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Sahara Marocain - Page 13

Phosphate marocain : La cour panaméenne met en échec les machinations du Front polisario

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L’action infondée intentée par ‘’le front polisario’’ contre le propriétaire du navire Ultra Innovation transportant une cargaison de phosphate marocain en provenance de Phosboucraa, a été rejetée mercredi par la cour maritime du Panama, apprend-on auprès de l’OCP.

‘’La cour maritime du Panama vient de rendre son jugement au sujet de la tentative de saisie du navire Ultra Innovation transportant une cargaison de phosphate marocain en provenance de Phosboucraa’’, indique jeudi l’OCP dans un communiqué, ajoutant que ‘’l’action infondée intentée par le front polisario contre le propriétaire du navire a été rejetée par cette Cour’’.

‘’La Cour panaméenne déclare qu’une cour nationale n’est pas la juridiction compétente pour se prononcer au sujet d’une affaire politique internationale’’, indique la même source, ajoutant que ‘’le jugement de la cour révèle par ailleurs qu’il n’y a aucune preuve démontrant que la cargaison appartient aux requérants’’.

‘’En décidant qu’une cour nationale n’est pas le lieu approprié pour considérer des allégations sans fondement et purement politiques, la cour panaméenne met en échec les tentatives du front polisario de nuire au développement économique et social important de la région et de contourner le processus politique présentement en cours sous l’égide du Conseil de Sécurité des Nations Unies’’, souligne OCP.

Concernant la tentative similaire en Afrique du Sud, ‘’le tribunal vient, aujourd’hui même, de reporter sa décision au 15 juin 2017. Nous restons confiants que les fondements juridiques et les faits nous sont favorables’’, affirme OCP.

‘’Phosboucraa poursuit son rôle en tant qu’acteur responsable engagé à servir ses clients tout en renforçant le développement socioéconomique de la Région’’, conclut la même source.

MAP

Christopher Ross, Game Over

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L’Organisation des Nations unies a annoncé, vendredi, que Christopher Ross a cessé, depuis le 30 avril dernier, d’occuper le poste d’Envoyé personnel du Secrétaire général pour le Sahara.

« Concernant une question posée lors du point de presse quotidien, nous souhaitons clarifier que Christopher Ross a cessé, depuis le 30 avril 2017, d’assumer le rôle d’Envoyé personnel du Secrétaire général pour le Sahara», a indiqué le porte-parole de l’Onu, Farhan Haq, dans une clarification envoyée aux journalistes accrédités à l’Onu.

Répondant, plus tôt dans la journée, à une question posée lors du briefing quotidien, Farhan Haq avait déclaré que Christopher Ross demeure l’Envoyé personnel du secrétaire général «jusqu’à ce que nous  aurons décidé autrement»

 

LE1 avec MAP

Phosphate marocain retenu à Port Elizabeth : Déclaration du Groupe OCP concernant l’audience du tribunal

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L’audience concernant l’action unilatérale entreprise par les requérants à Port Elizabeth a eu lieu jeudi, 18 mai 2017. OCP et Phosboucraa ont soumis à la cour que les allégations des requérants, au-delà d’être non-fondées, sont une tentative déplacée et inappropriée des requérants de contourner le processus politique international reconnu présentement en cours et activement mené par le Conseil de Sécurité des Nations Unies. A l’issue de l’audience, les juges rendront leur décision le 9 juin prochain. Nous sommes convaincus que les fondements juridiques et les faits nous sont favorables.

Phosboucraa maintiendra ses opérations en tant qu’acteur responsable, engagé à renforcer l’économie régionale, à améliorer la qualité de vie de la population locale, et à leur assurer un avenir plus prometteur.

La filiale Phosboucraa du Groupe OCP fait partie intégrante de l’économie de la région. Phosboucraa, ses opérations minières, ses produits et ses activités commerciales, respectent et vont au-delà des exigences des standards juridiques et les meilleures pratiques marocains et onusiens en opérant de manière responsable, en mettant un accent particulier sur la durabilité de ses opérations et sur l’égalité d’accès à l’emploi.

Phosboucraa va même au-delà en s’assurant, de surcroît, que l’intégralité de ses opérations bénéficie à l’ensemble de la communauté locale et de la région, notamment en réinvestissant l’entièreté de ses profits localement. Phosboucraa contribue ainsi de manière significative à la prospérité de la région et à celle de sa population, en assurant la pérennité de ses activités et des ressources naturelles locales au profit de la région.

Agression du diplomate marocain : Rabat convoque le Chargé d’affaires de l’Ambassade d’Algérie et l’ONU regrette cet incident malheureux

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A la suite de l’agression physique dont a été victime le diplomate marocain, Mohamed Ali El Khamlichi, de la part du Directeur général du ministère algérien des Affaires étrangères, le Chargé d’affaires a.i de l’Ambassade d’Algérie à Rabat a été convoqué, ce jour 19 mai, au ministère des Affaires étrangères et de la Coopération Internationale.

Il lui a été signifié l’étonnement du Royaume du Maroc face à cet acte qui transgresse tous les us et pratiques diplomatiques, et qui a été perpétré par le représentant d’un pays qui n’a cessé de clamer, haut et fort, qu’il n’est pas partie au différend régional autour du Sahara marocain, indique vendredi le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale.

Face à cet acte inadmissible de la part d’un très haut responsable diplomatique algérien, il lui a été demandé que des excuses soient présentées.

Pour sa part, l’Organisation des Nations unies a qualifié de «malheureux» le fait que cette réunion ne se soit pas déroulée d’une manière pacifique.

Dans une déclaration à la presse, le porte-parole de l’ONU, Farhan Haq, a affirmé qu’«évidemment, [l’ONU est présente] pour assurer que les réunions se déroulent de manière pacifique», regrettant que «ce n’est pas ce qui s’est passé dans ce cas particulier».

Questions & Réponse au sujet de cet incident lors du Daily Press Briefing

Hier, le chef de mission adjoint près l’ambassade du Maroc à Castries, Sainte Lucie, Mohamed Ali El Khamlichi, a été victime d’une agression physique de la part du directeur général du ministère algérien des Affaires étrangères, Soufiane Mimouni, et ce lors du séminaire de l’ONU sur les territoires non-autonomes qui se tient à Saint-Vincent-et-Grenadines.

LE1

Polisario, la piraterie de trop

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Deux semaines jour pour jour après la saisie conservatoire à Port Elizabeth, en Afrique du sud, d’un cargo transportant plus de 50 000 tonnes de phosphate marocain d’une valeur de 7,2 millions de dollars à destination de la Nouvelle-Zélande, et son immobilisation au moins jusqu’à l’annonce du jugement prévu pour le 9 juin prochain, voilà qu’un autre navire appartenant à la compagnie de transport danoise Ultrabulk, et embarquant du phosphate en provenance du Maroc a été immobilisé au Panama en vertu d’une ordonnance d’un juge local.

Le navire danois Ultra Innovation qui transporte du phosphate marocain à destination de la société canadienne Agrium, a été retenu lors de son transit via le canal de Panama sur le versant Pacifique du détroit. Si les autorités marocaines, et à leur tête l’Office chérifien des Phosphates, avaient fait preuve de sérénité et de beaucoup de retenue lors de l’arraisonnement, le 4 mai dernier, en Afrique du sud, d’un cargo à destination de la Nouvelle-Zélande, en prévision d’un dénouement judiciaire rapide, en respect des procédures judiciaires, de la conviction profonde du Maroc dans la légalité de son approche et de la solidité de son dossier juridique, les adversaires de l’intégrité territoriale, appuyés par quelques acolytes de mauvaise foi, viennent de violer allègrement le droit international par cette opération de piraterie pure et simple.

Quand on dit que le Sahara est marocain et qu’il le demeurera, il ne s’agit nullement d’un slogan répété en leitmotiv pour une opération de communication ou destiné à de la consommation locale ou de la propagande internationale. Absolument pas.

Sur le plan juridique, le Maroc est dans son droit le plus absolu. Sur le plan historique, le royaume n’a plus rien à justifier. Il reste le terrain politique qui est dévolu depuis plusieurs décennies à l’Organisation des Nations unies parce que le Maroc l’a voulu en vue d’un règlement juste et durable de ce faux problème monté en toutes pièces par l’Algérie par Polisario interposé, ces derniers entretenant des manoeuvres dilatoires en vue de contourner la légalité internationale.

Le règlement de la question du Sahara relève exclusivement du Conseil de sécurité de l’ONU, et toutes les Résolutions du Conseil reconnaissent la bonne volonté du Maroc pour un règlement définitif de ce dossier qui mine la stabilité de toute la région. La gestion par Rabat de la crise de Guerguerat, avec un haut sens diplomatique, beaucoup de sang froid et de sagesse au plus haut sommet de l’Etat, en est la preuve formelle.

Le processus onusien va bon train et toutes les tentatives périphériques des ennemis du Maroc ne font que renforcer l’attachement du royaume à son intégrité territoriale qui relève non seulement de sa sécurité nationale, mais également et surtout de son enracinement historique et géographique.

La nouvelle opération de piraterie qui a eu lieu aujourd’hui au Panama transgresse à la Charte des Nations unies et à toutes les Conventions internationales, de Genève à Paris, en passant par Vienne et Rome. Si l’Algérie et son appendice le Polisario en assument la responsabilité politique, le Panama et, auparavant l’Afrique du Sud, en assument la responsabilité juridique et pénale. Pour ne pas dire militaire et sécuritaire. Car il s’agit d’un acte de guerre. Une déclaration de guerre.

Mais le Maroc, pays des institutions, fort de sa légitimité historique, soutenu par la souveraineté du peuple sur la décision politique, et qui ne se laissera pas traîner sur ce terrain glissant de la provocation, ne ménagera aucun effort ni lésinera sur aucun moyen pour recouvrer ses droits par tous les moyens dont il jouit sur le plan international.

Sur ce registre, les pouvoirs publics et à leur tête le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, sont tenus de soutenir l’Office chérifien des Phosphates dans ce combat qui est celui de tous les marocains : il est temps de taper du poing sur la table, une fois pour toutes.

Abdellah EL HATTACH

Macron investit une activiste pro-Polisario

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Après le bug de la première liste d’investiture des candidats En Marche! Emmanuel Macron investit une sénatrice écolo du Modem pour représenter la 9e circonscription des Français de l’étranger connue pour être une fervente activiste pro-Polisario.

Le Président élu de la République Française Emmanuel Macron a publié ce soir la liste définitive des candidats que son mouvement « La République En Marche » a investis pour représenter cette nouvelle formation politique lors des législatives du mois de juin prochain.

Leïla Aïchi en compagnie de Mohamed Sidati un des fondateurs du Polisario et membre de son aile dure
Mémo adressé par Leila Aïchi au ministre des affaires étrangères le mardi 29 janvier 2013

Si la publication de cette liste a créé un réel remous au sein de la classe politique en France, le choix de la sénatrice franco-algérienne, Leïla Aïchi, pour représenter les Français de l’étranger risque de faire couler beaucoup d’encre voire même de secouer les relations entre Paris et Rabat au moment même où beaucoup d’espoirs se dessinaient à l’aune de la victoire du jeune Président.

Il n’est pas dans la culture diplomatique du Maroc de s’immiscer dans les affaires intérieures des autres pays, mais un tel choix ne peut pas laisser indifférents les pouvoirs publics du royaume, car il s’agit-là d’une réelle provocation -dont on ignore l’issue et les conséquences- surtout émanant d’un pays ami et allié qui a traditionnellement soutenu l’intégrité territoriale du Maroc quel que soit le pouvoir en place à l’Elysée.

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A suivre.

LE1

Inédit : le documentaire choc de Samira Sitail sur les atteintes aux droits de l’homme commises par le Polisario

La deuxième chaîne de télévision nationale 2M a diffusé jeudi soir un documentaire poignant sur les atteintes aux droits de l’homme commises par le Polisario.

 

Intitulé «Témoins encombrants : le vrai visage du Front», le documentaire, dirigé par Samira Sitaïl, directrice de l’Information de la chaîne, s’est penché dans le détail sur les souffrances dont ont pâti les prisonniers de guerre ainsi que la population des camps de Tindouf.

Le documentaire, qui a fait escale à Assa, Ben Guérir, Tan-Tan, Rabat, Washington, Madrid, Nouakchott et Paris a permis de lever le voile sur un système répressif extrêmement violent, érigé par le Polisario, sous l’autorité d’Alger, en véritable mode de gouvernance afin d’étouffer toute forme de contestation, ce qui a permis à Alger de tenir le Polisario.

Le documentaire a ainsi donné la parole à plusieurs victimes, dont notamment Aguaï Dahi, président de l’association des portés disparus Polisario, Mohamed Mouloud Ecchouiar, Mohamed Lkabch ou encore Mohamed Val Ould Ghadi, qui gardent des séquelles physiques et psychologiques profondes suite aux traumatismes vécues dans les geôles des mercenaires du Polisario.

Ces victimes, parmi des dizaines d’autres, font partie de ceux qui ont déposé des plaintes auprès de la justice espagnole, qui a la qualité de juridiction universelle, contre 28 tortionnaires du front accusés de torture, auxquels on ajoutera 4 hauts gradés algériens : on citera le général Omari, Nadim Bennasser, Nabil Kaddour, attaché militaire auprès de l’ambassade d’Algérie à Nouakchott, et un certain Mahfoud.

La liste non exhaustive des tortionnaires et responsables au Polisario est longue ; On citera Abderrahim Buho, surnommé Michel, membre du secrétariat du Polisario, Sidi Wagag, d’origine mauritanienne, responsable au commissariat politique, Bachir Mustapha Sayed, fondateur du Front et actuel ministre d’Etat, Ahmed Salama Abrik, représentant aux Asturies, Adda Ahmim, ministre du développement économique, Mohamed Lamine Bouhali, ancien ministre de la défense, Mohamed Salem Sanoussi alias Salazar, Mahjoub Ould M’barek alias Lincoln, Sidi Ahamd Batal, ministre de l’équipement etc.

L’objectif de ces plaintes est de lever le voile sur les détentions arbitraires, les disparitions forcées et les assassinats commis par les hauts cadres du Polisario, à leur tête le Secrétaire général, Brahim Ghali, accusé de terrorisme et de génocide.

Encadrés et menées par les services secrets algériens, ces violations des droits de l’homme ont pour visée d’étouffer les libertés et toute forme de contestation à l’intérieur des camps.

Le documentaire, qui a recueilli les témoignages de Alain Juillet, ancien directeur du renseignement à la DGSE et de Richard Miniter journaliste américain d’investigation et Président de American Media Institute, est allé également à la rencontre des plus hautes juridictions espagnoles ainsi que de Amnesty international en Espagne, où il a été organisé une rencontre avec Olaz Cacho, une des responsables de l’organisation des droits de l’homme.

2M a envoyé des demandes d’interview et de témoignage au ministre de la communication algérien et au secrétaire général du Front Polisario, Brahim Ghali, restées sans réponse.

LE1

Felipe VI en Algérie ?

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Lors d’une réunion marathon, tenue hier à Alger, entre le ministre algérien des Affaires étrangères, Ramtane Laamamra, et son homologue espagnol, Alfonso Dastis, qui a duré plus de quatre heures, le chef de la diplomatie algérienne a, au nom du président Abdelaziz Bouteflika, adressé une invitation au roi d’Espagne, Felipe VI, pour se rendre en Algérie à la fin de cette année. Laamamra a souhaité que le souverain espagnol se fasse en présence de Mariano Rajoy, Chef du gouvernement espagnol.

La rencontre a servi à examiner les relations économiques et politiques entre les deux pays, ainsi que la situation internationale et la coopération en terme de sécurité, en prévision de la septième réunion de haut niveau qui aura lieu courant 2017.

Selon l’agence de presse espagnole, EFE, les autorités algériennes espèrent «une visite du Roi Philippe» pour consolider ces «liens stratégiques et renforcer cette relation par de nouveaux accords dans la [prochaine] réunion de haut niveau.»

Santé de Bouteflika, souci majeur de la diplomatie algérienne

Plus concrètement, une visite du Roi d’Espagne, Felipe VI, est très peu probable dans les semaines, voire les mois à venir et ce en raison de l’état de santé très critique du Abdelaziz Bouteflika. D’ailleurs, la visite d’Alfonso Dastis a failli être reportée pour cette même raison ; et même maintenue, le chef de la diplomatie espagnole n’a pu rencontrer le président algérien. L’incapacité physique de Bouteflika a été pour rappel la cause de l’annulation à la dernière minute de la visite de la Chancelière allemande, Angela Merkel, et celle aussi du président iranien Hassan Rouhani prévue initialement le 8 mars.

Même le ministre français de l’Intérieur, Bruno Le Roux, en visite à Alger pour quelques heures, n’a pu rencontrer le président malade alors qu’une audience était à l’ordre du jour.
Et combien même le Roi Felipe VI ne fait pas le déplacement en Algérie au cours de cette année, la diplomatie espagnole joue en solo sur certaines questions touchant à la souveraineté du Maroc. Si la coopération sur le plan sécuritaire et la lutte antiterroriste est exemplaire, la position de Madrid sur e dossier du Sahara demeure ambiguë.

A quoi joue l’Espagne ?

Lors de sa rencontre avec Ramtane Laamamra, le ministre espagnol des Affaires étrangères, Alfonso Dastis, a salué le «les efforts du secrétaire général de l’Onu d’assister les parties à parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable qui pourvoit à l’autodétermination du peuple du Sahara occidental dans le cadre d’arrangements conformes aux buts et principes énoncés dans la Charte de l’Onu et en conformité avec les résolutions pertinentes du Conseil de sécurité» sans citer à aucun moment le Plan d’autonomie soumis par le Maroc et qui reste la seule proposition fiable, réaliste et sérieuse pour une solution de cette question.
EFE révèle que durant cette longue réunion, les deux ministres ont également discuté de la situation en Europe, en Libye ainsi qu’en Syrie sur lesquels les deux parties partagent «une similitude des points de vue».

Cette réunion coïncide avec l’annonce à Tripoli de la suspension de l’Accord de Skhirat signé en décembre 2015 sous les auspices des Nations unies et du Maroc.

Rappelons que l’Espagne et l’Algérie sont liées, depuis 2012, par un «Traité d’amitié, de bon voisinage et de coopération».

 

Abdellah EL HATTACH 

La Zambie confirme le retrait de sa reconnaissance de la pseudo « rasd »

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Le ministre des Affaires étrangères de la Zambie, SEM Harry Kalaba, a confirmé sa déclaration du 9 juillet 2016 concernant le retrait par la Zambie de sa reconnaissance de la pseudo “rasd”.

Dans une déclaration à la MAP, le ministre zambien des Affaires étrangères a affirmé : “je réitère ma déclaration faite à Rabat le 9 juillet 2016″, dans laquelle il avait annoncé le retrait par la Zambie de sa reconnaissance de la pseudo “rasd” et la rupture de tous liens avec cette entité.

Le ministre zambien des Affaires étrangères a, en outre, rappelé que “la Zambie soutient les efforts des Nations Unies pour parvenir à une solution finale au différend régional sur le Sahara occidental”, soulignant que “la Zambie est effectivement désireuse de contribuer, de manière constructive, à ces efforts, à travers une position de neutralité ouverte sur les parties prenantes et maintenant un dialogue actif”.

“Ainsi, je réaffirme la position de la Zambie”, a déclaré M. Harry Kalaba, affirmant que son pays “considère que le retour du Maroc à l’Union Africaine est une opportunité pour la famille continentale pour amener cette question qui n’a que trop durée, vers une solution amiable dans l’esprit africain de consensus, de dialogue et de respect mutuel”.

MAP

Avant le sommet décisif d’Addis Abeba, le Maroc garantit les voix de 39 pays sur 53

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Plusieurs sources diplomatiques concordantes relaient depuis deux jours que la demande du Maroc de rejoindre l’Union africaine a obtenu la signature de 39 pays membres avant la tenue du 28ème Sommet de l’UA fin janvier en Éthiopie.

Ces mêmes sources, dont la plupart prend part aux réunions des délégués permanents des pays de l’Union à Addis-Abeba, précisent que « la demande du retour du Maroc sera examinée lors du Sommet africain qui aura lieu, les 30 et 31 janvier », et que le « président tchadien, Idriss Deby, dont le pays préside la présente session du Sommet, présentera la demande du Maroc dans quelques jours ».

En obtenant la signature de 39 pays africains qui soutiennent son retour à l’Union, la demande du Maroc a dépassé les deux tiers requis des membres (37 pays) sur un total de 53 pays.

En juillet dernier, lors du Sommet de l’Union africaine tenue au Rwanda, Sa Majesté le Roi Mohammed VI avait adressé une lettre aux dirigeants africains dans laquelle il a exprimé la volonté du Royaume de reprendre son siège à l’UA et 28 pays avaient, alors, salué la demande.

Le Maroc avait quitté, en 1984, l’Organisation de l’Unité africaine (devenue Union africaine) pour protester contre l’adhésion du Front Polisario, soutenu par l’Algérie et qui réclame l’indépendance du Sahara occidental du Maroc.