Sahara Marocain - Page 20

Dégel des relations entre l’Algérie et la Mauritanie

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L’Algérie et la Mauritanie ont convenu de normaliser leurs relations après une période de froid qui a duré plusieurs mois. Cette décision est intervenue après l’audience accordée par le président Mauritanien, Mohamed Ould Abdelaziz, à Abdelkader Messahel émissaire du président algérien et numéro 2 de la diplomatie algerienne qui lui a remis une missive de Abdelaziz Bouteflika.

Christopher Ross s’oppose aux thèses séparatistes

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Des sources concordantes  ont indiqué à #LE1 que l’Envoyé spécial du Secrétaire général des Nations unies, Christopher Ross, aurait informé l’Algérie et la direction du Polisario de l’impossibilité d’aller dans la voie de l’indépendance du Sahara ou la création d’un Etat dans la région. Une position qui conforte le Maroc dans sa proposition qui est celle d’une large autonomie sous souveraineté marocaine. D’ailleurs, et pour appuyer cette orientation, plusieurs anciens ambassadeurs américains à Rabat ont insisté, dans une lettre adressée au Secrétaire d’Etat, John Kerry, sur l’impératif d’un «soutien sans équivoque» des Etats-Unis aux relations avec «notre plus ancien allié» (Ndlr le Maroc), suite aux dérapages du Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, en violation de la neutralité des Nations Unies. D’autre part, le Directeur du Centre international des études sur le terrorisme (ICTS), relevant du prestigieux Think Tank américain “Potomac Institute for Policy Studies”, Yonah Alexander, a indiqué qu’une «solution autre que le Plan d’autonomie prôné par le Maroc est inapplicable » et dangereuse pour toute la région, car le Maroc «a réussi à mettre en place une approche holistique et multidimensionnelle qui s’attaque aux causes profondes favorisant l’émergence du terrorisme et de l’extrémisme violent.»

Plus qu’un simple ”malentendu”, les propos du SG de l’ONU ne sont ”ni justifiables ni effaçables”

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Rabat – Les propos et les actes inadmissibles du Secrétaire Général de l’ONU lors de sa récente tournée régionale ne peuvent être réduits à un simple ”malentendu”, mais ce sont des actes d’une gravité sans précédent, qui ne sont ”ni justifiables, ni effaçables”, a affirmé mardi le Ministère des Affaires étrangères et de la coopération (MAEC), réitérant toutefois la disposition du Maroc à s’engager dans un dialogue responsable, global et constructif au sujet de la crise provoquée par les propos du SG de l’Onu.

Sollicité par différents organes de presse sur les derniers développements de la crise entre le Maroc et le Secrétariat Général de l’ONU, le Porte-parole du MAEC a tenu à souligner que ”contrairement à ce qu’avance le porte-parole du Secrétaire Général, la situation provoquée par les propos et les actes inadmissibles du Secrétaire Général, ne peut se réduire à un simple ‘malentendu’. Il s’agit, en réalité, d’actes d’une gravité sans précédent, qui ne sont ni justifiables ni effaçables”

Avec MAP