Etats-unis - Page 39

La Coalition antiterroriste mondiale en conclave à Washington

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Sur invitation du Secrétaire d’État américain, Rex Tillerson, s’est ouverte aujourd’hui à Washington la réunion des ministres des Affaires étrangères de la Coalition internationale de lutte contre Daech.

La rencontre, qui vise à faire le point sur la coordination politico-militaire contre le groupe terroriste, connaît la participation des 68 pays membres, dont le Maroc, qui est représenté par Nasser Bourita, ministre délégué aux Affaires étrangères et de la Coopération.

Infliger une défaite durable et irréversible au groupe Daech

Les délégations, qui examinent les moyens à mettre en oeuvre dans le cadre d’une stratégie d’accélération de la lutte pour vaincre Daech, ont approfondi leurs discussions sur les priorités à engager en matière de lutte contre les terroristes étrangers et leur financement, ainsi que sur la stabilisation des zones libérées des mains des extrémistes.

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La voulant comme «un moment clé pour infliger une défaite durable et irréversible» au groupe Daech, les ministres des Affaires étrangères et les experts les accompagnants, profitent de cette réunion pour discuter également des crises en Irak, en Syrie et en Libye qui représentent une menace réelle à la sécurité dans le monde et affectent sa stabilité.

Durant la réunion, les délégations ont marqué une pause pour suivre les événements de Londres frappée par un attentat terroriste ce mercredi, qui a coïncidé avec la rencontre de Washington. Boris Johnson, ministre britannique des Affaires étrangères, a reçu toute la solidarité de ses homologues présents pour ce sommet anti-DAECH.

La veille, pendant que se déroulait une rencontre informelle en préparation de la réunion d’aujourd’hui, ont été publiés à Washington et Londres de nouvelles directives de l’aviation civile des deux pays interdisant l’embarquement d’appareils électroniques spécifiques à bord des avions à destination des Etats-Unis et de la Grande-Bretagne, en provenance de 10 pays arabo-musulman, dont le Maroc.

 

Abdellah EL HATTACH

Washington et Londres bannissent les appareils électroniques à bord des vols en provenance des pays arabes

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Selon de nouvelles dispositions émanant du ministère américain de la Sécurité intérieure, paru aujourd’hui à Washington, les Etats-Unis ont décidé d’interdire l’embarquement, à compter de la semaine prochaine, de tout appareil électronique dont la taille est supérieure à un téléphone cellulaire, et ce dans tout avion en provenance de 10 pays arabo-musulmans, dont le Maroc, à destination des Etats-Unis d’Amérique.

Cette nouvelle restriction de l’Administration Trump concerne les passagers en provenance de dix aéroports de la région MENA, à savoir entre autres Cairo International Airport du Caire en Egypte, Ataturk International Airport d’Istanbul en Turquie, Queen Alia International Airport de Amman en Jordanie (AMM), King Abdul-Aziz International Airport de Jeddah (JED) et King Khalid International Airport de Ryadh (RUH) en Arabie Saoudite, Kuwait International Airport de Koweit (KWI), Hamad International Airport de Doha au Qatar (DOH), Dubai International Airport (DXB) et Abu Dhabi International Airport aux Emirats arabes unis (AUH).

L’aéroport Mohamed V est également listé à travers cette nouvelle mesure, sachant que l’aérogare internationale de Casablanca est lié par des vols quotidiens vers JFK Airport de New York et Dulles International Airport de Washington DC.

L’ambassade américaine à Rabat a publié aujourd’hui un communiqué dans ce sens demandant aux citoyens marocains désireux de se rendre aux États-unis prochainement de contacter la chancellerie pour obtenir d’amples précisions à ce sujet.

Gros appareils électroniques

Les appareils électroniques plus grands qu’un téléphone cellulaire ou Smartphone frappés par cette décision doivent être gardés dans les bagages enregistrés et placés en soute. Cependant les appareils médicaux vitaux resteront en la possession du passager après avoir été contrôlés.
Parmi les grands appareils électroniques qui ne seront pas autorisés et cités par le communiqué du département de la Sécurité intérieure:
  • Ordinateurs portables
  • Tablettes
  • E-Readers
  • Appareils photo
  • Lecteurs DVD portables
  • Consoles de jeux électroniques plus grandes qu’un smartphone
  • Imprimantes de voyage / scanners
Cette décision, adoptée également par les autorités britanniques, ne concerne pas les vols domestiques ou les vols internationaux en partance des États-Unis.
LE1

Mike Pence pousse au départ le conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump

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Michael Flynn, conseiller à la sécurité nationale du président américain Donald Trump, mis en cause pour des contacts inappropriés avec la Russie alors que le président Obama était encore en fonction, a démissionné lundi 13 février.

Le conseiller à la sécurité nationale du président américain, Michael Flynn, a démissionné. L’ancien général était accusé de contacts inappropriés avec la Russie avant la prise de fonction du nouveau président américain. Dans sa lettre de démission, Michael Flynn a reconnu avoir “par inadvertance trompé le vice-président élu (Mike Pence) et d’autres personnes avec des informations incomplètes sur (ses) discussions téléphoniques avec l’ambassadeur de Russie”.

Le général à la retraite Keith Kellogg va assurer l’intérim à ce poste selon la Maison Blanche. Cette démission intervient un mois seulement après sa prise de fonction et marque un coup dur pour l’administration Trump. Bien que fidèle soutien du Président, ses liens avec la Russie suscitaient de nombreuses inquiétudes.

#MuslimBan, le hashtag anti Trump qui enflame Twitter et Facebook

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Vendredi, Donald Trump a signé un arrêté présidentiel interdisant à tous les réfugiés en provenance de 7 pays musulmans d’entrer aux États-Unis tout en suspendant temporairement tout le programme gouvernemental des réfugiés.

L’ordre présidentiel n’a pas utilisé explicitement les mots «islam» ou «musulman», mais il bloque l’entrée aux États-Unis, pour les 90 jours suivants à toute personne originaire du Yémen, de la Libye, de la Somalie, du Soudan, de l’Iran, de la Syrie et de l’Irak. Les binationaux sont également concernés par cette décision.

La réaction des anti-Trump ne s’est pas faite attendre, surtout après l’enregistrement des premiers cas d’interdiction de voyageurs d’origine musulmane. Plusieurs célébrités, patrons de la Silicon valley, sénateurs et gouverneurs ont manifesté leur désaccord avec la décision de la nouvelle administration américaine sur les réseaux sociaux, utilisant pour l’occasion le hashtag #MuslimBan.

Patrons de la Sillicon Valley

Twitter

Facebook

Microsoft

Google

Apple

Tesla

Uber

AirbnbSalesforce

Salesforce

Netflix

Responsables américains

Andrew Cuomo, Gouverneur de NewYork

Chris Murphy, Senateur, Connecticut

Gouverneur de la Virginie

Showbiz

Createur de House of Cards, Beau Willimon

Michael Moore

Alysa Milanno

Miley Cyrus

kerry washington

Médias

Theresa May défend l’accord de l’Iran face aux républicains

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Theresa May sera le premier dirigeant étranger à être reçu par le président américain Donald Trump, vendredi, une rencontre lors de laquelle la Première ministre britannique souhaite esquisser les contours de la future relation commerciale entre les deux pays.

La première ministre du Royaume-Uni, Theresa May, devrait également inciter le président américain Donald Trump à ne pas casser l’accord nucléaire iranien durant leur rencontre aujourd’hui, une rare bonne nouvelle pour les partisans du pacte. “L’accord nucléaire avec l’Iran est controversé”, a-t-elle déclaré aux républicains du Congrès lors de leur retraite jeudi. “Mais il a neutralisé la possibilité des Iraniens d’acquérir des armes nucléaires pendant plus d’une décennie.”

Donald Trump avait émis l’intention, durant sa campagne de « rétrograder » l’accord nucléaire iranien. Son choix du futur patron de la CIA confirme la volonté de la nouvelle administration américaine de «retourner» l’accord nucléaire américain avec l’Iran.

Donald Trump pro #Brexit

Le nouveau locataire de la maison blanche, voyant des parallèles dans le vote pour la sortie de l’UE avec sa propre campagne présidentielle, a été l’un des rares dirigeants du monde à soutenir le Brexit,ce qui ne va pas sans déplaire à Theresa May. Autre motif de réjouissance à Downing Street : le président américain a dit vouloir conclure « rapidement » un accord commercial avec Londres, à l’heure où Theresa May souhaite sortir son pays du marché unique européen et se faire la championne du libre-échange.

LA PAIX PAR LA FORCE, Donald Trump assume sa “BRUTE FORCE STRATEGY”

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Politique étrangère américaine: le “Soft power” de Barack Obama, laisse la place à la “Brute force” de Donald Trump

“L’Administration Trump est engagée dans une politique étrangère axée sur les intérêts américains et la sécurité nationale du pays”, tel est en résumé l’approche globale du nouveau top management du Département d’Etat à Washington concernant les relations internationales globales des Etats-Unis.

Résumée dans une note rendue publique par l’ambassade des États-Unis au Yémen, et dont LE1 a eu accès, cette nouvelle orientation qui est au centre de la politique étrangère américaine, vise à imposer “la paix par la force” en vue d’un “monde stable, plus pacifique, avec moins de conflits et davantage de terrains d’entente.”

Toujours selon la même note, la priorité majeure de la nouvelle administration américaine, sous l’autorité de Donald Trump, est de “vaincre définitivement DAECH ainsi que d’autres groupes terroristes radicaux, et ce par la poursuite des opérations militaires déjà engagées”, d’une manière unilatérale mais aussi conjointe, aux côtés de partenaires internationaux pour “stopper le financement des groupes terroristes et élargir l’échange de renseignement en s’engageant tous azimuts dans une cyber-guerre afin de perturber et de désactiver la propagande et le recrutement des groupes criminels.”

Notre Marine a reculé de plus de 500 navires en 1991 à 275 en 2016. Notre Force aérienne est environ un tiers plus petite qu’en 1991. Le Président Trump s’est engagé à renverser cette tendance, car il sait que notre domination militaire doit être incontestée.

Nous allons reconstruire l’armée américaine

L’autre axe stratégique de la nouvelle administration Trump est de “reconstruire profondément l’armée américaine qui, selon la note de l’ambassade américaine au Yémen, a vu sa flotte reculer de plus de 500 navires en 1991 à 275 en 2016, et la Force aérienne est environ un tiers plus petite qu’en 1991”, ce qui a poussé le Président Trump a s’engager à “renverser cette tendance”, avec pour objectif une “domination militaire américaine incontestable” dans le monde.

Mais tout en poursuivant une politique étrangère fondée sur la force et la puissance militaire, le document du Département d’Etat cherche à modérer cette portée belliqueuse en insistant sur “la place fondamentale dont continue à jouir l’approche diplomatique américaine” dans la résolution des conflits. “Les Etats-Unis ne vont pas à l’étranger à la recherche d’ennemis, mais sont toujours heureux quand de vieux ennemis deviennent amis et quand de vieux amis deviennent des alliés” lit-on dans le document qui conclut que “le monde sera plus pacifique et plus prospère avec une Amérique plus forte et plus respectée.”

Sortir de l’ALENA (NAFTA), même pas peur !

La nouvelle administration Trump, estime que pendant trop longtemps, “les Américains ont été forcés d’accepter des accords commerciaux qui favorisent les intérêts d’une certaine élite de Washington au dépend des hommes et des femmes qui travaillent dur pour le pays, provoquant la fermeture de leurs usines et la délocalisation des emplois bien rémunérés vers l’étranger.”

Par ce constat, le Président Trump annonce sa décision de se retirer du Partenariat trans-pacifique et de vouloir s’assurer que les nouveaux accords commerciaux seront dans l’intérêt des travailleurs américains. Le président Trump s’est engagé également à renégocier l’ALENA et a même menacé ses partenaires récalcitrants, de faire retirer les États-Unis de l’ALENA.

Le président nommera les plus durs et les plus intelligents de son équipe commerciale, en veillant à ce que les Américains aient les meilleurs négociateurs possibles.

Traquer et punir les nations qui violent les accords commerciaux

La “brute force” déclarée et assumée pat la nouvelle administration américaine, s’étend également aux accords commerciaux. En effet les États-Unis annoncent sa décision de réprimer les nations qui violent les accords commerciaux et “nuisent aux travailleurs américains”. Donald Trump aurait même ordonné au secrétaire du Commerce d’identifier toutes les violations du commerce et “d’utiliser tous les outils mis à la disposition du gouvernement fédéral pour mettre fin à ces abus.”

Enfin le Département d’Etat américain conclue sa note par: “qu’en luttant pour des ententes commerciales justes mais difficiles, nous pouvons ramener des emplois sur les rivages de l’Amérique, augmenter les salaires et appuyer la fabrication américaine“.

 

Abdellah El Hattach

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