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Sahara Marocain - Page 12

Mohammed VI écrit à Vladimir Poutine, Bourita s’envole pour New York

Le roi Mohammed VI a envoyé un message écrit au président russe Vladimir Poutine qui a été remis, à Moscou, par Abdellatif Loudiyi, ministre délégué chargé de l’Administration de la Défense nationale, au vice-ministre russe des Affaires étrangères, Mikhail Bogdanov.

Le portail du ministère russe des Affaires étrangères, qui a publié l’information, indique que le message royal relate les derniers développements dans les relations amicales entre les deux pays et leur renforcement, ainsi que le dialogue franc et constructif concernant plusieurs sujets d’intérêt commun, dont notamment la situation en Afrique du Nord et dans la région sahélo-saharienne.

L’entretien, qui s’est déroulé en présence de l’ambassadeur du Maroc en Russie, Abdelkader Lecheheb, intervient à quelques jours de la réunion du Conseil de sécurité concernant l’affaire du Sahara.

Par ailleurs, le ministre marocain des Affaires étrangères et de la coopération internationale, Nasser Bourita, qui était attendu à Paris pour des entretiens avec son homologue français, Jean-Yves Le Drian, devrait s’envoler directement pour New York pour s’enquérir personnellement, et in situ, des derniers développements de l’affaire du Sahara et rencontrer le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres.

Exclusif/Sahara : Le calendrier détaillé des discussions au Conseil de Sécurité

Après plusieurs rounds de pourparlers dans plusieurs capitales du monde avec les différents protagonistes de l’affaire du Sahara, entre parties concernées et parties intéressées, entre autres puissances mondiales, l’envoyé personnel du Secrétaire général des Nations unies pour le Sahara, Horst Köhler, a soumis le 19 mars dernier, à huis clos, ses conclusions au Conseil de sécurité de l’ONU à New York.

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La Commission européenne pêche en eaux troubles

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On se demande à quoi joue l’Union européenne ? Que certaines institutions non exécutives de l’Europe, judiciaires ou législatives, se permettent de déterminer unilatéralement le champ géographique dans le périmètre duquel doit s’appliquer l’Accord de pêche entre l’Union européenne et le Maroc, est plus que dénonciable. Mais quand Bruxelles, par le biais de son institution exécutive, en principe «partenaire» du Maroc, prend fait et cause des conclusions de la Cour de justice européenne, et impose à Rabat des conditions touchant à sa souveraineté et à ses affaires intérieures, on n’est plus alors en phase avec un partenariat stratégique, mais plutôt un diktat. Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Nasser Bourita, qui vient de rentrer de Kigali, n’a pas encore réagi à cette nouvelle –et gravissime- position de l’Europe.

De quoi s’agit-il ? Faisant suite au verdict prononcé par la Cour de justice de l’Union européenne le 27 février dernier, soulignant que «l’accord de pêche conclu entre l’UE et le Maroc est valide dès lors qu’il n’est pas applicable au Sahara occidental et aux eaux adjacentes à celui-ci» en réponse à une plainte déposée par une ONG de droit britannique, la Western Sahara Campaign –WSC- roulant pour le Polisario, le Conseil de l’Union européenne a rendu public hier (mercredi) une décision autorisant la Commission Européenne à «ouvrir des négociations au nom de l’Union européenne en vue de la modification de l’accord de partenariat dans le secteur de la pêche et de la conclusion d’un protocole avec le Royaume». Lire ici

Sahara : Hamdi Ould Errachid et Ynja Khattat accompagnent Nasser Bourita à Lisbonne

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Une délégation marocaine de haut niveau se rend le mardi 6 mars 2018 à Lisbonne pour des discussions bilatérales avec l’envoyé personnel du Secrétaire général de l’ONU pour le Sahara marocain. Les présidents des deux plus grandes régions des provinces du sud font partie du voyage.

La capitale portugaise, Lisbonne, accueillera mardi prochain des discussions bilatérales entre Horst Kohler, envoyé personnel du Secrétaire général des Nations Unies pour le Sahara et une délégation officielle de haut niveau conduite par le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Nasser Bourita.

Le chef de la diplomatie marocaine sera accompagné de Sidi Hamdi Ould Errachid, président de la région Laâyoune-Sakia El Hamra et Ynja Khattat, président de la région Dakhla-Oued Eddahab.

La participation de la délégation marocaine à cette rencontre bilatérale, en présence de Omar Hilale, représentant permanent du Maroc auprès des Nations Unies, et en l’absence du Président du Corcas, s’inscrit dans le cadre de la coopération constante du Maroc avec l’ONU pour parvenir à une solution politique définitive au différend régional autour du Sahara marocain.

Mohammed VI suit personnellement le dossier de la Pêche

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Le Maroc ne s’engagera dans aucun accord qui ne respecte pas sa pleine souveraineté sur son territoire » : tel a été le message solennel exprimé aujourd’hui par le chef du gouvernement. Avant d’ajouter que le royaume « n’acceptera, en aucun cas, une atteinte quelconque à cette souveraineté ». Saad eddine El Othmani a déclaré dans ce sens que le Roi Mohammed VI suivait personnellement le dossier de la Pêche, tout en précisant que Rabat a des constantes qui régissent son adhésion aux conventions internationales, et que le Maroc ne pourra, en aucune circonstance, accepter une atteinte à sa souveraineté ou un traitement le divisant en deux zones ou le considérant comme une autorité administrante.

Cette clarification nette et ferme de la part du chef de l’exécutif permet de remettre le curseur dans l’ordre. Saad eddine El Othmani a tenu à expliquer d’une manière claire que « le Maroc ne sera pas disposé à conclure n’importe quel accord et ne poursuivra aucun engagement, y compris l’accord de pêche actuel, en dehors de ce cadre » avant d’ajouter que le royaume « suit la voie de la fermeté en matière de conventions internationales et ne pourra guère accepter que la mise en oeuvre d’une convention écrite concerne le Maroc en excluant ses provinces du Sud. »

Après un flottement de 48 heures et des déclarations manquant de précision et de fermeté de la part de Nasser Bourita et Aziz Akhannouch, l’exécutif réuni au grand complet aujourd’hui à Rabat, s’est enfin repris et a « relevé que l’arrêt de la Cour de Justice européenne doit être placé dans son cadre naturel, en observant la grande différence entre cette décision et l’avis émis auparavant par le procureur général qui a appelé à l’annulation de l’accord. »

D’autre part, précise le gouvernement, si « le Maroc demeure attaché à son partenariat avec l’Union européenne », les résultats de la décision de la Cour de justice de l’Union européenne seront abordés « sur la base de ses constantes nationales« .

Ces mêmes propos ont été réitérés par le porte-parole du gouvernement qui a martelé : « le Maroc ne conclura aucun accord de pêche avec l’UE que sur la base de sa Souveraineté sur l’ensemble de son territoire de Tanger à Lagouira » !! Avant de conclure « qu’en cas d’atteinte à ces constantes, le Maroc n’est nullement disposé et n’acceptera de conclure aucun accord, ou de continuer dans aucun engagement, dont l’actuel accord de pêche avec l’UE, en dehors de ce cadre. »

D’ailleurs, « la décision de la Cour européenne ne touche pas au droit du Maroc de conclure des conventions internationales englobant ses provinces du sud » avec d’autres partenaires et, partant de ces constantes dans ses relations extérieures, Rabat « demeure flexible dans ses négociations et ses relations de coopération et ses partenariats avec les autres pays du monde ». Le chef du gouvernement a même « exprimé la fierté du royaume d’avoir des relations internationales diversifiées et équilibrées ».

Quand la Fondation Anna Lindh abrite les ennemis du Maroc

La Fondation euro-méditerranéenne pour le dialogue entre les cultures, dite Anna Lindh, compte parmi ses membres le Western Sahara Resource Watch, qui se veut être un réseau international d’organismes et de «militants» dont l’objectif est de dissuader les compagnies étrangères de travailler au Sahara marocain qu’ils appellent «occupé». Cette Fondation, créée par l’Union européenne et des pays du pourtour méditerranéen, compte parmi ses fondateurs, André Azoulay, qui a longtemps présidé aux destinées de cet espace de «dialogue».

Durant l’établissement de la Fondation, chaque gouvernement a nommé une institution au sein de son pays respectif dont la tâche était de mettre en place un réseau d’organisations de la société civile dont les actions sont dédiées à la promotion du dialogue. Ce réseau forme aujourd’hui la base du travail de la Fondation Anna Lindh, qui assume deux rôles principaux : soutenir les activités du réseau d’organisations de la société civile et servir d’observatoire pour la coexistence dans la région.

Qui a autorisé Western Sahara Resource Watch, connu généralement par WSRW, à faire partie de ce réseau ? Quel gouvernement l’a proposé ? Comment et pourquoi André Azoulay a-t-il accepté cet état de fait qui porte gravement préjudice aux intérêts supérieurs du Maroc ? Car, concrètement, WSRW cherche à «affirmer la souveraineté du peuple sahraoui sur les ressources naturelles du Sahara comme corollaire de son droit à l’autodétermination et à casser le lien entre l’exploitation des ressources naturelles et les fondements de l’occupation marocaine du territoire.» Parmi ses objectifs également, «encourager et soutenir des actions judiciaires contre des compagnies, des gouvernements ou des organismes » qui exploitent les ressources du Sahara marocain.

Sara Eyckmans, Présidente de la fondation « Western Sahara Ressource Watch » soutenue par la Fondation Anna Lindh

Il est vrai que la Fondation Anna Lindh, qui reconnait le rôle primordial du dialogue interculturel afin de promouvoir une coexistence paisible dans la région, soutient les organisations et individus travaillant à la promotion du dialogue et avec l’objectif politique de faire de la région Euro-Méditerranéenne une aire de coopération, d’échange, de mobilité, de compréhension mutuelle et de paix. Est-ce que la Fondation Anna Lindh reconnait ces valeurs et ces caractéristiques dans Western Sahara Resource Watch ? Cette dernière dispose d’un agenda qui va à l’encontre des intérêts du Maroc et de sa sécurité nationale, et viole les fondements mêmes de la Fondation Anna Lindh dont il est membre et dont la philosophie est le rayonnement de la paix.

De plus, le Conseil d’administration de la Fondation Anna Lindh est composé de 42 États, membres de l’Union pour la Méditerranée, de l’Union Européenne et certains de la Ligue Arabe : de quelle manière aucun responsable de ces gouvernements n’a-t-il soulevé cette anomalie ? Sachant que la plupart d’entre eux sont des amis du Maroc et soutiennent traditionnellement son intégrité territoriale.

Pire, la présidente en exercice de la Fondation Anna Lindh n’est autre que la députée européenne socialiste Elisabeth Guigou, ancienne ministre de la Justice en France et ex-membre du groupe d’amitié France-Maroc à l’Assemblée nationale française. Elisabeth Guigou, qui se considère comme l’amie du Maroc, ou plutôt que le Maroc considère comme son amie et une de ses lobbyistes phares en Europe, n’a jamais jugé bon de mettre fin aux activités de ce trublion qui demeure un membre très actif –et nuisible pour le royaume- de la Fondation qu’elle dirige.

 

Colin Stewart nouveau Représentant spécial pour le Sahara et chef de la MINURSO

Le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a désigné aujourd’hui son nouveau représentant spécial pour le Sahara en la personne de Colin Stewart.

Le diplomate canadien, qui remplace à ce poste sa compatriote Kim Bolduc, nommée en Afrique Centrale, sera en poste à Laayoune où il dirigera également la Minurso.

Colin Stewart cumule plus de 25 ans d’expérience dans les missions de paix et de sécurité au sein des Nations Unies.

Colin Stewart, nouveau représentant spécial pour le Sahara

Chef du cabinet du patron de l’UNOAU à Addis-Abeba jusqu’à sa nomination aujourd’hui à Laayoune, il a dirigé le service politique de la mission UNMIT à Timor-Leste entre 2007 et 2009.

Auparavant, il a officié en tant que chef de « The Carter Center » dans la Bande de Gaza et en RDC.

Âgé de 57 ans, Colin Stewart a rejoint le ministère canadien des Affaires étrangères en 1990 avant d’être affecté au service de l’ONU à compter de 1997.

Algérie-Mauritanie : Le nouveau poste frontalier PK-75 dans la ligne de mire du satellite Mohammed VI-A

Le point kilométrique PK-75, pas loin de Tindouf, a été choisi par les autorités algériennes et mauritaniennes comme point de départ du tronçon routier qui reliera Tindouf à la ville mauritanienne Zouérate, pour faciliter la circulation des personnes et des biens, l’intensification des échanges commerciaux, le désenclavement des populations de cette zone frontalière.

En présence du ministre mauritanien de l’Intérieur, Ahmedou Ould Abdallah et de l’ambassadeur d’Algérie à Nouakchott, Nouredine Khandoudi, le président mauritanien, Mohamed Abdel Aziz, a reçu, ce mercredi, le ministre algérien de l’Intérieur, Nouredine Bedoui, venu l’informer du contenu de l’accord portant sur l’ouverture d’un passage frontalier et ses «impacts aux plans sécuritaire, économique et social.» Pour le ministre algérien de l’Intérieur, «il s’agit là d’un acquis dont les retombées seront largement bénéfiques» pour les deux pays.

Le Président mauritanien, Mohamed Abdel Aziz, reçoit le ministre de l’intérieur algérien, Nouredine Bedoui

Avec pour objectif non déclaré de contourner le poste frontalier de Guerguerat, les autorités algériennes et mauritaniennes avaient procédé en septembre dernier à la pose de la première pierre du passage frontalier entre les deux pays résultant de la décision de la haute commission mixte algéro-mauritanienne tenue à Alger en décembre dernier.

Mais les enjeux économiques et stratégiques de Guerguerat sont à ce point incommensurables qu’aucun autre poste frontalier n’est à même de le concurrencer surtout avec la future accession du Maroc à la CEDEAO qui renforcera cet axe sensible et fondamental dans les flux nord-sud et sud-sud.

Et la mise en orbite cette nuit du nouveau satellite marocain Mohammed VI-A, qui servira notamment aux activités cartographiques et cadastrales, à l’aménagement du territoire, au suivi des activités agricoles, à la prévention et à la gestion des catastrophes naturelles, au suivi des évolutions environnementales et de la désertification, permettra aussi la surveillance des frontières, parmi lesquelles la verticale allant de Guerguerat à Tindouf, tout au long  des 1 560 km qui séparent le Maroc et la Mauritanie entre les 22e et 26e parallèles Nord.

Abdellah El Hattach

Phosphate marocain : la justice sud-africaine interfère dans le processus conduit par les Nations Unies

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  • Le dossier du navire « NM Cherry Blossom » saisi temporairement au Port Elizabeth en Afrique du Sud, transportant du phosphate marocain a été renvoyé à un procès sur le fond par la cour sud-africaine.
  • OCP dénonce une instrumentalisation des séparatistes du front «polisario» à des fins politiques et médiatiques.
  • Violant les principes fondamentaux du droit international, la justice sud-africaine en se jugeant compétente, malgré la jurisprudence de la cour panaméenne, s’interfère dans un processus onusien.
  • OCP rappelle son engagement social et responsable dans toutes les régions du Maroc et notamment dans la région du sud.

Le groupe OCP conteste la décision de la cour sud-africaine d’envoyer le dossier de saisie du navire « NM Cherry Blossom » à un jugement sur le fond, notant que cette décision est en contradiction totale avec le jugement de la Cour panaméenne qui, elle, s’est déclarée incompétente sur ce même sujet dont la nature est éminemment politique.

Suite au recours intenté par le front «polisario», la cour de justice locale sud-africaine outrepassant ses compétences a décidé de renvoyer le dossier à un procès sur le fond. Le groupe OCP est consterné par cette décision qui prétexte la «complexité» d’un sujet relevant pourtant d’un processus international en cours. Cette décision est en contradiction totale avec le jugement de la Cour panaméenne qui, elle, s’est déclarée incompétente sur ce même sujet dont la nature est éminemment politique, indique un communiqué du groupe OCP.

Le Groupe OCP réfute catégoriquement les allégations fallacieuses des requérants qui ont servi de fondement à ce jugement. Le groupe OCP dénonce, de surcroît, les tentatives du front «polisario» d’instrumentaliser des juridictions locales à des fins politiques et médiatiques, souligne la même source.

Le 1 mai 2017, un juge sud-africain avait ordonné la saisie conservatoire d’une cargaison de phosphate en provenance de Phosboucraa, se traduisant par une immobilisation temporaire du navire à Port Elizabeth. Cette ordonnance de saisie était la conséquence d’une requête adressée au juge sud-africain par le front «polisario», sur la seule base d’allégations politiques totalement infondées et motivées par l’activisme séparatiste d’une «RASD» auto-proclamée, une entité non reconnue ni par les Nations Unies ni par la communauté internationale.

Dans sa décision du 15 juin 2017, la cour sud-africaine saisie du dossier a renvoyé l’affaire pour un jugement sur le fond. Bien qu’elle admette la «complexité» et le «caractère international» de la question, elle s’est arrogé une compétence juridictionnelle en contradiction avec les principes fondamentaux du droit international, relève la même source.

Cette décision ne traite ni du fond ni de la substance. Elle interfère dans le cours du processus international conduit sous l’égide des Nations Unies, contrairement à la décision de la Cour panaméenne rendue le 5 juin 2017, et qui, elle, avait statué sur son absence de compétence juridictionnelle à entendre le dossier sur le fond dans le respect du processus international en cours, fait remarquer la même source.

Le Groupe OCP dénonce l’instrumentalisation d’une juridiction locale par les requérants comme une instance de règlement d’un dossier politique relevant du Conseil de Sécurité et du Secrétaire Général des Nations Unies. En intentant une telle action au lendemain de la résolution du Conseil de Sécurité des Nations Unies suite à l’appel du Secrétaire Général à s’engager à la reprise de pourparlers de bonne foi et sans conditions préalables avec le soutien de la communauté internationale, le front « polisario » démontre sa volonté de nuire au bon déroulement du processus mené sous l’égide du Conseil de Sécurité des Nations Unies et au développement socio-économique de la région, ajoute la même source.

Rappelons que l’implantation du Groupe OCP, en tant que premier employeur privé de la région, est un acteur clé dans développement économique de celle-ci. Il mène ses opérations et ses activités en pleine conformité avec le droit international et en particulier le cadre applicable des Nations Unies sur l’exploitation des ressources naturelles tel qu’attesté par des rapports d’audit et avis juridiques internationaux indépendants.

Phosboucraa emploie près de 2200 collaborateurs parmi lesquels 76% de locaux. Filiale détenue à 100% par le Groupe OCP, l’entreprise oeuvre activement en faveur du développement humain et industriel local, permis par un réinvestissement systématique de la totalité des bénéfices réalisés. Il se concrétise notamment à travers la construction d’infrastructures pérennes sur le territoire et des investissements considérables en matière d’éducation ou d’environnement.

Cet effort en faveur du développement socio-économique de la région s’illustre par une démarche de responsabilité sociale et de conformité répondant à la fois aux lois marocaines applicables et aux standards les plus stricts de l’ONU. Le Groupe OCP, leader international engagé dans la sécurité alimentaire mondiale et le développement agricole de l’Afrique dans une démarche de partenariat Sud-Sud, accorde partout une importance majeure à la durabilité de ses opérations, à l’égalité des chances en matière d’emploi, et aux bénéfices de ses opérations pour la région et la communauté locale. Phosboucraa en est un exemple éloquent.

La création de la Fondation Phosboucraa, en 2014, est une autre marque de cet engagement au profit d’une agriculture durable, du développement humain par la santé et l’éducation, et de la prospérité de la région. OCP et Phosboucraa continueront donc de défendre avec détermination / fermeté l’intérêt de la communauté locale, de leurs employés et retraités, de leurs clients et des agriculteurs, souligne le groupe OCP.

Avec MAP