fbpx

John Kerry, un va-t’en guerre?

/

A la rencontre des parrains de la politique du chaos – George Bush père, artisan des 2 guerres du Golfe, et James Baker architecte de la 3ème voie au Sahara Marocain, synonyme d’indépendance -, John Kerry serait-il aussi un va-t’en guerre ?


… et la compréhension de la religion musulmane ainsi que l’implication des acteurs religieux, sont-elles pour Kerry des clés pour gagner ces nouvelles croisades?

#le1

Le message du coeur du journaliste vedette d’Al Jazeera pour le Roi Mohammed VI

///

Aujourd’hui le Qatar reçoit ce sage dirigeant démocrate, qui a su traverser le printemps arabe sans effusion de sang. Salutation du fond du coeur.

Felipe VI d’Espagne dissout le Parlement

-bùmvFaute de candidats pour diriger le Gouvernement, le Roi d’Espagne compte signer un décret royal pour la dissolution du Parlement en vue de convoquer des élections anticipées. La loi prévoit que le scrutin se tienne cinquante-quatre jours plus tard, soit le 26 juin.
Rappelons que les élections législatives du 20 décembre dernier avaient débouché sur un Parlement fragmenté entre quatre grands partis : le Parti populaire, au pouvoir, avec ses 123 sièges, suivi du Parti socialiste avec 90 sièges, de Podemos 65 et de Ciudadanos avec 40 députés. Ils n’ont pas réussi depuis à s’accorder sur la formation d’un gouvernement de coalition, d’où la décision du souverain espagnol de dissoudre le Parlement.

Clôture des exercices « African Lion 2016”

A l’occasion de la phase finale des exercices de « African Lion 2016”, une délégation de haut niveau conduite par l’ambassadeur des Etats-Unis au Maroc, Dwight Bush, a été accueillie à Agadir, au siège de l’Etat Major de la Zone Sud, par l’Inspecteur général des FAR et commandant de la Zone Sud, le général Bouchaib Arroub.
Des allocutions ont été échangées de par et d’autre, suite auxquelles la délégation américaine été invitée pour une visite au niveau des sites accueillant les diverses activités au programme, marquant la clôture de l’exercice.

L’édition 2016 de l’exercice African Lion, 13ème du genre, revêt un caractère multinational du fait de la participation effective, aux côtés du Maroc et des Etats-Unis d’Amérique, d’une dizaine de nationalités représentant les continents européen et africain.

Accueil exceptionnel réservé au Roi Mohammed VI au Bahreïn

//

L’accueil exceptionnel et grandiose réservé à Sa Majesté le Roi Mohammed VI lors de Son arrivée à Manama, n’a d’égal que la solidité et la profondeur des relations bilatérales entre le Maroc et le Bahreïn. La parade de la cavalerie royale bahreinie qui a été déployée en l’honneur du Roi Mohammed VI est un événement rare qui n’est organisé qu’en présence des grands invités de ce pays membre du Conseil de coopération du Golfe. La visite du Roi Mohammed VI était aussi l’occasion pour les deux pays de parapher un certain nombre d’accords bilatéraux dans les domaines de la Justice, de l’Economie et des Finances, des Affaires islamiques entre autres secteurs d’intérêt commun.
Sa Majesté le Roi Mohammed VI, accompagné de SAR le Prince Moulay Rachid, a été accueilli, à Sa descente d’avion par SM le Roi Hamad Ben Issa Al Khalifa, Souverain de Bahreïn.
SM le Roi Mohammed VI a, par la suite, été salué par SAR le Prince Khalifa Ben Salman Al Khalifa, Premier ministre du Royaume de Bahreïn, et SAR le Prince Salman Ben Hamad Al Khalifa, Prince héritier, Commandant suprême adjoint des Forces Armées bahreïnies, Premier vice-Premier ministre.
SM le Roi a également été salué par Cheikh Khalid Ben Ali Ben Abdullah Al Khalifa, ministre de la Justice, des Affaires islamiques et des Waqfs, Cheikh Ahmed Ben Mohamed Al Khalifa, ministre des Finances, Dr. Majid Ben Ali Al Nuaimi, ministre de l’Education.
Le Souverain a aussi été salué par M. Salman Ben Issa Ben Hindi, gouverneur de la région d’Al Muharraq, le Colonel Maher Ahmed Bouali, directeur général de la direction générale de sécurité de Manama, l’ambassadeur de SM le Roi au Royaume de Bahreïn, M. Ahmed Rachid Khattabi et des membres de l’ambassade du Maroc à Manama.
SM le Roi et le Souverain bahreïni ont, par la suite, passé en revue une haie d’honneur.

Diplomatie sécuritaire: Hassad, Mansouri et Hammouchi chez Ali Bongo

/

Le président gabonais, Ali Bongo, a reçu ce lundi, au Palais présidentiel de Libreville, une délégation marocaine de haut niveau conduite par le ministre de l’Intérieur, Mohamed Hassad, et composée du Directeur général de la Direction Générale des Etudes et de la Documentation(DGED), Mohamed Yassine Mansouri, et du Directeur général de la Direction de la Surveillance du Territoire et de la Direction Générale de la Sûreté Nationale (DGSN et DGST), Abdellatif Hammouchi.

Lors de cette audience, le président gabonais, Ali Bongo, était accompagné de son ministre de l’Intérieur et de la sécurité, Pacôme Moubelet Boubeya, et du Général Célestin Embinga, directeur général de la Documentation et de l’immigration (DGDI), les services de renseignement gabonais.
Cette rencontre coïncide avec la réunion du Conseil des ministres de l’Intérieur de l’Union du Maghreb Arabe (UMA) qui se tient à Tunis, dans laquelle le Maroc est représenté par le ministre délégué auprès du ministre de l’Intérieur Charki Draiss.

Rappelons que le Président gabonais avait effectué, la semaine écoulée, une visite de travail et d’amitié au Maroc durant laquelle il a été reçu en audience par le Roi Mohammed VI.

Conseil de Sécurité : Des pressions sur le Maroc?

////

Les pays du Conseil de la Coopération du Golfe, et à leur tête l’Arabie saoudite, ont engagé leur responsabilité de soutenir le Maroc suite à l’accord de partenariat stratégique conclu avec Rabat suite au premier Sommet qui réuni les deux parties. Au moment où le Roi Mohammed VI quittait Ryad vers Abu Dhabi, le président américain Barack Obama rejoignait l’Arabie saoudite pour une réunion avec les Monarchies du Golfe arabe.
Les choses ne se sont pas déroulées comme voulu, les États-Unis n’ayant pas répondu favorablement aux requêtes saoudiennes : Washington a refusé de condamner la politique iranienne dans la région et a écarté toute option d’intervention militaire au sol dans le conflit syrien, alors que pour Ryad c’était chose presqu’acquise; les Saoudiens n’ont pas vu venir ce volte-face américain qui chamboule toutes les stratégies moyen-orientales des pays arabes.
Il n’est pas à écarter que ce retournement de situation trouve son origine (explication?) dans la position intraitable du Maroc qui a refusé, par la voix du Roi Mohammed VI, toute ingérence dans les affaires intérieures des pays souverains, fustigeant au passage, et dans des termes très forts, toutes les formes de complots et d’attitudes belliqueuses à l’encontre des intérêts supérieurs des pays. Et à quelques jours du vote de la nouvelle Résolution sur le Sahara, l’effervescence est à son comble dans les rangs des membres du Conseil de sécurité, car la position américaine n’est pas claire et évolue au fil des heures et des jours. Samantha Power, ambassadrice des Etats-Unis à l’Onu, et son homologue l’ambassadeur de l’Angola, poussent leur lobbying jusqu’au bout à contre-courant des intérêts du Maroc, alors que les 13 autres membres continuent d’étudier, à huis clos, le rapport du Secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-Moon, en vue d’une délibération les 28 et 29 avril, la veille du vote prévu le 30.
Des sources proches du dossier, ont indiqué à Le1 que la France, par le biais de sa mission permanente à l’Onu, exerce des pressions sur la Maroc pour un retour au Sahara de la branche civile de la MINURSO qui a été déclarée ‘non grata’ par les autorités marocaines suite à la crise avec le Secrétaire général. Selon un diplomate qui a souhaité garder l’anonymat, Paris anticiperait le vote du Conseil de Sécurité qui pourrait recommander, sous influence américaine, la prorogation, sous conditions spéciales, du mandat de la MINURSO et se retrouver en crise politique avec Rabat qui refuse le retour du staff civil de la mission onusienne.
Le Conseiller politique de la mission permanente de la France à New York, Philippe Bertoux, accompagné de Marie Philippe, diplomate en charge du dossier du Sahara auprès de l’ambassadeur Français, François Delattre, sont mobilisés auprès de leurs homologues marocains pour trouver un terrain d’entente sur cette question. De leur côté, les diplomates marocains ne parlent pas de pressions, mais assurent que les discussions sont tout à fait ordinaires et classiques entre les deux missions, française et marocaine, et que le contact entre le représentant permanent du Royaume Omar Hilale et l’ambassadeur Delattre sont constants et des plus ouverts.
La coordination de la négociation sur le projet de texte qui sera étudié puis voté par le Conseil de sécurité de l’Onu, est orchestrée par l’ambassadeur Alexis Lamek, ancien diplomate en poste à Téhéran et actuellement numéro 2 de la mission française à New York. Spécialiste des Droits de l’Homme, Lamek est très apprécié des 15 membres du Conseil de Sécurité, un peu moins des Chinois dont la délégation à l’Onu soutient clairement la position du Maroc :

 1) en contrepartie du soutien de Rabat quant aux dossiers de Taiwan et du Tibet; 

2) en raison des intérêts économiques majeurs de la Chine en Afrique; 

3) en prélude à la prochaine visite de Sa Majesté le Roi Mohammed VI à Pekin I annoncée par le Souverain lors du Sommet Maroc-CCG.

Abdellah El Hattach.

Maroc Telecom gagne son procès face à SARCI

Contentieux dans le secteur des Telecom au Bénin : l’homme d’affaire Sévérin Adjovi, gérant de SARCI, perd définitivement son procès face à Moov filiale de Maroc Telecom 

Etisalat Bénin opérant sous le nom commercial de Moov Bénin et qui était précédemment détenue par le groupe émirati Etisalat, a été racheté fin 2014 par le groupe Maroc Telecom.

Etisalat Bénin est née sur les cendres de TELECEL BENIN, qui avait pour actionnaire majoritaire ATLANTIQUE TELECOM, au lendemain d’une crise qui avait secoué le secteur des Telecom dans le pays. En effet, en 2007 et en raison des irrégularités  dans la gestion de Telecel Benin, dont était actionnaire l’homme d’affaire béninois Sévérin Adjovi, le gouvernement a insisté et obtenu la révision du cahier de charges après la signature du protocole d’accord entre Telecel Bénin SA et l’Etat béninois. Un an après, les dirigeants de Télécel organisent la résistance en déclenchant la substitution de Télécel par Etisalat.

 

Après être passée par plusieurs crises, Etisalat Bénin S.A a pu se rétablir dans un contexte difficile et a réussi à étendre son réseau vers d’autres pays de l’Afrique de l’Ouest tels que le Burkina-Faso, le Gabon, le Niger, le Togo, la Côte d’Ivoire et la République Centrafricaine.

En 2015, Sévérin Adjovi homme d’affaire béninois et gérant de la société SARCI, avait attaqué Etisalat Bénin en justice pour obtenir plus de 3 milliards de DH pour son éviction de la société Telecel Bénin et a procédé à la saisie des comptes au cours du Mois de Décembre, des saisies qui furent étendues également aux comptes des distributeurs de la marque.

Sévérin Adjovi réclamait du fait qu’il était associé dans Telecel Benin, filiale d’Atlantique Telecom, vendue à Etisalat, qu’il avait naturellement droit dans la nouvelle entité Etisalat, aujourd’hui détenue par Maroc Telecom. En instance comme en appel, les juges ont rejeté la demande de l’homme d’affaire et levé les saisies opérées sur les comptes d’Etisalat Bénin.

AudienceAhizouneBenin
Novembre 2015, Abdeslam Ahizoune reçu par Issoufou Mahamadou, Président du Benin

Cette décision venue dans ce contexte de relance des activités économiques à l’orée d’un nouveau mandat politique, va permettre à Maroc Telecom de travailler en toute sérénité sur des projets novateurs comme le déploiement de la 4G ou l’amélioration des offres Internet, à l’instar des autres opérateurs. Cette situation avait même fait émettre des doutes sur la longévité de la présence du groupe marocain au Bénin dans le cas d’une éventuelle condamnation à verser les prétentions estimées à plus de 200 Milliards. Sans parti pris, ce verdict témoigne de l’indépendance de la justice au Bénin ce qui concourt à assurer  un climat des affaires favorable aux investisseurs dans notre pays. En effet, les investissements marocains aujourd’hui s’étendent du GSM (moov) aux banques (Boa-Bmce, Banque Atlantique, Attijariwafa) en passant par les eaux minérales (Oulmès-Fifa) et les assurances (Saham) sans compter leur présence dans les BTP. Quel aurait été l’impact du verdict contraire ?Le silence de cette affaire, aura aussi révélé le poids considérable qu’occupe la politique dans le domaine de l’information.

 

– Avec matinlibre.com