Rédaction - Page 2

Sahara : La brèche du shutdown ne peut endommager la solidité de l’axe Rabat-Washington

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C’est dans un contexte de crise politique interne sans précédent aux Etats Unis que démocrates et républicains se renvoient la balle depuis près de trois semaines sur fond d’une polémique autour du financement du projet du président Donald Trump visant à construire un mur à la frontière du Mexique. Les démocrates ne veulent pas de ce mur «de la honte» et refusent de le financer alors que le chef de l’Etat tient absolument à l’ériger. C’est pour lui une question de sécurité nationale. Pour ce faire, il a besoin de quelques 5 milliards de dollars de crédits que lui refuse la majorité démocrate à la Chambre des représentants. Par mesure de rétorsion, le président a bloqué toutes les lois présentées par le camp démocrate dont le budget 2019 grâce auquel l’administration peut fonctionner. Ce qui a conduit à une paralysie presque totale de la mécanique administrative du pays, notamment au niveau fédéral. A l’aune de cette lutte intestine, la présidente de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, a présenté un projet de loi de budget qui a fait réagir quelques milieux marocains, en raison d’une clause visant à dissocier les aides octroyées au Sahara de la rubrique Maroc. Aussitôt proposée, aussitôt rejetée par la Maison Blanche et le Sénat, cette disposition était mal formulée, incomplète et, surtout, inapplicable. Une petite manoeuvre avortée de quelques lobbyistes pour profiter de cette brèche du shutdown et justifier leurs honoraires. D’ailleurs, il est dit noir sur blanc dans ce texte que ses dispositions ne permettent, en aucune manière, de tirer des conclusions quelconques sur un hypothétique changement de la position américaine sur la question du Sahara ou, encore moins, sur l’état des relations entre le Maroc et les Etats-Unis.

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Horreur à Imlil: Les marocains unis dans la colère face au terrorisme

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Quand les corps des deux touristes scandinaves, l’une norvégienne et l’autre danoise, ont été retrouvés dans une région montagneuse pas loin de la localité d’Imlil, en direction du Toubkal, relevant de la province d’Al-Haouz, rapidement le Bureau central d’investigations judiciaires, en étroite coordination et coopération avec les services de la Gendarmerie royale et de la Sûreté nationale, ont pu procéder à l’arrestation d’un individu pour son implication présumée dans ce crime et en identifier trois autres. Sans oublier le rôle central de la population locale qui a apporté une contribution précieuse aux enquêteurs.

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Table ronde de Genève : Briser la glace ne doit pas être une fin en soi

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Lors d’un point de presse tenu jeudi à Genève à l’issue des travaux de la table ronde sur le Sahara, le président de la région Laâyoune-Sakia el-Hamra, Sidi Hamdi Ould Errachid, a expliqué que la population sahraouie est les élus qui la représentent dans les instances locales et régionales sont solidairement impliqués dans la construction et le développement des provinces du sud, et participent activement à l’œuvre d’une société moderne et évoluée, avec des résultats concrets et palpables, sur le terrain, au bénéfice de la population locale, démentant ainsi, jour après jour, les thèses adverses. Si rien n’est plus à prouver sur ce volet, la participation du Maroc aux pourparlers de Genève avait un triple objectif : 1) Confirmer la responsabilité directe de l’Algérie dans ce conflit et l’impliquer dans le processus politique de règlement de la question du Sahara ; 2) Impliquer les élus marocains sahraouis dans la table ronde en leur qualité de véritables représentants des populations locales et casser le mythe du Polisario comme leur représentant légitime ; 3) Soutenir l’application de la résolution onusienne 2440 qui conforte le plan crédible de sortie de crise proposé par le Maroc, le projet d’autonomie.

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Tournée internationale de MBS, la course aux ralliements

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Avec ou contre moi ? Tel pourrait être le titre de la tournée qu’a entamée le 22 novembre, le Prince héritier de l’Arabie Saoudite, Mohamed Ben Salmane. Si l’agence de presse saoudienne s’est fendue le jour même d’un communiqué laconique révélant que MBS est parti pour « une tournée effectuée sur instruction du roi Salmane Ben Abdelaziz Al-Saoud, dans des pays arabes frères », elle n’a pas énuméré les pays concernés par cette tournée. Selon le communiqué du Cabinet royal saoudien, le souverain est « soucieux de renforcer les relations du royaume aux niveaux régional et international » et de poursuivre « la coopération et les contacts avec les pays frères dans l’ensemble des domaines », sans bien sûr préciser qui sont ces pays. Officieusement, on sait que MBS visitera les Emirats Arabes Unis, l’Egypte et le Bahreïn, alors que d’autres rapports y ajoutent la Tunisie, l’Algérie et la Mauritanie. Le Maroc est exclu de cette tournée. Il faut dire que depuis la position saoudienne de ne pas appuyer la candidature du Maroc pour l’organisation de la Coupe du monde 2026 et le retrait progressif du Maroc de l’alliance au Yémen, les relations entre Rabat et Riyadh sont un peu tièdes, voire carrément froides par épisodes. On peut conclure de la tournée de MBS qu’elle vise à rallier le plus de pays à sa cause.

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PAM : Benchamach se fait hara-kiri

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Alors que l’ancien secrétaire général, Ilyas El Omari, et quels que soient les griefs dont il peut être comptable, a permis au PAM, en un laps de temps très court, de s’imposer comme un parti de premier rang dans l’arène politique nationale en tant que deuxième force politique du pays, Hakim Benchamach, lui, et à contrario de ses prédécesseurs, est en train d’emprunter le chemin inverse des pères fondateurs du PAM en démantelant méthodiquement ce qui reste de cette machine politique. D’aucuns sont abasourdis par cette facilité avec laquelle le secrétaire général du parti authenticité et modernité, et non moins président de la Chambre des Conseillers, est en train d’accélérer à la dislocation des structures du PAM dont il représente pourtant une des vieilles gardes. Depuis son élection à la tête de ce parti iconoclaste, Hakim Benchamach n’a eu de cesse de provoquer remous, tiraillements et mécontentements dans les rangs de la formation politique pensée, voulue et fondée par Fouad Ali El Himma.

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Laâyoune : Le Forum d’Affaires Maroc-France, le coup de maître de Sidi Hamdi Ould Errachid

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Le succès du Forum d’Affaires Maroc-France qui se déroulera à Laâyoune les 3 et 4 novembre prochain, s’est dessiné bien avant le début des travaux de l’événement qui, quelle qu’en soit l’issue, a d’emblée enregistré une victoire géopolitique majeure. En effet, que le patron du Polisario, Brahim Ghali, signe lui-même une missive expresse destinée au Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, en vue de faire annuler la rencontre, prouve que le choix de Laâyoune pour abriter ce Forum est un coup dur pour les thèses séparatistes. Et grâce à la perspicacité et l’implication personnelle du président de la région Laâyoune-Sakia El Hamra, Sidi Hamdi Ould Errachid, et suite au succès des précédentes éditions du Forum de Partenariat Maroc-France à Casablanca et à Paris, la Chambre française de commerce et d’industrie du Maroc et la Région ont décidé de lancer le Forum d’Affaires Maroc-France à Laâyoune, une première concernant les provinces du sud du royaume.

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1 million d’hectares agricoles : Le roi recadre Akhannouch

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Moins de 72 heures après le discours royal en ouverture du Parlement, et en marge de l’ouverture du Salon du Cheval d’El Jadida, à laquelle n’a assisté aucun membre du gouvernement, Aziz Akhannouch, dans un élan presque électoral, a promis monts et merveilles aux agriculteurs en leur annonçant la distribution d’1 million d’hectares de terres arables, altérant auprès de l’opinion publique le sens de la volonté royale de voir émerger une classe moyenne rurale loin de tout calcul politico-politicien. Après une mise au point sèche du ministère de l’Intérieur, c’est le roi Mohammed VI himself qui a tenu à recadrer le champs d’intervention de Aziz Akhannouch en lui demandant de repenser sa stratégie agricole de manière globale en intégrant les nouvelles orientations royales où la qualité de vie du petit agriculteur doit constituer un maillon central de cette stratégie.

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