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BMCE Bank of Africa se dote d’un nouvel outil de financement durable

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Année après année, BMCE Bank of Africa consolide sa position de leader de la Finance Responsable en innovant et étoffant ses services de financement durable. La banque vient de signer un accord avec la BERD dans le cadre du programme GEFF Morocco, en vertu duquel elle bénéficiera, avec le soutien du Green Climate Fund, d’un prêt de 10 millions d’euros, et d’un programme de partage de risque de 50 millions d’euros.

Selon un communiqué de la BERD, la Banque européenne pour la construction et le développement vient de signer un accord avec BMCE of Africa, constitué  d’un prêt en deux tranches pour un total allant jusqu’à 10 millions d’euros. La première tranche de 5 millions d’euros consistera en un prêt de 3,75 millions d’euros de la BERD et une contribution de 1,25 million d’euros du Green Climate Fund (GCF). Une deuxième tranche du financement de la BERD sera étendue ultérieurement.

Cet accord permet également à BMCE Bank of Africa de bénéficier d’une facilité de partage des risques de 50 millions de dollars, offrant des garanties pour améliorer l’accès des entreprises locales oeuvrant dans l’économie verte au financement et élargir en même temps les produits financiers de la banque.

Il est a rappelé que BMCE of Africa, a été la première banque marocaine à se distinguer dans son engagement dans le développement de produits de financement à caractère social et environnemental. La ligne de financement MorSEFF pour l’efficacité énergétique et les énergies renouvelables, en partenariat avec la BERD, l’AFD, la BEI et la KfW a été un franc succès, la positionnant en 1ère place de la Région MENA. Elle a également été la première Institution, au Maroc en 2016, à être signataire du Global Compact des Nations Unies.

Le Maroc est un membre fondateur de la BERD. Il est devenu l’un des pays d’opérations de la Banque en 2012. À ce jour, la Banque a investi plus de 1,7 milliard de dollars dans 50 projets dans le pays. La BERD a également fourni des services de conseil à plus de 550 petites et moyennes entreprises (PME) marocaines, conclut le communiqué.

Expansion de la BERD en Afrique : L’Allemagne et la France n’en veulent pas

La Banque européenne pour la reconstruction et le développement a tenu du 8 au 10 mai sa 27e assemblée générale annuelle au bord de la Mer rouge en Jordanie. C’est la première assemblée annuelle dans la nouvelle région d’activité de la banque, à savoir la Méditerranée méridionale et orientale. Parmi les questions soulevées, figure celle de l’expansion de la BERD en Afrique qui a fait face à une vive opposition, notamment de la part de grands pays européens.

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Holcim Maroc, Asment et Cimat achèteront 80% d’électricité produite par la ferme éolienne Acwa Power- Khalladi

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Les cimentiers Holcim Maroc, Asment et Cimat ont signé des accords à long terme avec ACWA Power pour acheter 80% de la puissance générée par le parc d’éoliens Khalladi, situé à Jbel Sendouq à 50 km à l’est de Tanger, à des prix au KW plus bas que ceux du réseau ONEE.

Inauguration du projet Acwa Power- Khalladi par le Roi Mohammed VI

Cet accord avec ces grands consommateurs d’énergie, a été selon ACWA power, un facteur déterminant pour réussir le closing du montage financier, dès le dernier trimestre 2016, de ce projet greenfield qui a coûté 180 millions de dollars.

Pour ACWA Power, avec ce montage le projet n’avait pas besoin d’un soutien du gouvernement marocain.

L’opérateur saoudien estime qu’il s’agit là d’un modèle peut être suivi par d’autres promoteurs privés qui voudront vendre de l’électricité à des privés au Maroc.

Le montage financier de ce projet évalué à 180 millions de dollars, compte une dette à durée limitée de 140 millions de dollars ainsi que de 40 millions de dollars de fonds propres.

Acwa Power-Khalladi est détenu à hauteur de 75% par le saoudien Acwa Power (développeur principal) et 25% par le fonds d’investissement Arif (géré par Infra Invest, filiale de RMA Watanya).

Le prêt senior de 20 ans a été divisé en trois tranches. Deux des tranches sont en Dirham avec une marge de 2,7%, de la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD) et la Banque Marocaine du Commerce Extérieure (BMCE). La troisième tranche, en dollars américains, octroyé à un taux d’intérêt fixe de 1% avec une période de grâce de 10 ans, du Clean Technology Fund, qui fait partie de Climate Investment Funds – un véhicule financé par des banques de développement multilatérales.

C’est le premier projet d’énergies renouvelables financé par la BERD au Maroc qui s’appuie sur des contrats d’accords commerciaux privés de durée indéterminée au lieu d’un mécanisme du régime d’aide de l’État.
Acwa Power-Khalladi est l’un des premiers projets développés dans le cadre de la loi marocaine sur les énergies renouvelables 13.09, qui favorise la production d’énergie à partir des sources renouvelables pouvant être venue à des entités privées au bénéfice de clients privés connectés au réseau haute tension.

Thierry Tardy, directeur exécutif pour les acquisitions et le financement de projets chez Acwa Power, affirme que la « beauté » de la loi sur l’énergie marocaine est qu’elle permet au réseau national d’être utilisé pour vendre de l’électricité aux entreprises qui peuvent être de l’autre côté du pays à la centrale électrique.

Thierry Tardy, Acwa Power

« La structure que nous avons mise en place avec la loi 13.09, le niveau d’infrastructure et de réseau électrique disponible au Maroc et le niveau de vent stable éprouvé sur le site de Khalladi, constituent un ensemble d’atouts qui ont permis de structurer un schéma basé uniquement sur le modèle économique du projet, n’impliquant aucune subvention du pays « , ajoute-t-il.

Environ 80% de la production éolienne sera vendue par le réseau électrique aux trois grands cimentiers du pays : Holcim, sous une convention d’achat d’énergie de 20 ans (PPA – Power Purchase Agreement), Asment, sous une PPA de 15 ans et Cimat, sous une PPA de 20 ans.
La production restante sera vendue à d’autres clients industriels privés, à travers des PPA «marchandes» à court terme.
« Le succès de ce projet devrait accroître l’investissement privé dans ce secteur au fur et à mesure que les nouveaux acteurs adoptent et reproduisent ce modèle », ajoute Tardy.

Le projet éolien de Khalladi devrait entraîner des réductions de gaz à effet de serre de plus de 200 000 tonnes de dioxyde de carbone par an, et ce dès son démarrage, prévu pour le premier trimestre 2018. Le programme éolien marocain vise la production de 2GW d’énergie éolienne En 2020, soit environ 28% de la capacité de production produite actuellement dans le Royaume.

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Le Maroc bénéficiaire du plan allemand “Compact with Africa” d’une valeur de 15 millions de dollars

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Le Maroc et 4 autres pays africains bénéficieront, dans le cadre du plan “Compact with Africa” d’une série d’initiatives multilatérales engagées par le Fonds monétaire international, l’Allemagne, l’IFC et les dirigeants des principales banques multilatérales de développement (BMD) pour attirer des investisseurs extérieurs sur le continent.

Réunis ce weekend à Washington DC à l’occasion du Global Infrastructure Forum 2017, et dans le cadre du programme G20 “Compact with Africa”, la directrice générale du FMI, Christine Lagarde et le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, ont signé ce week-end à Washington DC, un pacte de 15 millions d’euros visant à soutenir les activités de renforcement des capacités de développement en Afrique.

“Compact with Africa” est une initiative lancée sous la présidence allemande du G20 en décembre 2016 et vise à stimuler l’investissement privé et à accroître le développement des infrastructures en Afrique. Une initiative qui vient également appuyer le programme pour le développement durable de 2030 du G20. La première phase de ce plan bénéficiera au Maroc, au Rwanda, au Sénégal, à la Tunisie, et à la côte d’Ivoire.

Wolfgang Schaeuble, ministre allemand des Finances, a déclaré lors de ce Forum qui a eu pour thème «Offrir une infrastructure inclusive et durable», qu’il ne serait pas en mesure de décider s’il fallait investir en Afrique. Par contre, a-t-il ajouté, que si nous voulons assurer une stabilité et une sécurité à long terme, nous devons continuer à réduire l’écart de richesse entre les pays riches et les pays pauvres de ce monde, en particulier sur le continent africain.

« Si nous ne voulons pas changer cela, nous devons nous attendre à voir émerger des partis populistes et des démagogues qui auront des effets négatifs sur la croissance économique mondiale », a-t-il ajouté.

L’événement a rassemblé des investisseurs privés, des représentants des Nations Unies et du G20, des responsables de la Banque africaine de développement (BAD), de la Banque asiatique de développement (ADB), la Banque asiatique d’investissement dans les infrastructures (AIIB), la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), la Banque européenne d’investissement (BEI), la Banque interaméricaine de développement (BID), Société interaméricaine d’investissement (IIC), Société financière internationale (IFC), Banque islamique de développement (BID), Nouvelle Banque de développement (NDB) et Banque mondiale.

Par ailleurs, l’IFC et Amundi, l’un des principaux gestionnaires d’actifs en Europe, ont convenu de créer le plus grand fonds d’obligations vert dédié aux marchés émergents, estimé à 2 milliards de dollars, dans le but d’approfondir les marchés de capitaux locaux et d’accroître le financement des investissements climatiques.

LE1