Etats-unis - Page 23

Trump nomme un sioniste en Israël et une milliardaire aristocrate au Vatican, Ryadh toujours sans ambassadeur

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Quelques jours avant la visite de Donald Trump au Vatican, en Israël et en Arabie saoudite, dans lesquels le poste d’ambassadeur des Etats-Unis est vacant depuis plusieurs mois, Washington tente de combler ce vide en accélérant les procédures d’accréditation. Si les missions américaines à Tel-Aviv et au Saint-Siège ont été vite pourvues, Ryadh demeure sans ambassadeur ce qui soulève moult interrogations dans les chancelleries de la région.

 

Désigné en décembre 2016 en qualité d’ambassadeur des Etats-Unis en Israël et d’Envoyé spécial du président Trump auprès de l’Etat hébreux, David Friedman, qui a obtenu le feu vert du Congrès américain pour rejoindre ses nouvelles fonctions, a remis hier, le jour de la commémoration du 69ème anniversaire de la Nakba, ses lettres de créance au président israélien Reuven Rivlin.

De confession juive orthodoxe, David Friedman est le fils de l’ancien Grand rabbin de New York et membre émérite du Congrès sioniste mondial, Rabbi Morris Friedman. Parlant couramment le hébreu, il est aussi un fervent défenseur de la colonisation et de l’annexion par Israël des territoires palestiniens sous occupation.

David Friedman est un membre influent de l’American Friends of Bet El Institutions, une organisation qui milite contre la solution des deux Etats (Palestine et Israël) et donatrice de 2 millions de dollars annuels à la colonie Bet El en Palestine occupée.

Cet avocat d’affaires de 59 ans, spécialiste des banqueroutes, est considéré comme un faucon relevant de l’aile droite du parti républicain qui ne cesse de faire campagne pour le transfert de l’ambassade américaine de Tel-Aviv à la ville sainte d’Al-Qods. D’ailleurs, dès sa prise de fonction, il s’est empressé d’aller se recueillir sur le Mur des Lamentations, haut lieu du Judaïsme.

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Autre urgence, le poste sensible d’ambassadeur des Etats-Unis au Vatican doit être pourvu avant la visite officielle de Trump au Saint-Siège pour y rencontrer le Pape François. Le choix s’est porté sur Callista Gingrich, épouse de l’ancien président républicain de la Chambre des représentants auprès duquel elle a fait campagne pour son investiture à la primaire du Parti républicain à l’élection présidentielle américaine de 2012. Femme d’influence, elle est la présidente de Gingrich Productions, une société de multimédias et de communication basée à Washington DC qui produit des documentaires et des films institutionnels pour le gouvernement américain.

Callista Gingrich nouvelle ambassadrice des USA au Vatican avec son mari l’ancien président républicain de la Chambre des représentants

En revanche, il n’y a toujours pas d’ambassadeur (ni de nomination en vue) pour la mission américaine en Arabie saoudite alors que Donald Trump compte réunir à Ryadh un soi-disant «axe sunnite composé de pays arabo-islamiques afin de contrer l’hégémonie iranienne.» Les autorités saoudiennes, qui vont accueillir ce forum unique en son genre, ne comprennent pas pourquoi Washington tarde à nommer un ambassadeur chez eux alors que, paradoxalement, chez le voisin émirati, à Abu Dhabi, l’ambassadrice Barbara Leaf n’a pas bougé depuis 2014. Est-ce un choix stratégique ou juste une saute d’humeur de la part de Trump?

Si l’on voit les égards avec lesquels le président américain a reçu, lundi, le Prince héritier d’Abu Dhabi, Mohammed Ben Zayd al-Nahyane, et les éloges qu’il n’a pas tari sur le numéro 2 de l’Etat des émirats arabes unis, on saisit l’importance de l’axe Washington-Abu Dhabi chez les stratèges du Département d’Etat américain et du Conseil de la Sécurité nationale.

D’ailleurs, Mohammed Ben Zayd a eu de longs entretiens avec le Secrétaire américain à la Défense, James Mattis, et le Secrétaire d’Etat, Rex Tillerson, avec lesquels il a passé en revue la préparation du Sommet de Ryadh où sont attendus quelque 50 pays islamiques.

Abdellah EL HATTACH

Un convoi de l’Otan piégé devant l’ambassade américaine à Kaboul

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Un attentat à la voiture piégée a frappé le centre de Kaboul en Afghanistan ce mercredi matin. Il a fait au moins huit morts et plus d’une vingtaine de blessés. Parmi eux, trois soldats de la coalition internationale et de nombreux civils dont on soupçonne des membres de services de renseignement occidentaux.

 

Cette attaque, revendiquée dans la foulée par DAESH, visait un convoi blindé de troupes étrangères qui patrouillait à proximité de l’ambassade américaine à Kaboul et du quartier général de la mission «Resolute Support», opération relevant de l’ONU en Afghanistan.

8 400 Américains stationnés en Afghanistan sous mandat de l’Otan agissent sous couvert de l’ONU dans le cadre de l’Opération «Resolute Support», et ce depuis de le retrait de la majorité des forces étrangères, fin 2014, pour former et appuyer les forces afghanes contre des positions d’Al-Qaïda et de DAESH.
Outre les troupes américaines, 5 000 soldats de pays alliés de l’Amérique sont déployés sous la bannière de l’Otan.

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Rappelons que le ministre américain de la défense, James Mattis, qui a effectué une visite surprise à Kaboul le mois dernier, au moment où les États-Unis réfléchissent à leur stratégie à venir pour l’Afghanistan, avait prédit «une année difficile» pour les troupes stationnées en Afghanistan. Le général John Nicholson, commandant des troupes américaines et alliées en Afghanistan, a réclamé, lui, l’envoi de «quelques milliers» d’hommes supplémentaires sur le terrain en support et soutien aux forces en place.

De son côté, le secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg, qui a vivement condamné l’attentat de Kaboul perpétré ce matin, a déclaré dimanche que l’Alliance Atlantique étudiait une augmentation des effectifs de sa mission en Afghanistan, «Resolute Support», pour sortir de l’impasse actuelle.

Nombre de spécialistes s’accordent à dire que cet attentat est une réponse de DAESH au largage par les Etats-Unis le 13 avril dernier de la plus puissante bombe non nucléaire jamais utilisée dans des combats, baptisée «mère de toutes les bombes», et destinée à détruire des souterrains utilisés par DAESH dans la province de Nangarhar, dans l’est de l’Afghanistan.

L’utilisation de la «mère de toutes les bombes» était elle-même intervenue une semaine après le bombardement d’une base aérienne utilisée par le régime syrien accusé d’être derrière l’attaque chimique de Khan Cheikhoun.

 

LE1

Donald Trump : «Le machin qu’on appelle ONU»*

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Donald Trump, pour qui la contribution américaine au budget de l’ONU n’est pas équitable, souhaite que la quote-part des Etats-Unis au service des opérations de maintien de la paix soit plafonnée à 25%. Le président américain, qui s’adressait lors d’un déjeuner offert, lundi, à la Maison Blanche aux 15 ambassadeurs membres du Conseil de sécurité de l’ONU, estime que les Etats-Unis supportent une part trop lourde du budget des Nations unies tout en estimant qu’une modification du fonctionnement des Nations unies pourrait rendre l’investissement valable. Tout en disant la chose et son contraire, et comme s’il s’adressait à des écoliers, Trump a fait la leçon aux 15 représentants permanents : «Si vous faites du bon travail, la question du budget sera beaucoup moins importante pour moi, parce qu’il s’agit là d’une bagatelle en comparaison au travail important accompli par l’ONU», alors qu’il venait tout juste de fustiger ce dernier. «Il faut que les Etats membres soient d’accord pour éliminer les pratiques non efficientes et s’assurent qu’aucun pays ne supporte une part disproportionnée du fardeau» a-t-il martelé devant des diplomates médusés.

Le président américain, Donald Trump, a offert lundi à la Maison Blanche, un déjeuner en l’honneur des 15 ambassadeurs membres du Conseil de sécurité de l’ONU.

Le président américain, qui a fait en présence de ses hôtes un tour d’horizon de l’actualité internationale, à sa tête la situation au Moyen-orient, a insisté sur la responsabilité du Conseil de sécurité à trouver une solution urgente à la «menace Nord-Coréenne» considérée comme prioritaire par l’Administration américaine.

Donald Trump, qui était accompagné de Nikki Haley, représentante permanente des Etats-Unis aux Nations unies, et qui préside le Conseil de sécurité pour ce mois d’avril, a profité de l’occasion pour «sermonner» les représentants permanents sur les résultats peu convaincants du Conseil de sécurité sur le dossier syrien en les incitant à fournir davantage d’efforts sur cette question.

Le président américain, qui ne tient pas beaucoup l’organisation onusienne dans son cœur, la considérant comme « juste un club où les gens se rencontrent pour parler et passer de bons moments», a informé les 15 de sa décision de réduire drastiquement le budget du département d’Etat et de l’aide au développement des Etats-Unis, ce qui inclut une diminution non spécifiée de la contribution financière américaine à l’Onu et ses agences.

Les manières cavalières et peu adroites de Donald Trump gênent énormément les diplomates aux Nations unies ainsi que ceux en poste à Washington. D’ailleurs, les homologues de Nikki Haley au Conseil de sécurité le lui font subtilement savoir.

Surtout que les Etats-Unis sont le premier pays contributeur des Nations unies, dont ils financent 22% du budget principal, qui s’élève à 5,4 milliards de dollars mais ont une dette de 896 millions de dollars vis-à-vis de l’Onu au titre de sa contribution au budget principal, ce qui n’autorise pas Washington, selon les détracteurs de l’Administration américaine, à donner des leçons aux autres pays, plus enclins et plus prompts à s’acquitter, dans les délais, de leurs contributions.

Deux jours avant cette rencontre, le président américain avait reçu à la Maison Blanche le secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres, après un breifing politique avec le conseiller à la sécurité nationale, H.R. McMaster.

(*) Citation du Général Charles de Gaulle en 1960 à propos de l’ONU

LE1

African Lion 2017 : les manœuvres entrent dans la phase opérationnelle

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Quelque 1300 militaires des États-Unis, du Canada, de la France, de l’Allemagne, de la Grande-Bretagne, du Mali, de la Mauritanie, du Sénégal, de l’Espagne et de la Tunisie se retrouvent au Maroc pour participer aux manœuvres de African Lion 2017 #AL17.

#AL17 est un exercice militaire polyvalent dirigé par les Forces armées américaines de l’AFRICOM et piloté par le commandement américain central avec le soutien du Corps des marines américains, de la Navy, de l’armée de l’air des États-Unis et des unités des Gardes nationales de l’Utah et du Kentucky.

L’exercice, qui se poursuit jusqu’au 28 avril à Guelmim, Tan-Tan et Sidi Ifni, bénéficie d’un appui de l’ambassade des Etats-Unis au Maroc, du Bureau de la sécurité de Rabat relevant de l’ambassade et de l’Attaché de défense.

Ces manœuvres terrestres, aériennes et amphibies donnent aux participants l’opportunité de bénéficier de formations conjointes et combinées dans les opérations antiémeutes et d’exercices de tir à balles réelles et de mouvements de blindés avec un appui de forces stationnées dans la région ainsi qu’une coopération étroite avec les pays africains et d’autres partenaires de sécurité multinationaux.

«Nous sommes ravis de faire bénéficier nos partenaires marocains de cette expérience, et pour nous également une occasion d’améliorer nos capacités opérationnelles dans un environnement inconnu, mais non hostile », a déclaré le Commandant Léonard dit “Lenny” relevant de la Joint Task Force African Lion #AL17.

TIFNIT, Maroc – Un soldat de l’armée américaine est en formation lors de la cérémonie de lancement de l’exercice African Lion 17, 19 avril 2017. Diverses unités des forces armées américaines mèneront des opérations de formation multilatérale et de stabilité avec des unités des Forces armées royales. Cet exercice multilatéral combiné vise à améliorer l’interopérabilité et la compréhension mutuelle des tactiques, des techniques et des procédures de chaque nation tout en démontrant le lien fort entre les militaires de la nation

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Trump en tournée au Proche-Orient ?

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Selon des sources proches de la Maison Blanche dont LE1 a eu connaissance, le Président américain, Donald Trump, pourrait effectuer une tournée au Proche-Orient avant l’été prochain.

Si l’information se confirmait, ce serait le premier déplacement à l’étranger du président américain depuis son investiture en janvier dernier.

En ce moment, le Secrétaire américain à la Défense, James Mattis, est en roadtrip dans la région, lequel l’a conduit en Arabie saoudite, en Egypte et en Israël pour s’achever en Djibouti.

De son côté, le vice-président Mike Pence est actuellement en tournée asiatique qui le mène notamment en Corée du Sud, au Japon et en Malaisie.

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LE1

Miami: Mar-a-Lago, le P.C. avancé de Donald Trump

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L’aéroport international de Miami s’est transformé en quelques jours en une destination privilégiée et de choix de plusieurs dirigeants de ce monde. Après le premier ministre japonais, Shinzō Abe, le président chinois Xi Jinping et le roi du Maroc Mohammed VI, l’imposant aéroport situé à Miami-Dade County était également le théâtre, le weekend dernier, d’un intense ballet aérien d’aéronefs militaires en provenance d’Arabie saoudite et des Emirats arabes unis, sans qu’aucune communication officielle n’ait précisé la nature de cette présence ni ses raisons, laissant fleurir moult rumeurs comme celles ayant accompagné la présence de Mohammed VI à Miami laissant croire à Jeune Afrique, à tort, que le souverain serait reçu par Donald Trump, alors qu’une telle rencontre n’a jamais été envisagée.

Le 6 avril dernier, alors qu’il dînait avec le président chinois Xi Jinping, arrivé en Floride pour un sommet avec le président américain, Donald Trump a, sans consultation du Congrès des États-Unis ou du Conseil de sécurité des Nations Unies, donné l’ordre à l’armée américaine de lancer des missiles de croisière sur une base aérienne syrienne en représailles à l’attaque chimique perpétrée par le régime de Bachar al-Assad contre des civils moins de 72 heures plus tôt.

D’habitude, et historiquement parlant, quand un président américain donne l’ordre pour procéder à une attaque militaire, il se trouve dans la Situation room, salle d’opérations se trouvant dans le sous-sol de la Maison Blanche, dédiée à la gestion des crises intérieures et extérieures et dotée de communications sécurisées.

Mais déclencher un acte de guerre depuis une retraite estivale en Floride nommée Mar-a-Lago, signifie que Donald Trump en a fait une sorte de P.C. avancé pour diriger les affaires politiques du pays et mener les actions militaires et de renseignement.

Si cela crée un vrai souci logistique et de sécurité pour les équipes du Conseil de sécurité nationale, de la CIA, du Pentagone et des Conseillers du président, ce dernier ne veut pas déroger à la règle de passer ses longs week-ends en famille et en compagnie de ses amis dans sa luxueuse propriété de Mar-a-Lago, ce qui oblige ses staffs à maintenir un niveau d’alerte élevé et de carrément mettre en place un pont aérien avec Washington en cas de situation de force majeure.

Le week-end dernier, alors qu’une folle et fausse information du magazine français Jeune Afrique a induit tout le microcosme diplomatique national et international en erreur après l’avoir mis en effervescence durant des jours en annonçant une imminente rencontre entre Donald Trump et Mohammed VI, l’aéroport international de Miami connaissait un réel ballet aérien, civil et militaire, ce qui a probablement attisé l’intensité de la rumeur.

La présence dans l’extrémité du tarmac d’un Boeing 747 de la Saudi Arabian Airlines et de deux aéronefs militaires de transport de type C-130 appartenant aux Forces aériennes d’Arabie saoudite, des Emirats arabes unis, du Royaume du Maroc et du Qatar, a suscité l’intérêt et la curiosité des observateurs sur place. S’agissait-il de la préparation de manœuvres conjointes ? Peut-être, mais pourquoi au moment de la présence du roi Mohammed VI et du président Trump dans la région ? Ou s’agissait-il d’une rencontre secrète tripartite entre hauts dignitaires militaires d’Arabie saoudite, des Etats-Unis et des Emirats arabes unis ?

En tout état de cause, la ville de Miami a vécu un week-end bouillonnant : d’une part, le magazine Jeune Afrique qui s’emmêle les pinceaux en annonçant une rencontre hypothétique alors que les canaux officiels du royaume n’en ont aucunement fait état et, d’autre part un mouvement militaire moyen-oriental très actif.

D’ailleurs, le dispositif militaire U.S. en charge de la sécurité de Donald Trump est désormais axé entre Washington et Mar-a-Lago. Et c’est justement dans cette propriété de Floride, transformée en Situation Room, que le président américain a rencontré le premier ministre nippon, Shinzō Abe, avec lequel il a été question du Japon en tant que «pilier de la paix et de la stabilité dans [sa] région» auquel Washington a promis une…«protection militaire».

 

LE1

“La mère de toute les bombes”, la plus grosse bombe non nucléaire jamais utilisée en combat, larguée en Afghanistan

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Un avion des forces aériennes américaines décollant de la base de Bagram en Afghanistan a largué ce jeudi à 17h32 heure marocaine, une GBU-43 / B Massive Ordnance Air Blast Bomb (MOAB), une bombe surnommée «mère de toutes les bombes» visant une “série de grottes” dans la province de Nangarhar (est de l’Afghanistan), où un soldat américain a été tué dans une opération le week-end dernier contre les djihadistes.

Un MOAB est une munition pilotée par GPS pesant presque 10 tonnes et qui est la bombe non nucléaire la plus puissante de l’arsenal américain.

La bombe a été larguée par un avion MC-130, stationné en Afghanistan sous le Commandement des opérations spéciales de l’armée de l’air US, a déclaré le porte-parole du Pentagone, Adam Stump.

Les responsables du Pentagone fonctionnaires ont déclaré que la cible était des combatants de Daech ainsi qu’un complexe de grottes et de tunnels utilisé par le mouvement terroriste dans le district d’Achin de la province de Nangarhar. Les dégâts sont en cours d’évaluation par les militaires américains.

C’est la première fois que la “mère de toutes les bombes” la MOAB a été utilisée sur le champ de bataille, selon les responsables américains. Sachant que cette munition a été développée pendant la guerre en Irak. L’ordre de l’utilisation de cette bombe a été signé par le général John Nicholson, pouvoir qui lui a été accordé par le commandant du Commandement central des États-Unis, le CENTCOM, le général Joseph Votel.

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LE1 avec agences