L’UE signe l’accord post-Brexit, à la veille du divorce historique

A la veille de la sortie du Royaume-Uni du marché unique européen, les dirigeants de l’UE ont signé mercredi l’accord post-Brexit conclu avec Londres pour encadrer la rupture historique, et les députés britanniques entamé leurs débats pour ouvrir la voie à son application.

Lors d’une brève cérémonie à Bruxelles, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen et son homologue du Conseil (institution représentant les Etats membres) Charles Michel, tout sourire, ont signé ces documents, contenus dans des classeurs bleus, qui devaient ensuite être acheminés à Londres par avion de la Royal Air Force.

https://twitter.com/eucopresident/status/1344202420667219969

«Cela a été un long chemin. Il est temps désormais de laisser le Brexit derrière nous. Notre avenir se construit en Europe», a commenté la cheffe de l’exécutif européen sur Twitter. Charles Michel a salué «un accord juste et équilibré» et s’est félicité de «l’unité sans précédent» démontrée par les Vingt-Sept dans les négociations.

Le texte de 1.246 pages, conclu la veille de Noël pour éviter le chaos d’un «no deal», doit également être examiné par le Parlement britannique, où son adoption ne fait guère de doute vu la majorité dont dispose le gouvernement du Premier ministre conservateur à la Chambre des Communes.

Un voisin amical, le meilleur ami et allié

Boris Johnson pourra ensuite le parapher, permettant à l’accord d’entrer en vigueur jeudi à 23H00, à Londres et GMT (minuit à Bruxelles). Une application toutefois provisoire, en attendant le vote des eurodéputés – dont l’approbation est nécessaire à la ratification – qui n’interviendra qu’au premier trimestre 2021.

Boris Johnson a assuré mercredi, en ouvrant les débats, que son pays resterait «un voisin amical, le meilleur ami et allié» de l’Union européenne, après en avoir été un “membre peu convaincu, parfois obstructif».

Le dirigeant conservateur a aussi espéré que cet accord «mette fin à une partie de la rancune et des récriminations que nous avons eues ces dernières années» et permette aux Britanniques de «passer à autre chose».

Après 47 ans d’intégration européenne et quatre ans et demi de déchirements suivant le référendum du Brexit, le Royaume-Uni, sorti formellement de l’UE le 31 janvier dernier, va cesser d’appliquer les règles européennes. Il quittera le marché unique européen, l’union douanière et le programme d’échanges d’étudiants Erasmus.

Les députés britanniques qui ont interrompu leurs vacances pour siéger n’ont que quelques heures pour échanger sur le texte avant un vote en début d’après-midi. Ce sera ensuite au tour des Lords, à la chambre haute, de se prononcer.

Keir Starmer, le chef de l’opposition travailliste, a appelé ses troupes à approuver l’accord, malgré le rejet d’une partie du Labour. Jugeant «mince» l’accord obtenu, M. Starmer l’a jugé cependant “mieux que pas d’accord du tout”.

Dans le camp conservateur, les plus fervents partisans du Brexit de l’European Research Group sont rentrés dans le rang, estimant que l’accord «préserve la souveraineté britannique».

Parmi les opposants au texte le petit parti unioniste nord-irlandais DUP, favorable au Brexit mais opposé aux contrôles douaniers entre la province britannique et le reste du Royaume-Uni, ainsi que les europhiles du parti libéral démocrate et de la formation indépendantiste écossaise SNP.

Unité menacée

En arrivant à un accord de libre-échange, Londres et Bruxelles évitent le choc d’un «no deal» avec des barrières commerciales qui auraient coûté cher à leurs économies déjà affaiblies par la pandémie.

Boris Johnson n’a pas besoin d’une nouvelle crise, à l’heure où les hôpitaux britanniques se trouvent au bord de la rupture face à l’accélération des contaminations malgré le reconfinement d’une grande partie de la population.

Avec cet accord conclu après des mois de négociations acharnées, l’UE offre à Londres un accès sans droits de douane ni quotas à son marché de 450 millions de consommateurs, mais prévoit pour éviter tout dumping des sanctions et mesures compensatoires en cas de non respect de ses règles en matière d’aides d’État, d’environnement, de droit du travail et de fiscalité.

La fin de la période de transition marque cependant un bouleversement majeur: les contrôles douaniers aux frontières viendront alourdir les échanges et la libre-circulation s’arrête pour les Britanniques et les citoyens de l’UE sur leurs territoires respectifs.

Le gouvernement britannique voit par ailleurs l’unité du Royaume se fissurer. En Écosse, qui a voté à 62% contre le Brexit en 2016, les sondages montrent une majorité de la population favorable à l’indépendance, pourtant rejetée par un premier référendum en 2015.

Vaccin Covid-19 : Israël, premier de la classe

Israël a administré son 650.000e dose de vaccin Pfizer/BioNTech contre le coronavirus, une semaine après le début de sa campagne de vaccination, faisant de l’État hébreu le premier pays au monde pour le nombre de vaccinations par habitant.

Israël a entamé dimanche son troisième confinement pour au moins deux semaines, afin de tenter d’endiguer la recrudescence des contaminations ces dernières semaines alors que le pays se dirige vers une quatrième élection en deux ans après l’implosion du dernier gouvernement de coalition dirigé par Netanyahu.

Par ailleurs, Israël semble mener avec succès sa campagne de vaccination. Ce mercredi, le ministre israélien de la santé, David Herzl Levy , a annoncé que 650.000 Israéliens ont d’ores et déjà reçu la première dose du vaccin Pfizer/BioNTech contre le coronavirus, faisant ainsi de l’État hébreu le premier pays au monde pour le nombre de vaccinations par habitant, devant le Royaume-Uni, les États-Unis et le Canada.

Le ministre israélien s’est également félicité de la vaccination de 152.000 personnes en 24h, un record depuis le début de la campagne.

« En route vers un million de vaccinés! 152000 vaccinés hier, Près de 650 000 au total. C’est comme ça comment on va vaincre une épidémie! », s’est pour sa part félicité le ministre de la Santé, Yuli Edelstein, sur son compte Twitter.

Edelstein avait affirmé mardi à la presse, qu’un cinquième des Israéliens de plus de 60 ans ont reçu le vaccin COVID-19.

«Nous avons travaillé pour faire venir des millions de vaccins en Israël, et maintenant, grâce au ministère de la Santé, aux hôpitaux et aux caisses d’assurance maladie, qui gèrent une énorme opération, nous avons atteint cet objectif», a déclaré Netanyahu à l’occasion de sa visite à une clinique de Jérusalem en compagnie avec le maire de la ville, Moshe Lion.

«Ma mission est d’assurer la poursuite de ce rythme», a-t-il déclaré. «Si nous continuons ainsi, nous serons le premier pays au monde à sortir de la pandémie».

Netanyahu a affirmé vouloir faire vacciner 2,25 millions d’Israéliens – plus d’un quart des 9,2 millions d’habitants d’Israël – d’ici fin janvier.

Mauricette, 78 ans, première à être vaccinée en France, se dit «très émue»

Mauricette, une femme âgée de 78 ans, a été la première a recevoir dimanche le vaccin contre le COVID-19 en France où le virus continue de circuler fortement en dépit des mesures sanitaires assez strictes mises en oeuvre dans le pays.

«Je suis très émue», a-t-elle déclaré après avoir reçu une injection dans la matinée au sein de l’unité de soins de longue durée de l’hôpital René-Muret de Sevran, en Seine-Saint-Denis (93).

https://twitter.com/franceinfoplus/status/1343163986599161857

D’autres personnes âgées et des membres du personnel soignant ont été également vaccinés le même jour dans cet hôpital ainsi que dans l’Ehpad Champmaillot du CHU de Dijon en Bourgogne-Franche-Comté, une région où le coronavirus est très répandu, tout comme en Seine-Saint-Denis.

Emmanuel Macron a salué cette nouvelle étape cruciale de la lutte contre la pandémie. «Soyons fiers de notre système de santé», a-t-il déclaré dans un tweet.

La Haute autorité de santé française (HAS) a autorisé jeudi l’utilisation d’un premier vaccin, développé par les laboratoires Pfizer et BioNTech.

D’autres pays européens, comme l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne ont également commencé le même jour à vacciner, dans le cadre d’une campagne coordonnée à l’échelle de l’UE.

En France, après l’Île-de-France et la Bourgogne-Franche-Comté, la campagne vaccinale va s’étendre progressivement dès janvier à l’ensemble du territoire.

Des contrats ont été passés pour cinq vaccins pour le premier semestre dont deux – celui de Pfizer et BioNTech utilisé dimanche et celui de Moderna – sont disponibles tout de suite, dit-on à Matignon.

Ceux d’AstraZeneca, de CureVac et de Janssen compléteront le portefeuille prévu pour le premier semestre.

Vaccination sur la base du volontariat

Une première phase, dans les prochaines semaines, concernera environ un million de personnes très âgées. Viendront ensuite les personnes de plus de 65 ans et les personnels de santé, avec en priorité les plus vulnérables au virus, puis le reste de la population.

Après les deux établissements retenus dimanche suivront la semaine prochaine 23 autres, situés en région parisienne et autour de Lyon, Lille et Tours. La campagne de vaccination s’accélérera ensuite à partir de la mi-janvier.

La vaccination ne sera pas obligatoire mais administrée sur la base du volontariat en s’appuyant sur les médecins traitants, qui seront chargés notamment d’informer les candidats, dont le consentement sera recueilli avant chacune des deux injections nécessaires.

Un sondage BVA publié par le Journal du Dimanche confirme que les Français sont parmi les plus réticents au monde à se faire vacciner. Seulement 44% d’entre eux envisageraient ainsi de le faire, contre 91% en Chine, 81% en Grande-Bretagne et 70% en Italie.

«Je l’ai dit, je le répète : le vaccin ne sera pas obligatoire. Ayons confiance en nos chercheurs et médecins. Nous sommes le pays des Lumières et de Pasteur, la raison et la science doivent nous guider», a souligné Emmanuel Macron sur Twitter, en ce jour anniversaire de la naissance de Louis Pasteur, né le 27 décembre 1822.

Le virus reste très actif en France, où un premier cas de contamination au variant actuellement très présent en Angleterre a été découvert vendredi. Une nouvelle souche est également apparue en Afrique du Sud et se propage dans plusieurs pays.

Les chiffres publiés samedi par les autorités sanitaires font état de 3.093 nouvelles infections en vingt-quatre heures en France. Ils marquent un recul important par rapport à la veille (20.262 nouveaux cas), qui s’explique toutefois essentiellement par la fermeture d’un grand nombre de laboratoires d’analyses pour Noël, qui a empêché la remontée des données.

Au total, plus de 2,5 millions de personnes ont été contaminées depuis le début de l’épidémie, faisant de la France le cinquième pays le plus touché au niveau mondial.

«Le virus circule encore trop: 15.000 contaminations détectées par jour en moyenne, alors qu’on était descendu à 11.000 (…) L’objectif des 5.000 s’éloigne», déclare le ministre de la Santé, Olivier Véran dans le JDD.

«Nous ne pouvons pas nous permettre de laisser flamber l’épidémie à nouveau. Nous prendrons les mesures nécessaires, si la situation devait s’aggraver», ajoute-t-il.

Israël: 60% du Likoud voteront pour Netanyahu lors du 4e scrutin, son adversaire Benny Gantz donné pour perdant

Alors qu’Israël se dirige vers un 4e scrutin électoral en deux ans, seuls 14% des électeurs de la liste centriste Bleu Blanc prévoient de voter pour Benny Gantz, selon un nouveau sondage mené par l’Institut de recherche Maagar Mochot. 60% prévoient du Likoud prévoient de voter Netanyahu.

Avec I24

Le sondage de l’institut de recherche Maagar Mochot a révélé que, sur l’ensemble de l’échiquier politique, de nombreux Israéliens ne voteront pas pour les mêmes partis pour lesquels ils avaient voté lors des élections précédentes.

En ce qui concerne le parti Likoud du Premier ministre Benyamin Netanyahou, 60% prévoient de voter à nouveau pour lui et que seuls 14% des électeurs de la liste centriste Bleu Blanc prévoient de voter pour Benny Gantz

Seuls 23% des électeurs de Yesh Atid-Telem voteront à nouveau pour ce parti, 4% des personnes qui ont choisi le parti travailliste feront le même choix et 53% des électeurs du parti de gauche Meretz, conserveront leur choix initial.

En outre, le nouveau parti de Gideon Saar recueillera les votes de diverses tendances politiques, selon le sondage.

Environ 10% des électeurs du Likoud, 18% de ceux de Bleu Blanc et 14% des électeurs de Yamina voteront pour le parti de G. Saar.

Un récent sondage effectué jeudi pour le journal Maariv révèle que G. Saar serait en mesure de former un gouvernement avec Yamina, Yesh Atid, Yisrael Beytenu et Bleu Blanc, laissant le Likoud, Shas, Judaïsme unifié de la Torah, Meretz et la Liste arabe commune dans l’opposition. 

Maroc-Israël Acte 2 : Une délégation marocaine se rendra en Israël dimanche prochain pour faire avancer l’accord de normalisation

Une délégation marocaine se rendra en Israël dimanche prochain pour travailler à l’avancement des relations diplomatiques entre les deux pays, a déclaré samedi le Premier ministre Benjamin Netanyahu.

C’est dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux que Netanyahu, a annoncé qu’une délégation marocaine se déplacera à Tel-Aviv une semaine après la visite de la délégation conjointe américano-israélienne au Maroc, qui a permis la signature de la Déclaration tripartite de Rabat, instituant la feuille de route de la reprise des relations entre le Maroc et Israël.

«Les parties discuteront de la réouverture des bureaux de liaison, de la création d’ambassades et du lancement de vols directs entre les pays», a déclaré Netanyahu.

La délégation atterrira en Israël dimanche, selon le site d’information Walla.

Netanyahu a par ailleurs évoqué l’appel téléphonique avec le roi Mohammed VI effectué vendredi.

«Ce fut une conversation très chaleureuse, très émouvante et passionnante qui s’est déroulée dans mon pas très bon arabe, l’hébreu, son excellent français et mon anglais», a déclaré le Premier ministre.

«Je pense que c’est le début d’une belle amitié», a déclaré Netanyahu au roi, en empruntant la célèbre dernière réplique du célèbre film de Humphrey Bogart, Casablanca, qui se déroulait au Maroc.

Un premier cas du variant du coronavirus le «VOC 202012/01» découvert en France

Un premier cas de contamination au variant du coronavirus actuellement très présent en Angleterre a été découvert en France, a rapporté vendredi soir le ministère de la Santé.

Reuters

Plusieurs prélèvements de cas positifs au coronavirus pouvant faire évoquer le variant VOC 202012/01 sont par ailleurs en cours de séquençage par les laboratoires du Centre national de référence (CNR), a précisé le ministère.

Cette annonce intervient alors que plusieurs pays européens, parmi lesquels l’Allemagne, ont fait état auparavant de la présence du variant du coronavirus sur leur territoire.

Les données publiées un peu plus tôt par les autorités sanitaires font état de 20.262 nouvelles infections en vingt-quatre heures en France, pour un total de 2.547.771 personnes contaminées depuis le début de l’épidémie.

Dans un communiqué, le ministère de la Santé a indiqué que le cas du variant du coronavirus avait été détecté à Tours et qu’il s’agissait d’un ressortissant français résident en Angleterre et arrivé de Londres le 19 décembre.

Cet homme, qui ne présente pas de symptômes du COVID-19, s’est isolé à son domicile et «se porte bien», est-il écrit.

Les autorités sanitaires ont «procédé à la recherche des personnes contacts à risque pour procéder à leur mise en isolement strict».

«Un système de détection et de surveillance des cas possibles d’infection ou de portage du variant VOC 202012/01 a été mis en place par Santé publique France et les Centres nationaux de référence, en lien avec les laboratoires d’analyses», a fait savoir le ministère.

«La même procédure a été mise en place pour les personnes au retour d’Afrique du Sud, où un autre variant du SARS-CoV-2 circule actuellement de façon active».

La campagne de vaccination contre le COVID-19 doit débuter dimanche dans l’Hexagone.

Brexit: L’accord UE-GB plus étendu que celui entre l’UE et le Canada

L’accord commercial post-Brexit entre l’Union européenne et le Royaume-Uni va au-delà de celui régissant les relations commerciales entre l’UE et le Canada, rapporte vendredi la BBC, disant s’être procurée une copie intégrale du texte de l’accord conclu jeudi par Bruxelles et Londres.

Reuters

Le document de 1.246 pages comprend 800 pages d’annexes et d’annotations, indique le groupe audiovisuel britannique, ajoutant que les pages de textes juridiques allaient régir tous les aspects des futurs échanges commerciaux entre le Royaume-Uni et l’UE.

Si le Royaume-Uni a formellement quitté le bloc communautaire le 31 janvier dernier, il est resté depuis lors intégré au marché unique et soumis aux normes européennes dans le cadre d’une période de transition qui prendra fin le 31 décembre à 23h00 GMT.

A peine sept jours avant la rupture effective, Bruxelles et Londres ont abouti jeudi à un accord qui va permettre de préserver l’accès sans quotas ni droits de douane du Royaume-Uni au marché unique européen.

Le Premier ministre britannique Boris Johnson a décrit l’accord de dernière minute comme un accord de libre-échange «énorme» dans la lignée de celui en vigueur entre l’UE et le Canada.

Toutefois, à première vue, l’intégralité du texte de l’accord va au-delà d’un accord dit «à la canadienne 175, rapporte la BBC.

Parmi les annexes figurent un compromis de dernière minute sur les automobiles électriques, fait savoir la BBC. Alors que l’UE voulait initialement autoriser seulement les véhicules électriques britanniques fabriqués majoritairement avec des pièces européennes à être importés dans l’UE sans droits de douane, ce processus va désormais s’étaler sur six ans, mais avec des critères moins généreux que ceux demandés par Londres.

La BBC indique également que le document inclut de clairs engagements sur les normes en matière d’environnement, de droits des salariés et de changement climatique. Ces standards similaires à ceux actuellement en vigueur ne doivent pas être revus à la baisse, et des mécanismes pour les faire appliquer seront mis en place.

Cependant, poursuit la BBC, le texte prévoit un droit mutuel à «rééquilibrer » les termes de l’accord s’il y a à l’avenir des «divergences importantes» à même d’affecter les échanges commerciaux. De même, les limites fixées pour les subventions publiques «ne s’appliquent pas» dans certains cas comme les catastrophes naturelles.

Le Parlement britannique a été appelé à se réunir le 30 décembre pour voter un projet de loi de mise en oeuvre de l’accord conclu avec l’Union européenne. L’opposition travailliste a indiqué jeudi qu’elle soutiendrait l’accord.

A Bruxelles, les chefs de file des groupes politiques du Parlement européen se réuniront le 28 décembre pour discuter de l’issue des négociations entre l’UE et le Royaume-Uni.

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