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Attijariwafa bank - Page 2

Le #FIAD2018 aura bien lieu

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Les opérateurs économiques africains sont rassurés ce soir après l’annonce de la date du Davos africain, le Forum International Afrique Développement. L’évènement qui se tenait régulièrement au 1er trimestre de chaque année aura bien lieu mais sa date sera décalée à l’automne 2018.


Contrairement aux années précédentes, Attijariwafa bank et le Club Afrique Développement ont choisi d’organiser le #FIAD2018 les 18 et 19 octobre prochain. Aucune communication au sujet du choix de la date n’a encore été faite. Cependant, il est très vraisemblable que le 1er groupe panafricain souhaite capitaliser sur le plan d’action du calendrier africain du Royaume qui sera déroulé dès ce printemps.

Il est à rappeler qu’il s’agit de la 6ème édition du Forum International Afrique Développement, une grande messe d’affaires du continent qui rassemble des chefs d’Etats, des hauts responsables internationaux, des patrons d’entreprises et une communauté de plus en plus fournie et de fidèles d’opérateurs économiques de différentes tailles et divers horizons.

 

BCP, Bank of Kigali : Le deal est-il compromis ?

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Nous l’annoncions en exclusivité dans notre édition du 28 juin 2017. La BCP était en négociation avancée avec la plus grande banque du Rwanda pour une prise de participation stratégique. Une opération de croissance africaine par laquelle la banque marocaine cherchait à damer le pion à Attijariwafa bank, premier opérateur à s’intéresser au marché rwandais. La pression politique sur le rapprochement entre Bank of Kigali et la BCP était très forte, ce qui n’était pas du goût du management de la banque qui pistait d’autres options notamment l’appel à l’épargne publique sur les marchés financiers internationaux.


Coup de bluff ou décision stratégique, le management de la plus grande banque rwandaise n’a pas écarté, dans une sortie médiatique, ses intentions de faire appel aux marchés financiers pour lever 60 à 100 millions de dollars. Une déclaration qui met de la pression sur les négociations d’entrée de la BCP dans le Capital de la BOK.

«Nous étudions la possibilité d’introduire Bank Of Kigali sur plusieurs places boursières: la bourse de Johannesburg (JSE), la place de Nairobi (NSE) ou le London stock exchanges (LSE)», a déclaré Diane Karusisi, directrice générale de la BOK. «Si nous optons pour une cotation croisée, une part de ce montant de 60 millions de dollars à 100 millions de dollars sera émise dans d’autres marchés boursiers, mais très probablement, nous émettrons des droits sur le marché intérieur» a-t-elle expliqué. Avant d’ajouter sans plus de détail : «Nous voulons augmenter notre capital pour faire accroître la dimension de la banque» en précisant que «la banque annoncera ses décisions finales sur l’augmentation de capital avant la fin de cette année».

Interpellée au sujet du projet de cession d’actions à un investisseur stratégique, Diane Karusisi a répondu que «toutes les options [étaient] encore ouvertes.»

Cette sortie calculée de Diane Karusisi annonçant une fourchette de 60 à 100 millions de dollars, fixe une valorisation de la part cessible du capital de Bank Of Kigali, et met ainsi volontairement la barre des négociations à un niveau élevé pour tout acheteur potentiel. Toutefois, l’annonce des places boursières cibles dévoile le jeu de pression de la banque. En effet, le choix de la place de Nairobi réputée être la pire au monde et celui la place londonienne sous pression suite à l’annonce du Brexit, paraissent peu réalistes pour une ouverture du capital de la BOK.

Par ailleurs, la Directrice Générale de BOK n’a pas omis de rappeler les performances de sa banque en annonçant que le bénéfice avant impôts de Bank of Kigali s’est accru de 5,6 % à 20,2 millions de dollars, grâce à une augmentation de 16% des engagements.

La banque, fondée il y a plus d’un demi-siècle, exploite dans son réseau 79 agences et une compagnie d’assurance. Ses actions sont cotées depuis 2011 à la Bourse du Rwanda.

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Bank of Kigali la plus grande banque du Rwanda dans le viseur de la BCP

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En marge de la conférence d’Afreximbank qui a démarré aujourd’hui à Kigali, le ministre des Finances du Rwanda, Claver Gatete, a révélé à la presse que la Banque Centrale Populaire était actuellement en négociations finales pour l’acquisition d’une participation dans la plus grande banque du pays, Bank of Kigali. Le ministre rwandais des Finances a également confirmé que les négociations étaient presque conclues entre Attijariwafa bank et la Cogebanque du Rwanda ( Compagnie Générale de Banque), dont l’annonce a été faite lors de la visite du Roi Mohammed VI dans ce pays en octobre 2016.


La directrice générale de Bank of Kigali, Diane Karusisi, a confirmé l’intérêt de la BCP de prendre une participation dans la banque qu’elle dirige, et qu’ils sont dans une étape avancée d’évaluation et d’étude.

«Nous n’avons pas de rétroplanning, ils ont seulement exprimé leur intérêt. Nous examinons nos options en regardant ce que nous pouvons faire, mais nous n’avons pas encore pris de décision», a déclaré Diane Karusisi à la presse ce mercredi.

Mme Karusisi a cependant noté l’intérêt de Bank of Kigali de lever des fonds, d’où l’examen de l’offre de la BCP.
«La banque est intéressée par une levée de de fonds, nous avons reçu l’offre de la BCP, et nous étudions si cela correspond à nos projets d’augmentation de capital», a-t-elle ajouté.
Après Attijariwafa bank la BCP met un pied au Rwanda

Plus tôt, lors de l’assemblée générale annuelle de la Banque africaine d’import-export (Afreximbank) au palais des congrès de Kigali, le ministre rwandais des Finances et de la Planification économique, Claver Gatete, a déclaré que ces opérations faisaient partie du processus de création et de renforcement des liens économiques entre le Maroc et Rwanda.

L’offre de la BCP vient après un intérêt similaire qu’a manifesté Attijariwafa bank pour acquérir 76,19% de l’une des principales banques du Rwanda, Cogebanque. Un deal évalué à 41 millions de dollars.

LE1

Rachat Barclays Egypt – Qui croire? Mes yeux ou Economie & Entreprises?

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Qui croire ? Mes yeux ou Economie & Entreprises ? C’est par ces propos que s’est exclamé Ismail Douiri, DG du Groupe Attijariwafa bank sur son compte Twitter, après la publication sur les réseaux sociaux du teasing de l’article du mensuel Economie-Entreprises sur un supposé blocage de Bank Al Maghrib de la transaction du rachat de la filiale de Barclays Egypte par Attijariwafa bank, pourtant entériné par Autorité du marché financier égyptien en grande pompe le 3 Mai dernier.

Economie-Entreprises dont le directeur de publication, Hassan Alaoui, entretenait des relations particulièrement tendues avec l’actionnaire de référence d’Attijari, le Groupe SNI, a en effet publié comme à son accoutumée sur son site internet, un teasing de son dossier chaud du mois, et en l’occurrence cette fois-ci au sujet du rachat de Barclays Egypt par la banque marocaine. Un article que le mensuel a choisi de titrer : « BAM suspend le deal Attijari/Barclays. »

L’article n’étant encore pas disponible au moment où nous rédigeons ce papier, nous ne pouvons que nous interroger sur la véracité de cette information sachant que les autorités du marché financier égyptien ont d’ores et déjà conclu et entériné l’opération d’acquisition de Barclays Egypt. Une cérémonie de passation a même été tenue devant les collaborateurs d’Attijari Egypt en présence du Président Mohamed El Kettani et une grande délégation marocaine.

 


Il est vrai que le Groupe Attijariwafa bank, avec cet investissement très important plus 400 millions de dollars, prend un certain risque opérationnel en raison des spécificités locales égyptiennes, mais l’opération a le mérite d’ouvrir le développement de la filiale de la SNI au Moyen-Orient et en Afrique de l’Est et donner également accès à l’économie et la finance marocaine à un marché énorme qui, en plus des retombées économiques, enrichirait le tissu entrepreneurial marocain en termes de diversité culturelle et managériale.

LE1

Quand Nouakchott surveille nos faits et gestes

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Après la crise politique entre la Mauritanie et le Maroc qui avait touché les intérêts économiques du Royaume, les autorités mauritaniennes semblent suivre de très près les responsables marocains qui se trouvent à Nouakchott dans leurs moindres faits et gestes.

Les médias mauritaniens ont rapporté la tenue d’une rencontre entre le DG de la filiale mauritanienne d’Attijariwafa bank, Othmane Boudhaimi, avec l’ambassadeur des Emirats Arabes Unis à Nouakchott, Eisa Abdullah Al Kalbani.

Contacté par la presse, l’ambassade émiratie a affirmé que le contenu de la rencontre a porté sur des problématiques financières et économiques.

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Attijariwafa bank: « Les implantations sub-sahariennes sont gérées de manière rigoureuse dans le respect le plus strict de la gouvernance des actionnaires de référence »

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La rédaction de LE1.ma a reçu une mise au point d’Attijariwafa bank dans laquelle le groupe tient à démentir certains faits rapportés dans l’article intitulé «Mohammed VI ordonne l’audit des filiales africaines d’Attijariwafa bank » publié le 18 mai 2017.

Selon l’éclairage du Groupe Attijariwafa bank, «les faits cités dans l’article sont faux», précisant que les implantations subsahariennes de la banque sont gérées «de manière rigoureuse dans le respect le plus strict de la gouvernance des actionnaires de référence de l’ensemble des filiales

Le Groupe Attijariwafa Bank se dit «confiant dans sa stratégie de développement et du renforcement de la coopération entre les pays du sud

Précisions de LE1.ma :

  1. Ces faits ont été publiés dans la dernière livraison de Maghreb Confidentiel que nous avons cité en référence;
  2. Depuis 2011, plusieurs supports de presse marocains et subsahariens ont rapporté l’ensemble des irrégularités y afférent avec davantage de détails.

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Mohammed VI ordonne l’audit des filiales africaines d’Attijariwafa Bank

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Branle-bas de combat au sein des filiales africaines d’Attijariwafa Bank. Le Roi Mohammed VI aurait commandité lui-même, dès son retour de sa tournée subsaharienne, un audit interne visant à éplucher les comptes et scruter les activités du réseau africain de la filiale du groupe SNI. L’information révélée par nos confrères de Maghreb Confidentiel coïncide avec la publication du rapport de l’agence de notation Fitch Rating mettant en garde les banques marocaines contre les risques de leurs investissements massifs dans le continent. Elle coïncide également avec l’annonce du limogeage, pour cause d’abus de confiance, de Mohamed Krisni, président de la SCB, la filiale camerounaise d’Attijariwafa bank.

Mohamed Krisni qui a succédé, en octobre 2015, à Jamal Ahizoune, actuel DGA de la Banque de Détail à l’International et frère de Abdeslam Ahizoune, président de Maroc Telecom, a été pointé du doigt par les auditeurs de la SNI qui auraient révélé des irrégularités dans les comptes de la SCB et surtout des opérations irrégulières de sortie de devises vers des banques parisiennes. Sur la base de ces enquêtes, le top management d’Attijariwafa Bank accuserait Mohamed Krisni, le P.-D.G. de la Société Commerciale de Banque, d’abus de confiance.

L’enquête en cours viserait aussi à examiner à la loupe les pratiques de Mohamed Krisni à la Banque internationale du Mali (BIM) dont il était le Président-Directeur Général. En effet, les enquêteurs de la SNI sont revenus sur l’affaire des taxis maliens qui avait fait scandale en 2011.

En effet, en vue de promouvoir le transport urbain, et sur l’initiative du Président de la République du Mali, la BIM avait participé au financement d’une grande opération de renouvellement du parc des taxis de la capitale malienne. Mohamed Krisni serait soupçonné d’avoir utilisé des prêtes-noms pour soumissionner et remporter l’appel d’offre relatif à cette opération dite des taxis de Bamako.

En plus du conflit d’intérêt posé par le statut du Président de la BIM, ordonnateur, prêteur et payeur, Mohamed Krisni n’aurait pas livré la commande des véhicules à leurs propriétaires qui, paraît-il, se seraient regroupés devant le siège de la banque malienne réclamant leur dû.

Ces remous au sein du Groupe Attijariwafa bank, dont a eu vent le souverain, impliqueront sans aucun doute, une refonte du dispositif du contrôle et de pilotage de l’institution, ainsi que de la politique des ressources humaines au sein des filiales africaines du groupe, en vue d’insuffler une nouvelle dynamique à ce mastodonte de la finance africaine en vue de faire face aux défis du Maroc dans son environnement continental et régional.

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Barclays Egypt devient Attijariwafa bank Egypt

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Le groupe Attijariwafa bank confirme, dans un communiqué de presse, la finalisation de l’acquisition de 100% du capital de Barclays Bank Egypt et ce, après l’obtention de l’ensemble des autorisations réglementaires requises comme l’avait annoncé plus tôt dans la journée www.le1.ma.

La nouvelle filiale portera après l’obtention de l’aval de l’Assemblée Générale Extraordinaire de Barclays Bank Egypt et de la Banque Centrale égyptienne, le nom de « Attijariwafa bank Egypt « .

« Cette opération permet à Attijariwafa bank d’étendre son réseau international au sein de la troisième économie africaine riche d’une population de 92 millions d’habitants, et de s’implanter dans un marché bancaire avec des perspectives de croissance soutenue » affirme le communiqué.

Le 1er groupe financier du Royaume rappelle également les modalités de financement de cette acquisition qui avaient été anticipées dès le quatrième trimestre 2016 grâce à la réduction de moitié de sa participation dans Wafa Assurance et l’émission d’un emprunt subordonné perpétuel éligible en capital Tier. Le groupe rassure également que la combinaison de l’ensemble des opérations citées ci-dessus a eu un impact positif sur les ratios de solvabilité d’Attijariwafa bank et un impact relatif sur ses comptes consolidés, améliorant le résultat net par action de 2,1 MAD par action (+9%) et le RoA de 12 points de base.

LE1

 

 

Attijariwafa bank : La bourse du Caire valide l’acquisition de Barclays Bank Egypt

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La bourse égyptienne a annoncé la finalisation de l’acquisition de 100% de Barclays Bank Egypt, par le groupe panafricain Attijariwafa Bank. Le montant de la transaction a été enfin dévoilé : il s’élève à 494,9 millions de dollars, comme l’indiquent les données de l’Egypt Exchange (EGX).

Dans un communiqué publié par l’agence de presse Mena, on apprend qu’Attijariwafa bank a ainsi acquis 9,951 millions d’actions à travers 93 transactions de gré à gré.

Pour rappel, Barclays avait déclaré en mars 2016, son intention de vendre ses actifs en Egypte et en Afrique pour obtenir des rendements plus élevés à ses actionnaires.

Attijariwafa bank, qui était en concurrence avec plusieurs banques, dont Abu Dhabi Commercial Bank, Emirates National Bank of Dubai, The National Bank of Ras Al-Khaimah (RAKBANK), en plus de Byblos Bank du Liban, a fait la meilleure offre et a déposé en septembre 2016 une demande officielle à la Banque Centrale égyptienne (CBE) pour mener une due diligence auprès de Barclays Bank Egypt.

Un mois plus tard, en octobre 2016, Barclays Bank officialisait son accord pour céder, au premier groupe financier marocain, sa filiale égyptienne qu’elle possédait depuis plus de 150 ans.

Barclays Egypte compte 56 succursales, gère 127 000 clients et emploie 1 400 collaborateurs.

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La filiale ivoirienne d’Attijariwafa bank s’exposera moins sur le cacao

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La Société Ivoirienne de Banque (SIB), filiale du Groupe Attijariwafa bank, a annoncé jeudi la réalisation d’un bénéfice net de 17,09 milliards de francs CFA (28,12 millions de dollars) comptant pour l’exercice 2016, en hausse de 15% par rapport à l’année précédente, et d’un PNB en hausse de 16% sur la même période. La SIB a également pris la décision de limiter l’octroi de prêts au secteur du cacao dans un contexte de chute de prix.

«L’exercice financier de 2017 a commencé par une forte baisse des prix du cacao et des troubles sociaux qui auront un impact indéniable sur les investissements de l’Etat de Côte d’Ivoire», peut-on lire dans le communiqué de la banque.

La forte baisse des prix mondiaux du cacao a fait en sorte que la Côte d’Ivoire, premier producteur mondial, réduise substantiellement son budget de 2017 d’un dixième, a déclaré, en personne, le président Alassane Ouattara, en début de semaine.

«Dans ce contexte, les activités de financement de SIB continueront d’être davantage axées sur les secteurs moins sensibles et sur la poursuite de la politique de risque menée depuis plusieurs années, dans l’objectif d’augmenter les résultats de 10% en 2017» conclut le communiqué.

LE1 avec Reuters