Russie - Page 3

En présence de Netanyahu, Poutine en démonstration de force sur la Place Rouge

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Le président russe Vladimir Poutine a présidé aujourd’hui, à la Place Rouge de Moscou, un imposant défilé militaire à l’occasion de la victoire des forces alliées sur l’Allemagne nazie en 1945. L’occasion pour le «tsar» russe de présenter au monde les plus récents modèles d’armements les plus sophistiqués venus moderniser l’arsenal russe. En présence du premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et du président serbe Aleksandar Vucic, la tribune officielle était investie de hauts dignitaires de l’armée et d’anciens soldats russes qui assistaient à la parade annuelle en commémoration de la fin de la Seconde guerre mondiale en Europe, le 8 mai 1945.

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Attaque chimique en Syrie : la Russie oppose son veto au Conseil de sécurité

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La Russie a opposé ce soir son veto au Conseil de sécurité de l’ONU à un projet de résolution américain prévoyant de créer un mécanisme d’enquête sur le recours aux armes chimiques en Syrie après les attaques de samedi à Douma.

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Le projet de texte américain – approuvé par 12 voix, deux contre (Russie et Bolivie) et une abstention (Chine) -, proposait la création pour un an d’un nouveau «mécanisme d’enquête indépendant des Nations unies» sur le recours aux armes chimiques en Syrie.

«Le projet de résolution ne va pas être adopté vu qu’un membre permanent du Conseil a voté contre», a résumé le représentant permanent du Pérou auprès de l’ONU, Gustavo Meza-Cuadra, qui préside la session.

Ce soir, le Conseil de sécurité va devoir se prononcer sur trois autres textes concernant la Syrie, un américain et deux russes, sur fond de menace occidentale de recourir à la force après des attaques chimiques présumées commises samedi.

Le président américain, Donald Trump, a annulé sa tournée latino-américaine pour demeurer à Washington connecté aux derniers développements du dossier syrien.

Attaque chimique présumée contre Douma en Syrie : Guerre de communiqués entre Washington et Moscou

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Le ton est monté d’un cran ce dimanche entre Moscou et l’Iran d’une part et Washington et ses alliés d’autre part au sujet des allégations d’une attaque à l’arme chimique perpétrée samedi par le régime d’Al-Assad contre la ville syrienne de Douma dans la Ghouta orientale avec un lourd bilan provisoire de pertes de vies humaines. Une guerre de communiqués s’est installée entre les deux camps avec des menaces de représailles américaines. Chronologie d’une escalade.

Les forces syriennes sont soupçonnées d’avoir commis le samedi 8 avril un nouveau massacre à l’arme chimique à Douma, dans la Ghouta orientale, ville sous contrôle de l’opposition, faisant au moins 150 morts et des centaines de blessés parmi les civils au milieu de craintes d’une augmentation du nombre des victimes, rapportent des agences de presse internationale citant la protection civile, l’Observatoire syrien des droits de l’homme et l’opposition syrienne, sans que cela ne soit vérifié de sources indépendantes. Lire ici

Moscou expulse 60 diplomates américains et ferme le Consulat général US à Saint-Pétersbourg

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Dans une mesure attendue, la Russie n’a pas attendu longtemps pour faire valoir son droit à la réciprocité après que l’Occident ait expulsé, mardi et mercredi, plus de 140 de ses diplomates à travers une vingtaine de pays, en plus du siège de l’OTAN. En plus de dizaines de diplomates qui seront expulsés, Moscou a décidé la fermeture pure et simple du Consulat général des Etats-Unis Saint-Pétersbourg.

C’est le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, qui l’a annoncé en personne. Moscou a décidé d’expulser 60 diplomates américains et de fermer le consulat des Etats-Unis à Saint-Pétersbourg, «des mesures identiques à celles prises par Washington contre Moscou dans le cadre de l’affaire Skripal», a déclaré jeudi 29 mars le chef de la diplomatie russe.

Selon le chef de la diplomatie russe, les mesures prises par Moscou «incluent l’expulsion du même nombre de diplomates et le retrait de l’accréditation du consulat général des Etats-Unis à Saint-Pétersbourg».

Avant d’enchaîner : «En ce moment-même, l’ambassadeur des Etats-Unis [ndlr Jon Huntsman] a été invité au ministère, où mon vice-ministre Sergueï Riabkov l’informe du contenu de ces mesures de représailles envers les Etats-Unis.»

«En ce qui concerne les autres pays, [la réponse de Moscou] sera également identique pour tous en ce qui concerne le nombre de personnes qui quitteront la Russie.»

Dans la journée du lundi 26 mars, l’ambassade de Russie à Washington avait mis en ligne, sur Twitter, un sondage dans lequel elle questionnait le public sur la meilleure manière de rétorquer aux expulsions occidentales de diplomates russes, et ce via trois questions : 1) Fermeture du consulat US à Vladivostok ; 2) Fermeture du consulat US à Yekaterinburg ; 3) Fermeture du consulat US à Saint-Pétersbourg. 46% des sondés ont répondu en faveur de la fermeture du consulat US à Saint-Pétersbourg.

Et, coïncidence ou pas, Moscou a choisi de fermer ce consulat en question !

Guerre froide et humour politique : Quand les Russes revisitent le passé nazillon de la Grande-Bretagne

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Le torchon continue de brûler de plus belle entre la Russie et l’Occident en général et la Grande-Bretagne en particulier, suite à l’affaire de l’empoissonnement à Londres de l’ex-agent russe Sergueï Skripal et sa fille.

Si on laisse de côté la guerre des expulsions de diplomates, une déclaration de Boris Johnson, le ministre britannique des Affaires étrangères affirmant que Vladimir Poutine se servira de la prochaine coupe du monde comme l’a fait Adolf Hitler pour instrumentaliser les jeux olympiques de 1936, a embrasé les réactions au-delà de l’Oural. Lire ici

Affaire Skripal : L’Occident procède à l’expulsion de dizaines de diplomates russes en poste aux Etats-Unis et dans plusieurs capitales européennes

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Après le Royaume-Uni, ce sont les États-Unis, l’Allemagne, la France, la Pologne et l’Ukraine, qui ont décidé d’expulser, d’une manière synchronisée, des diplomates russes en réaction à l’affaire de l’empoisonnement d’un ex-agent russe à Londres.

Simultanément, plusieurs pays dont la France, les Etats-Unis, l’Allemagne, la Pologne et l’Ukraine ont décidé de joindre l’acte à la parole et d’expulser, ce lundi, des diplomates russes suite à à l’empoisonnement de l’ex-agent double russe Sergueï Skripal et de sa fille, le 4 mars, dans la ville de Salisbury, dans le sud de l’Angleterre. Lire ici

Elections américaines : la Maison Blanche réagit, enfin, et annonce des sanctions contre des russes accusés de piratage

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Après un silence assourdissant qui a duré des mois en dépit des mises en garde et des alertes sur les cyberattaques menées par des hackers russes contre des institutions et des entreprises américaines, et les accusations portées contre Moscou pour ses ingérences par réseaux sociaux interposés dans la campagne présidentielle en 2016 à la faveur du candidat Donald Trump, la Maison Blanche est sortie de son «mutisme» pour annoncer de nouvelles sanctions contre des pirates et des entreprises russes. Hasard ou pas, ces sanctions interviennent au moment où le torchon brûle entre Londres et Moscou au sujet de l’empoisonnement de l’ex-espion russe Sergueï Skripal et sa fille Victoria Skripal dite Yulia.

L’administration Trump vient de prendre des mesures contre les Russes qui se sont mêlés des élections présidentielles de 2016, et a averti d’autre part que des pirates informatiques plus ou moins proches de la caste dirigeante à Moscou avaient tenté d’infiltrer le réseau électrique et le système d’eau américains, selon des responsables de la sécurité nationale américaine. Lire ici