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Abdelaziz Bouteflika - Page 2

Said Bouteflika arrêté !

Selon le journal algérien AlgériePart, Saïd Bouteflika, conseiller d’Abdelaziz Bouteflika, aurait été arrêté juste après l’annonce de démission de son frère.

Le site d’information précise que Said Bouteflika aurait été placé officiellement sous résidence surveillée dans un domicile situé au niveau d’une Résidence d’Etat située à Alger. La même source rassure que le frère et conseiller du Président démissionnaire  n’aurait subi aucun « traitement violent ou humiliant ». Saïd Bouteflika, poursuit AlgériePart, ne devrait pas faire l’objet d’une incarcération ni de poursuites judiciaires dans les jours à venir. Il sera seulement placé sous surveillance et il lui est interdit de quitter sa résidence en attendant que la situation politique du pays s’apaise.

Rappelons que plusieurs proches de Bouteflika sont sous le coup de représailles du Général Gaïd Salah, qui  a arrêté dans la nuit de samedi à dimanche à un poste-frontière avec la Tunisie, Ali Haddad, ancien patron des patrons algériens qui quittait le territoire algérien.

Algérie : Texte intégral de la démission de Bouteflika

L’agence de presse officielle algérienne a publié, ce mardi 2 avril, à 19h40 heure locale, un communiqué du président Bouteflika qui notifie au Conseil constitutionnel sa décision de mettre fin à son mandat. Une démission qui survient à peine 10 min après la dernière sommation du Général Gaid Salah, publiée l’APS, à l’encontre de l’entourage de Abdelaziz Bouteflika, appelant à l’application des articles 7, 8 et 102 afin d’entamer le « processus garantissant la gestion des affaires de l’Etat dans le cadre de la légitimité constitutionnelle ».

Le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a notifié officiellement au Président du Conseil constitutionnel, sa décision de mettre fin à son mandat en qualité de Président de la République, indique mardi un communiqué de la présidence de la République publié sur l’agence de presse officielle algérienne, APS. Ci-après le texte intégral de la lettre de démission du président Abdelaziz Bouteflika.

 

 

« J’ai honneur de vous notifier formellement ma décision de mettre fin au mandat que j’accomplis en qualité de Président de la République, à partir de ce jour, mardi 26 Radjab 1440, correspondant au 02 avril 2019.

Cette décision que je prends en mon âme et conscience est destinée à contribuer à l’apaisement des cœurs et des esprits de mes compatriotes pour leur permettre de projeter ensemble l’Algérie vers l’avenir meilleur auquel ils aspirent légitimement.

Cette décision procède de mon souci d’éviter que les excès verbaux qui marquent malencontreusement l’actualité ne dégénèrent en dérapages potentiellement dangereux pour la protection des personnes et des biens qui relève des prérogatives essentielles de l’Etat.

Dans le même temps, cette décision se veut l’expression de ma foi en une Algérie fière et digne tenant son rang et assumant pleinement ses responsabilités dans le concert des nations.

Dans cette perspective, j’ai pris les mesures appropriées, dans l’exercice de mes prérogatives constitutionnelles, pour les besoins de la continuité de l’Etat et du fonctionnement normal de ses institutions durant la période de transition devant mener à l’élection du nouveau Président de la République.

Dieu, Le Tout-Puissant, m’est Témoin des initiatives que j’ai prises, des actions que j’ai menées, des efforts que j’ai déployés et des sacrifices que j’ai consentis pour être à la hauteur de la confiance dont mes compatriotes m’ont honoré, œuvrant sans relâche pour consolider les bases de l’unité nationale, de l’indépendance et du développement de notre cher pays ainsi que pour promouvoir la réconciliation avec nous-mêmes et avec notre identité et notre histoire.

Je souhaite tout le meilleur au Peuple algérien. »

Breaking News : Le général Ahmed Gaïd Salah fuit l’Algérie et demande l’asile au Maroc

Décidément les choses n’arrêtent de se précipiter à une vitesse vertigineuse au cours de ces dernières 48 heures en Algérie. La guerre fait rage au sommet de l’Etat entre d’une part, le clan présidentiel et l’armée chapeautée par le général Ahmed Gaïd Salah.

Le vice-ministre de la Défense a tenu samedi une réunion à l’état-major sanctionné par un communiqué menaçant des parties sans les nommer de chercher à semer la zizanie entre le « peuple et l’armée ». Certains y ont vu les soutiens économiques et financiers Bouteflika. La preuve a été apportée dans la nuit du dimanche avec l’interpellation du patron des patrons Ali Haddad, démissionnaire et qui a cherché à fuir en Tunisie. Il a été interpellé à la frontière et depuis sa famille est sans nouvelles. Ordre a été également d’interdire de vols tous les avions privés qu’ils soient algériens ou étrangers pour parer à la fuite d’hommes d’affaires et personnalités du régime. Dimanche soir, on a annonce la formation d’un nouveau gouvernement conduit par Noureddine Bedoui et l’élimination du ministre des affaires étrangères Ratmane Lamamra. On évoque un compromis entre la présidence et l’armée sans tenir compte de la volonté du peuple et de la rue qui réclame de faire table rase sur tout le système.

Dimanche soir, les rumeurs les plus folles ont circulé à Alger. On parle d’un mécontentement au sein des jeunes officiers qui n’ont guère apprécié la démarche de leur vieux patron Gaïd Salah qui y voient l’une des malédictions de l’Algérie. Des informations non vérifiées ont fait état de mouvements de troupes et de blindés en direction du ministère de la défense, Bunker de Gaïd Salah. On affirme que ce dernier a quitté précipitamment Alger ce lundi 1er avril à 1h30 du matin avec sa famille et un carré de ses hommes de confiance à bord d’un avion militaire de type Iliouchine II-76 direction l’aéroport d’Oujda – Angads avec l’intention de demander l’asile politique. Les mêmes sources croient savoir que le pilote de l’avion a contacté le tour de contrôle avant de pénétrer dans l’espace aérien marocain demandant l’autorisation d’atterrir. Il aurait été escorté par deux F16 de l’armée de l’air marocaine sans autre précision quant à sa destination.

Autre détail de taille : prière de mettre cette fake news sur le dos du poisson d’avril !

Crise Algérienne : Lamamra sacrifié sur l’autel du général Gaïd Salah

Le général Ahmed Gaïd Salah a fait nommer ce dimanche un gouvernement de gestion d’affaires courantes, composé de 27 membres, dont seulement huit de l’ancienne équipe, selon un communiqué de la présidence, relayé par l’agence de presse officielle APS.

Selon la liste diffusée par la télévision nationale, le général Ahmed Gaïd Salah, qui a exigé d’actionner les articles 7, 8 et 102 de la Constitution, pour écarter le président Bouteflika du pouvoir garde son portefeuille de vice-ministre de la Défense et sacrifie son ennemi Ramtane Lamamra, nommé le 11 mars vice-Premier ministre et chef de la diplomatie. Gaïd Salah va le remplacer par l’ambassadeur d’Algérie à l’ONU,  Sabri Boukadoum, 60 ans qui est nommé ministre des Affaires étrangères.

Outre Noureddine Bedoui, reconduit en tant que premier ministre et Ahmed Gaïd Salah, ne restent de l’ancienne équipe que Tayeb Zitouni (Moudjahidine), Houda Imane Feraoun (Poste et Télécommunications), Ghania Eddalia (Famille et Condition féminine), Saïd Djellab (Commerce), Abdelkader Benmessaoud (Tourisme et Artisanat) et Fatma Zohra Zerouati (Environnement), rapport l’agence AFP.

Selon le site Alger 24, en désignant un gouvernement de gestion d’affaires courantes, Ahmed Gaïd Salah, préparerait la sortie du président Abdelaziz Bouteflika, probablement par une démission. Dans ce cas de figure, c’est Abdelkader Bensalah, président du Conseil de la nation (Sénat), qui assumerait la fonction de chef d’Etat et le gouvernement continuera à gérer les affaires du pays.

Hirak en Algérie : Des effets d’annonce en manque de précisions

Le pouvoir algérien cherche-t-il à gagner du temps en faisant des promesses sans en fixer les modalités ? Après avoir renoncé à se présenter pour un cinquième mandat, reporté les élections présidentielles jusqu’à une date indéterminée et la tenue d’une conférence nationale, Abdelaziz Bouteflika s’est adressé à son peuple à l’occasion de la Fête de la Victoire du 19 mars 1962 sur le colonisateur français.

Dans un message diffusé hier, il a confirmé la prolongation de son mandat au-delà du 28 avril. Le nouveau président devra être élu après la révision de la constitution. « Que l’Algérie vive, dans un avenir proche, une transition harmonieuse et assiste à la remise de ses rênes à une nouvelle génération (…) tel est l’objectif suprême que je me suis engagé à concrétiser avant la fin de mon parcours présidentiel, à vos côtés et à votre service », a affirmé Bouteflika dans son message.

J’y suis, j’y reste

Dans cette optique, la conférence nationale sera appelée à changer le « régime de gouvernance » et à «renouveler ses systèmes politique, économique et social ». Elle devrait se tenir « dans un très proche avenir » pour entamer une révision « globale et profonde » de la constitution qui sera soumise à un référendum. Les premières concessions faites par le pouvoir pour apaiser les contestataires comme prévu n’ont pas été acceptées. Vendredi dernier, plusieurs millions de personnes ont battu le pavé pour brandir le carton rouge face à Bouteflika et au clan qui le soutient. Certaines sources ont parlé d’un délai d’une année pour assurer cette transition tant voulue par le pouvoir, mais ce délai paraît intenable vu l’ampleur des tâches à réaliser.

La réponse du berger à la bergère

La réponse au second message du Président algérien n’a pas tardé. Ce mardi, « La coordination nationale pour le changement » en Algérie, qui regroupe des dirigeants politiques, des opposants et des militants, a demandé à Bouteflika de quitter ses fonctions à la fin de son mandat. La coordination a estimé que le gouvernement en place devait rendre le tablier afin de répondre à la demande du peuple algérien qui manifeste depuis près d’un mois sans relâche. Elle a également appelé l’armée à rester neutre et à la tenue d’élections après une période transitoire. L’armée, par la voix de son Chef d’Etat-major, le général Ahmed Gaïd Salah, a affirmé que « toute personne sage et sensée, dotée de patriotisme et de clairvoyance, est consciente qu’à chaque problème existe une solution, voire plusieurs, quelle que soit leur complexité ».

L’armée restera-t-elle neutre ?

Le chef de l’armée a également changé de ton à l’égard des manifestants, en essayant de caresser dans le sens du poil le peuple et sa fibre patriotique. Tout en saluant le patriotisme et le « civisme inégalé » des Algériens qui ont choisi de réclamer pacifiquement le départ du pouvoir en place et des changements profonds, ce proche d’Abdelaziz Bouteflika, dont il n’a pas prononcé le nom lors de ses derniers discours, a affirmé que le peuple algérien « dispose des aptitudes nécessaires pour éviter à son pays toute conjoncture pouvant être exploitée par des parties étrangères hostiles ». D’aucuns ont ainsi agité l’épouvantail de voir l’Algérie devenir un autre drame du printemps arabe en vantant le changement dans la continuité et la stabilité. Les Algériens, eux, ne sont pas dupes. Ils estiment que le pouvoir en place a fait assez de dégâts à un peuple (surtout les jeunes) qui ne profite pas pleinement de la manne pétrolière et gazière dont il dispose. La question qui se pose maintenant est la neutralité de l’armée, elle, qui avec le Front de libération national (FLN), a toujours dessiné la carte politique en Algérie comme au début des années 90, quand le Front islamique du salut (FIS) a accédé au pouvoir. Les Algériens savent que les galonnés ont toujours fait le beau temps et la pluie à Alger et que s’ils ont choisi de maintenir leur mainmise en désignant des présidents civils, c’est pour jouer une comédie démocratique avec des acteurs de seconde main qui ne sortent pas du script qui leur est assigné. Alors que les masquent tombent et que la gronde enfle, l’armée restera-t-elle neutre au risque de voir des politiciens lui souffler le pouvoir sous son nez ?

Algérie : Bouteflika annonce le report des élections du 18 avril et renonce au 5ème mandat et démission du 1er ministre

Les choses se précipitent ce lundi soir en Algérie, Dans un message adressé à la nation et transmis via APS, l’agence de presse officielle, le président Abdelaziz Bouteflika a annoncé le report des élections prévues le 18 avril prochain et son renoncement à briguer un 5ème mandat.

Il a également annoncé la tenue de l’élection présidentielle dans ce qu’il a qualifié de prolongement de la conférence nationale et la formation d’un gouvernement de compétences nationales.


C’est dans ce contexte qu’APS nous apprend que Bouteflika a reçu aujourd’hui son premier ministre Ahmed Ouyahia qui lui a remis sa démission

Impasse algérienne : pour Ahmed Charaï la seule sortie de crise est le décloisonnement politique et l’implication des jeunes

L’Algérie a connu aujourd’hui, vendredi 8 mars, une des plus grandes manifestations populaires contre le cinquième mandat du président Abdelaziz Bouteflika. Des marées humaines ont sillonné les rues des principales villes du pays, et ce, malgré les mises en garde sur les risques de « chaos » lancées par pouvoir en place qui semble déterminé à ne pas céder. Cette importante mobilisation des algériens qui coïncide avec la célébration de la Journée internationale des droits des femmes, a mis le pays au centre de l’intérêt des décideurs, observateurs et analystes du monde entier, qui s’activent à évaluer l’étendue de la crise.

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Le peuple d’Algérie a soif de changement et le clame haut et fort

Depuis plus d’une semaine, l’Algérie voisine est secouée par une série de manifestations de milliers de personnes, toutes classes sociales confondues, pour protester contre la volonté du Président actuel, Abdelaziz Bouteflika, de se présenter pour un cinquième mandat. L’annonce le 10 février dernier de la décision de Bouteflika de briguer un 5ème mandat a déclenché l’ire populaire en Algérie. Grâce aux réseaux sociaux, des milliers de personnes se sont mobilisées pour demander le retrait de cette candidature. Une requête à laquelle ne veut pas accéder le clan Bouteflika au motif d’éviter au pays une transition risquée. Une attitude habituelle dans les régimes présidentiels arabes, qui se confondent avec des monarchies de fait et non de droit.

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Bouteflika à Genève pour se «doper» en prévision des élections du 18 avril

Pour faire face à l’épreuve des élections présidentielles du 18 avril prochain, où il sera obligé de faire plusieurs apparitions publiques, Abdelaziz Bouteflika, 81 ans, affaibli par un accident vasculaire cérébral en 2013 qui a affecté sa mobilité et son élocution, ne se déplaçant que sur un fauteuil roulant, s’envolera dimanche pour Genève pour un coup de boost médical. L’annonce de sa énième candidature malgré son lourd handicap a suscité colère et indignation dans son pays.

Abdelaziz Bouteflika se rendra à Genève dimanche pour «effectuer ses contrôles médicaux périodiques», a annoncé jeudi soir la présidence algérienne.

Le séjour de Bouteflika sera «court», indique sans autre détail la présidence dans un bref communiqué publié par l’agence de presse officielle APS. Le candidat à sa propre réélection, pour un cinquième mandat, se rend régulièrement à l’étranger pour des «contrôles médicaux périodiques», depuis un AVC dont il a été victime en 2013 et qui l’a cloué sur un fauteuil roulant. Hospitalisé 80 jours à Paris en 2013 après l’AVC qui l’avait frappé, le chef de l’Etat algérien a effectué depuis plusieurs «contrôles médicaux périodiques» à Paris, Grenoble ou Genève.

Le dernier séjour médical de Bouteflika en Suisse remonte à fin août dernier. Il y avait passé cinq jours. Aucun détail n’avait été communiqué sur le type d’examens subis ni sur l’hôpital dans lequel il s’était rendu.

L’AVC a affecté sa mobilité et son élocution. Ses apparitions publiques sont rares. La dernière remonte au 1er novembre dernier. Il ne s’exprime plus en public, suscitant de constantes spéculations sur son état de santé en Algérie.

Avec agence de presse suisse ( ats/nxp )