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Abdelaziz Bouteflika - Page 3

Algérie : Le général Abdelmalek Guenaizia inhumé aujourd’hui

La dépouille du général-major Abdelmalek Guenaizia, ancien numéro 2 de la Défense nationale en Algérie, a été inhumé aujourd’hui au cimetière de Sidi-Yahia, dans la capitale Alger. L’ancien chef d’Etat-major et ex-ministre délégué auprès du ministre de la Défense, qui n’est autre que le président Abdelaziz Bouteflika, est mort le 4 février 2019 à Genève. Il avait 82 ans. Son corps avait été rapatrié mardi en Algérie où il a été accueilli par le premier ministre Ahmed Ouyahia, le vice-ministre de la Défense le général de corps d’armée Ahmed Gaïd Salah et le président du Sénat Abdelkader Bensalah.


Le général-major Abdelmalek Guenaizia, qui avait été promu au grade de général en 1984, est nommé, dans la foulée, commandant des forces aériennes puis adjoint au chef d’état-major de l’Armée algérienne. Il est désigné en 1990 chef d’état-major puis promu, l’année suivante, au grade de général-major.

Cet ancien officier de l’Armée de libération nationale, bras armé du FLN durant la Guerre d’Algérie -1954/1962-, a effectué plusieurs cycles de formation en France et dans l’ex-URSS. Il a aussi participé à la guerre israélo-arabe de 1973.

En 1993, et pas très en odeur de sainteté avec les puissants officiers supérieurs de l’époque, le général Smaïn Lamari, le général Mohamed Médiene dit Toufik, directeur du DRS, le général Mohamed Bouzit dit Yacef, patron de la Direction de la Documentation et de la Sécurité Extérieure –DDSE-, ou le général M’henna Djebbar, responsable de la direction centrale de la sécurité de l’armée –DCSA-, et au paroxysme de la décennie noire qu’a vécue l’Algérie, le général Abdelmalek Guenaizia est «exfiltré» de l’armée et nommé ambassadeur en Suisse où il demeurera en poste sept longues années.

A son retour de Berne, et après une traversée du désert de 5 ans, il est rappelé en 2005 par Abdelaziz Bouteflika pour occuper, sous son autorité, les fonctions de ministre délégué à la Défense. Il y restera 8 ans. Il prendra sa retraite définitive en 2013.

A ses obsèques, de nombreuses hautes personnalités algériennes ont fait le déplacement au cimetière de Sidi Yahia pour lui rendre un dernier hommage, parmi lesquelles, principalement, le premier ministre Ahmed Ouyahia, le président du Sénat, Abdelkader Bensalah, les ministres de l’Industrie et des Mines, Youcef Yousfi, de la Justice, Tayeb Louh et de l’Intérieur, Noureddine Bedoui, ainsi que l’ancien premier ministre Abdelmalek Sellal, le général Ahmed Gaïd Salah, vice-ministre de la Défense, et le directeur général de la sûreté nationale, le colonel Mustapha Lahbiri.

Bouteflika et l’Algérie humiliés par la mafia au pouvoir

Paraplégique, muet et extrêmement diminué, Abdelaziz Bouteflika a été officiellement déclaré candidat aux présidentielles de 2019 par ses «geôliers», les membres de l’Instance de coordination de l’Alliance présidentielle qui regroupe le FLN, le RND, le TAJ et le MPA. Une décision qui non seulement humilie la carrière et la mémoire de l’homme politique qu’était Abdelaziz Bouteflika mais également l’ensemble du peuple algérien ainsi que la mémoire des 1,5 millions de martyres tombés en luttant pour leur indépendance et leur dignité.

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Présidentielle en Algérie : Le FFS appelle au boycott du scrutin

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Alors que les algériens sont appelés aux urnes le 18 avril prochain pour élire un nouveau président ou reconduire Abdelaziz Bouteflika pour un cinquième mandat – en dépit de son état de santé-, on a enregistré jusqu’à présent pas moins de 94 candidatures à la magistrature suprême. Une inflation qui en dit long sur le climat politique régnant dans le pays, marqué par des suspicions légitimes quant à l’intention du pouvoir et surtout de l’armée qui fait et défait tout locataire du Palais d’El Mouradia.

A moins de trois mois de ce scrutin, les observateurs et les médias à Alger s’interrogent déjà sur la crédibilité à accorder à cette consultation. L’attentisme est le maître mot rompu ce vendredi après-midi par le plus vieux parti d’opposition, en l’occurrence le Front des Forces Socialistes (FFS).

Suite à la réunion de son Conseil national et après une évaluation de la situation politique dans le pays, le FFS a publié un communiqué incendiaire et un véritable « J’accuse » contre le régime traité de tous les noms.

Le Conseil National considère que les conditions d’une élection démocratique, libre, honnête et transparente, à trois mois de la tenue du prochain scrutin présidentiel, ne sont pas réunies.

De ce fait, le FFS ne présentera pas de candidat et ne soutiendra aucun candidat dont la participation ne servirait qu’à donner une façade faussement démocratique à un scrutin fermé d’avance au profit du candidat du régime.

Le FFS appelle la population- qui sait déjà que son vote ne comptera pour rien dans les résultats du scrutin et que les résultats officiels ne reflèteront en rien le niveau réel de participation- à boycotter activement, massivement et pacifiquement un scrutin qui ne viserait qu’à pérenniser un régime autoritaire et liberticide.

Le parti historique de Hussein Ait Ahmed a lancé un appel à la mobilisation des algériennes et des algériens après avoir passé au crible le bilan du régime sur tous les plans.

MBS en Afrique du Nord, un bilan contrasté

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La tournée de MBS en Afrique du Nord n’aura pas révolutionné les relations avec les pays de la région. Menée tambour battant, cette tournée a permis à Riyadh de chercher plus de soutien et à rompre son isolement sur le plan international depuis l’affaire Khashoggi. Après s’être drapé dans les oripeaux de la révolution tunisienne, berceau du printemps arabe, le Prince héritier de l’Arabie Saoudite, Mohamed Ben Salmane, s’est envolé pour l’Amérique du Sud pour assister au sommet du G20 avant de terminer sa tournée en Afrique du Nord.

Que retenir de la tournée de MBS en Afrique du Nord ? Premièrement, MBS, dont l’image est fortement malmenée sur le plan international, a tenté de se refaire une virginité en visitant deux pays touchés par le printemps arabe, l’Egypte et la Tunisie. Deuxièmement, cette tournée dans le nord de l’Afrique lui a permis de consolider ses alliances et de raffermir les relations de coopération avec plusieurs pays comme la Mauritanie, l’Egypte, l’Algérie et la Tunisie. Troisièmement, que ce soit en Algérie ou en Tunisie ou même en Mauritanie, la visite de MBS a soulevé une levée de boucliers de la société civile. La plus forte mobilisation contre la visite de MBS a été enregistrée en Tunisie où plusieurs manifestations ont dénoncé sa venue dans le pays de la Révolution du Jasmin. L’Algérie n’a pas été en reste avec une forte mobilisation de la société civile.

La course aux alliances

Mis à part ces enseignements, la tournée de MBS dans le nord du continent a permis à l’Arabie Saoudite de mieux sonder ses alliés par rapport à un dossier hautement toxique sur le plan diplomatique : l’assassinat du journaliste Jamal Khashoggi. Si l’Egypte et la Mauritanie ont clairement affiché leur parti-pris pour Riyadh, l’Algérie et la Tunisie se sont montrées plus réservées. Et pour cause, l’Egypte, depuis le renversement du gouvernement issu des urnes par l’armée, peut compter sur l’aide substantielle du royaume des Al-saoud. De même, Nouakchott a de fortes relations avec Riyadh. La visite de MBS en Mauritanie a été l’occasion de signer davantage de conventions et accords de coopération. Premier bailleur de fonds de la Mauritanie avec près de 300 millions de dollars déposés à la Banque centrale, l’Arabie saoudite intervient financièrement dans plusieurs secteurs vitaux comme l’énergie électrique, l’agriculture ou les infrastructures. Après le décret de l’embargo contre le Qatar, la Mauritanie s’est alignée sur la position saoudienne et a rompu ses relations diplomatiques avec Doha.

Une affaire de style

En Tunisie, où MBS a été décoré de la plus haute distinction du pays, ce dernier a promis bien des choses sur le plan économique, notamment de fournir jusqu’à 400 millions de dollars et du pétrole à des tarifs préférentiels et de livrer des avions et des hélicoptères pour combattre les terroristes. L’Arabie Saoudite est le seul pays qui a respecté ses engagements pris lors de la rencontre internationale des investisseurs « Tunisia 2020 », en novembre 2016, en décaissant 500 millions de dollars sous forme de prêt sur 20 ans. Auxquels s’ajoutent 200 millions $ pour la relance de l’exportation et 100 millions $ sous forme de dons. Une manne qui a permis à la Tunisie de ne pas sombrer dans la crise économique.

A Alger, fâchée par la décision de Riyadh d’augmenter la production de pétrole, MBS marchait sur des œufs, soucieux de ne pas irriter ses hôtes et surtout, d’arrondir les angles avec eux. Loin d’avoir opéré une « révolution » dans les relations bilatérales, la visite de MBS a débouché sur la signature de quelques timides contrats de partenariat. La neutralité algérienne « constante » sur les dossiers dans lesquels est impliqué l’Arabie saoudite se trouve ainsi sanctionnée. Depuis l’éclatement de la crise entre le Qatar et l’Arabie Saoudite, Alger, Rabat et Tunis préfèrent rester neutres.

Au final, que retenir de cette tournée en Afrique du Nord si ce n’est la course aux ralliements pour compter ses soutiens moyennant des aides et des promesses. Isolé sur le plan international, après un scandale aussi retentissant que le meurtre d’un journaliste dans une représentation diplomatique, l’Arabie Saoudite essaie, bon an mal an, de redorer son blason.

« Khssara 3elik », est-ce l’hirondelle qui annonce le printemps algérien ?

Le célèbre youtubeur algérien Anes Tina a publié vendredi soir une vidéo très critique à l’égard du pouvoir en place. Anes Tina, du haut de la cathédrale Notre Dame d’Afrique surplombant le mythique quartier de Bab El Oued, pousse un cri de révolte face à la souffrance du peuple algérien et s’en prend à un establishment qui a totalement confisqué l’appareil de l’Etat.

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Alger réfléchirait à expulser des diplomates marocains et à cesser la coopération sécuritaire avec Rabat

L’Algérie envisage de réduire la représentation diplomatique avec le Maroc en réponse à ce qu’elle considère comme une « campagne » marocaine qui la ciblerait depuis plusieurs semaines, selon une source diplomatique citée ce jeudi par l’agence d’information turque Anadolu.

La même source a déclaré sous couvert de l’anonymat, que le ministère algérien des affaires étrangères « a adressé plusieurs recommandations au président Abdelaziz Bouteflika concernant la crise avec le Maroc voisin ».

L’une des recommandations est de « réduire la représentation diplomatique avec le Maroc en expulsant un certain nombre de diplomates marocains travaillant en Algérie et en fermant des branches consulaires ».

La source diplomatique algérienne a ajouté que d’autres recommandations ont été soumises par le ministère des affaires étrangères à la présidence pour une décision.

Parmi les recommandations, figure une tournée dans des pays arabes et occidentaux pour démentir les déclarations de Rabat sur la présence d’experts libanais du Hezbollah dans les camps de Tindouf, en Algérie.

L’agence ajoute que « les recommandations comprennent également la cessation de la coordination sécuritaire avec le Maroc dans le cadre des organisations internationales de sécurité, dont le groupe 5 + 5, qui comprend les pays du Maghreb et ceux européens de la Méditerranée occidentale. »

La source a souligné que « les autorités algériennes ne coopèrent absolument pas avec le Hezbollah, bien qu’elles refusent de le considérer comme un groupe terroriste mais un mouvement de résistance et lui reconnaissent également le droit de résister à l’occupation ».

Pour rappel, le Maroc a rompu le 1er mai 2018 ses relations diplomatiques avec l’Iran en raison des graves connivences militaires entre son protégé le Hezbollah libanais avec le Polisario par l’intermédiaire des autorités algériennes et l’ambassade iranienne à Alger.

Crash aérien en Algérie : Le roi Mohammed VI adresse un message de condoléances à Abdelaziz Bouteflika

Suite au crash d’un avion militaire algérien, survenu mercredi près de la base aérienne de Boufarik, dans la région de l’algérois, et qui a fait plusieurs victimes civiles et militaires, le roi Mohammed VI a adressé un message de condoléances et de compassion au président algérien, Abdelaziz Bouteflika. Washington et Madrid ont également présenté leurs condoléances à la suite de ce drame.

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Scandale en Algérie : Un poteau électrique en plein milieu d’une autoroute

Les usagers d’un nouveau tronçon d’autoroute, qui vient d’être ouvert au public, ont été surpris de découvrir au détour d’un virage, un poteau électrique planté en plein milieu de l’autoroute.


Il a fallu que la presse s’en saisisse et rapporte l’indignation des automobilistes face à cette aberration ahurissante des pouvoirs publics algériens, pour que la Société nationale algérienne de l’électricité et du gaz, la Sonelgaz se décide enfin de retirer ce samedi matin le poteau planté en plein milieu de la route dans les environs de Baba Ali à Alger.

Cet épisode reflète le manque d’expérience, de coordination et de rigueur du gouvernement algérien en place pour piloter des projets d’infrastructure des plus basiques.

LE1

Crise financière : l’Algérie n’a plus les moyens de sa police

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La crise financière qui frappe de plein fouet le budget du gouvernement et les comptes publics algériens n’a pas épargné les services de police du pays.

Selon le contrôleur général de police, directeur des ressources humaines à la direction générale de la sûreté nationale algérienne, les affectations et autres promotions se feront désormais en interne au sein des effectifs existants.

Avec la crise inédite et sans précédent qui s’abat sur nos voisins, le gouvernement ne sait plus à quel saint se vouer pour combler les besoins pressants de la population et de toute l’économie du pays.

Même les réserves de change stratégiques qui s’élevaient à quelque 105 milliards de dollars, en plus du Fonds de
Régulation des Recettes doté de quelque 90 milliards de dollars, se sont totalement épuisés laissant le pays au bord de la banqueroute.

Depuis l’avènement de Abdelaziz Bouteflika, il y a 17 ans, ce sont plus de 500 milliards de dollars qui se sont évaporées sans créer le moindre impact sur l’économie du pays et ce malgré une manne en hydrocarbures qui compte parmi les plus conséquentes dans le monde.

LE1

Un président agonisant pour lutter contre le terrorisme

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Photo: Dilem

Dans une surprenante décision, l’Union Africaine a désigné le président algérien, Abdelaziz Bouteflika, «coordonnateur de l’Afrique pour la lutte contre le terrorisme».

L’étonnante annonce, qui a été faite par le président en exercice de l’UA, le président guinéen Alpha Condé, a salué l’«engagement personnel et renouvelé » de Bouteflika (ndlr : paraplégique après un AVC en 2013) dans la lutte contre le terrorisme international et sa «contribution significative (…) dans la mobilisation internationale» autour de la lutte contre ce fléau.

C’est le premier ministre algérien, Abdelmalek Sellal, en sa qualité de représentant personnel d’un Bouteflika agonisant, qui a «représenté» ce dernier à la cérémonie de passation de témoin entre les commissions sortante et entrante de l’Union Africaine.