 44 morts à Istanbul, revendiqué par un groupe armé kurde. Un attentat auquel « ressemble malheureusement » celui de Kayseri selon le vice-Premier ministre Veysi Kaynak. Les composants utilisés pour l’attentat étaient similaires à ceux utilisés pour à Istanbul, a affirmé M. Kurtulmus.

La bombe, placée dans une voiture, a été déclenchée par un kamikaze lors du passage du bus, a affirmé le Premier ministre, Binali Yildirim. De premières images télévisées montraient le bus réduit en une épave fumante par l’impact de l’explosion.

L’armée déplore 48 blessés dans ses rangs. Le ministre de l’Intérieur, Suleyman Soylu, a fait état de 56 blessés, dont 6 graves, dans une déclaration télévisée.