Europe

Bruno Le Maire testé positif au coronavirus

Le ministre de l’Économie, des Finances et de la Relance a annoncé sur Twitter vendredi soir qu’il avait été testé positif au Covid-19. Emmanuel Macron, le Premier ministre Jean Castex et les membres du gouvernement présents au Conseil des Ministres mercredi dernier ne sont « pas considérés comme cas contact de Bruno Le Maire ».

Avec AFP

C’est par le biais d’un tweet que Bruno Le Maire l’a annoncé. Le ministre de l’Économie, des Finances et de la Relance a indiqué qu’il avait été testé positif au Covid-19, vendredi 18 septembre 2020. « Je me suis immédiatement mis à l’isolement à mon domicile conformément aux règles sanitaires édictées par le gouvernement », a-t-il précisé sr le réseau social.

Le ministre de 51 ans dit ne présenter « aucun symptôme. Je resterai à l’isolement pendant 7 jours. Je continue à exercer mes fonctions ».

Matignon a tenu à préciser que le président Emmanuel Macron, le Premier ministre Jean Castex et les membres du gouvernement présents au Conseil des Ministres mercredi dernier n’étaient « pas considérés comme cas contact de Bruno Le Maire » puisqu’ils avaient respecté « scrupuleusement le protocole sanitaire et notamment les gestes barrières, le port du masque et les mesures de distanciation ».

Cinquième dans l’ordre protocolaire du gouvernement, Bruno Le Maire n’est pas le premier membre de l’équipe gouvernementale à être testé positif au virus. Le 9 mars, l’ex-ministre de la Culture et actuel ministre du Commerce extérieur Franck Riester avait été diagnostiqué positif au coronavirus.

Les secrétaires d’État à la Transition écologique de l’époque, Brune Poirson et Emmanuelle Wargon, l’avaient également été dans les deux semaines suivantes.

Début septembre, le Premier ministre Jean Castex s’était placé à l’isolement à Matignon, en raison de son contact avec le directeur du Tour de France, Christian Prudhomme, lui-même infecté. Il a toutefois mis fin la semaine passée à son isolement, après le résultat négatif à un deuxième test au Covid-19.

Côté parlementaires français, huit cas de Covid-19 ont été diagnostiqués à l’Assemblée nationale ces derniers jours, parmi les députés, collaborateurs ou personnels de l’institution, a-t-on appris vendredi de sources parlementaires.

Caixabank crée la plus grande banque d’Espagne en rachetant Bankia

Caixabank a annoncé vendredi l’acquisition de Bankia, contrôlée par l’Etat espagnol depuis son sauvetage en 2012, pour 4,3 milliards d’euros dans le cadre d’une opération intégralement en actions confirmant l’amorce d’un mouvement de consolidation du secteur bancaire européen.

Reuters

Cette acquisition va donner naissance au plus grand groupe bancaire d’Espagne par les actifs avec une capitalisation boursière cumulée de plus de 16 milliards d’euros. Elle doit permettre des synergies annuelles de 770 millions d’euros.

Elle intervient alors que les banques européennes, déjà confrontées depuis plusieurs années à un environnement de taux très bas, doivent désormais faire face également à la menace d’une détérioration de leurs bilans avec la crise du coronavirus, qui fragilise la situation de leurs clients.

Ces pressions les poussent à envisager des rapprochements, essentiellement nationaux pour l’instant, à l’image de l’offre d’Intesa Sanpaolo sur UBI en Italie ou des réflexions engagées par l’espagnole Sabadell.

Caixabank et Bankia n’ont pas précisé les conséquences de leur fusion sur l’emploi alors que les syndicats craignent des suppressions de postes et des fermetures de sites de la part du futur groupe, qui emploie plus de 51.000 personnes et dispose de plus de 6.300 agences en Espagne.

Présenté comme un projet de fusion, cette opération a plutôt les allures d’un rachat de Bankia par Caixabank, qui est près de trois fois plus grosse en termes de capitalisation boursière et dispose de près de deux fois plus d’actifs sous gestion.

Les actionnaires de Caixabank détiendront quasiment les trois quarts du futur ensemble (74,2%) et ceux de Bankia le solde.

Bankia a été sauvée en 2012 à l’aide de 22,4 milliards d’euros de fonds publics, dont elle n’a restitué pour l’instant que 3,3 milliards. Pour les analystes, l’Etat devrait plus facilement récupérer son argent avec une entité plus grande.

Caixabank propose 0,6845 nouvelle action pour chaque titre Bankia, valorisé 1,41 euro.

Ce prix représente une prime de 20% sur le cours de clôture de l’action Bankia le 3 septembre, avant les premières fuites sur le projet, et de 28% par rapport au cours moyen des trois derniers mois.

L’action Bankia, qui a pris près de 40% depuis que le projet de fusion a émergé, reculait de plus de 2,5% à 1,40 euro en fin de matinée à Madrid, alors que le titre Caixabank, qui a grimpé d’environ 14% sur la même période, était stable.

Les deux banques pensent atteindre un ratio de fonds propres (“fully-loaded core Tier 1”) d’environ 11,3% au premier trimestre suivant la finalisation de leur fusion attendue au cours des trois premiers mois de 2021.

Le siège du futur groupe se trouvera à Valence. Le directeur général de Caixabank, Gonzalo Gortazar, assumera les mêmes fonctions à la tête de la nouvelle entité tandis que le président sera celui de Bankia, Jose Ignacio Goirigolzarri.

Coronavirus: L’UE veut accroître son stock de vaccins par crainte d’une pénurie

L’Union européenne veut lever davantage de fonds pour augmenter ses approvisionnements en vaccins contre le nouveau coronavirus car elle redoute que la demande soit supérieure à l’offre l’an prochain, a appris Reuters de deux sources proches de l’UE.

Reuters

En voulant accroître ses stocks, l’Union européenne pourrait créer des difficultés à l’Organisation mondiale de la santé (OMS) qui a mis en place un dispositif d’accès mondial au vaccin, baptisé COVAX, dont l’objectif est d’acheter et de livrer deux milliards de doses d’ici à fin 2021.

La France et l’Allemagne, parmi d’autres, ont fait savoir qu’elles n’achèteraient pas de doses via le mécanisme COVAX mais qu’elles contribueraient à son financement.

La Commission européenne a déclaré, lors d’une réunion des ambassadeurs de l’UE organisée la semaine dernière, qu’elle se voulait “pragmatique” car elle estime à 2,4 milliards d’unités le nombre total de doses qui pourraient être produites dans le monde l’année prochaine, a expliqué une source.

Des pays riches comme les Etats-Unis cherchent aussi à sécuriser leurs approvisionnements en vaccins contre le Covid-19, qui en sont pour l’instant tous au stade du développement.

Selon un comptage Reuters à partir de sources officielles, le nombre de contaminations au coronavirus dans le monde a dépassé jeudi la barre des 30 millions, et l’épidémie ne montre aucun signe de ralentissement.

La Commission européenne, qui discute ou a déjà passé commande auprès de six laboratoires ou consortiums pour réserver des doses d’un éventuel vaccin, souhaite ouvrir les négociations avec un septième groupe, ont précisé les sources.

L’exécutif européen a également déclaré aux ambassadeurs des Etats membres qu’un effort financier supplémentaire serait nécessaire dans le cadre de ces nouvelles négociations, alors qu’un fonds d’environ deux milliards d’euros a déjà été débloqué, ont ajouté ces sources.

La Commission a annoncé en août la signature, au nom des Etats membres, d’un contrat avec le laboratoire britannique AstraZeneca qui prévoit la livraison d’au moins 300 millions de doses de son candidat vaccin contre le COVID-19.

Elle a également annoncé ce jeudi la conclusion d’un contrat similaire avec le français Sanofi et le britannique GSK, et bouclé des discussions exploratoires avec Johnson & Johnson, CureVac et Moderna. En septembre, elle a dit être dans la dernière phase des discussions avec les groupes allemand BioNTech et américain Pfizer.

L’Union européenne se dit prête à partager tout stock excédentaire avec les pays pauvres.

Insee : Pas encore de reprise de la surmortalité due au coronavirus

La remontée régulière du nombre de cas d’infection par le coronavirus pendant l’été n’avait pas provoqué, début septembre, de reprise notable du nombre de décès en France, montrent les statistiques publiées vendredi par l’Insee.

Reuters

Après avoir montré une forte surmortalité pendant le pic épidémique de mars-avril, les chiffres quotidiens des décès en France sont en effet pratiquement revenus depuis le 1er mai à leur niveau des années précédentes.

L’Insee décompte ainsi 200.594 décès entre le 1er mai et le 7 septembre, «soit le même niveau qu’en 2019 et 1% de plus qu’en 2018».

Ce nombre sera toutefois révisé à la hausse dans les semaines à venir, précise l’institut, la remontée d’une partie des statistiques pouvant prendre plusieurs semaines faute de généralisation des certificats de décès dématérialisés.

Entre le 1er mars et le 30 avril, le nombre de décès dans l’Hexagone avait été supérieur de 26% à celui de la même période de 2019 et de 17% à celui de 2018. Au total, sur les quatre premiers mois de l’année, l’Insee a enregistré 238.271 morts en 2020, soit 19.230 de plus qu’en 2019.

Mais la surmortalité s’est ensuite dissipée et les chiffres au 7 septembre montrent des écarts par rapport à 2019 et 2018 pratiquement semblables à ceux mesurés fin avril. Le nombre de cas confirmés a pourtant fortement augmenté ces derniers mois, allant jusqu’à dépasser à plusieurs reprises 10.000 cas quotidiens contre 7.578 au plus haut sur la période mars-avril.

L’institut national de la statistique et des études économiques souligne par ailleurs que «l’épisode» de COVID-19 du printemps 2020 a fait davantage de victimes que la canicule de l’été 2003.

Il chiffre à 12.000 le surcroît de décès dus aux infections par le coronavirus par rapport à ceux attribués à la canicule il y a 17 ans, soit 27.000 environ entre le 10 mars et le 8 mai 2020 contre 15.000 entre le 1er et le 24 août 2003.

«Cet écart s’explique par l’augmentation et le vieillissement de la population entre 2003 et 2020, ainsi que par la durée de l’épidémie (60 jours contre 24 jours pour la canicule). Pour autant, le nombre de décès par jour était bien plus élevé en 2003», précise l’étude.

Ursula von der Leyen : «C’est le moment pour l’Europe d’ouvrir la voie menant de la fragilité à une nouvelle vitalité»

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a brossé mercredi dans son discours annuel sur l’état de l’Union un tableau sans éclat de l’Europe, confronté à la crise du coronavirus et à la pire récession de son histoire, mais elle s’est aussi voulue rassurante en fixant de nouveaux objectifs ambitieux pour le bloc soit plus solide et plus uni face aux prochaines crises.

Avec Reuters

«C’est le moment pour l’Europe, le moment pour l’Europe d’ouvrir la voie menant de la fragilité à une nouvelle vitalité», a déclaré Ursula Von der Leyen. «Je dis cela parce qu’au cours des derniers mois, nous avons redécouvert la valeur de ce que nous avons en commun (…) Nous avons transformé la peur et la division entre les Etats membres en confiance dans notre Union», a-t-elle ajouté.

S’exprimant devant les députés européens réunis à Bruxelles, Ursula von der Leyen a déclaré que le bloc devrait se fixer comme objectif de réduire les émissions de gaz à effet de serre d’au moins 55% d’ici 2030 par rapport au niveau de 1990, contre un objectif actuel de réduction de 40%. La présidente allemande de la Commission s’est également engagée à recourir aux obligations “vertes” pour financer les objectifs climatiques.

«Aucune accélération n’est plus urgente que dans le domaine de l’avenir de notre planète fragile», a-t-elle noté.

«Alors qu’une grande partie de l’activité mondiale a été suspendue pendant les confinements et les fermetures, la planète a continué à se réchauffer dangereusement», a-t-elle ajouté.

Ursula von der Leyen a également plaidé pour davantage d’investissements dans les nouvelles technologies afin que l’Europe soit plus compétitive face à la Chine et aux Etats-Unis. Elle a indiqué que l’UE consacrerait 20% du montant du fonds de relance de 750 milliards d’euros adopté en juillet à des projets dans le numérique.

Loin de revenir sur les projets qu’elle avait présentés au début de son mandat en décembre alors que l’Union fait désormais face à la crise du coronavirus, la présidente de la Commission européenne estime qu’ils seront essentiels à la survie économique et politique à long terme du bloc, expliquent des responsables à Bruxelles.

L’Union européenne a traversé au cours des dernières années plusieurs crises: la crise financière de 2008, la crise migratoire, le Brexit et l’actuelle crise sanitaire. Sur chacun de ces dossiers, elle a souvent affiché ses divisions.

Au début de la pandémie, la solidarité entre les Vingt-Sept a volé en éclats lorsque certains pays ont refusé de partager leurs ressources médicales avec les nations les plus touchées et ont pris la décision unilatérale de fermer leurs frontières.

Les dirigeants du bloc ont également rejeté pendant des mois un plan commun de relance avant de finir par se mettre d’accord en juillet dans le cadre d’un accord jugé historique, l’UE acceptant d’émettre de la dette commune pour la première fois.

Les chances d’un accord post-brexit se réduisent

Abordant la question du Brexit, Ursula Von der Leyen a estimé que chaque jour qui passait réduisait les chances de conclure un accord avec Londres sur la future relation entre le Royaume-Uni et l’Union européenne.

La présidente de la Commission européenne a rappelé que l’accord de Brexit qui définit les modalités du divorce a été négocié et ratifié par les deux entités.

Cet accord, a-t-elle dit, «ne peut pas être modifié, négligé ou écarté unilatéralement».

«C’est une question de droit, de confiance et de bonne foi (…) La confiance est le fondement de tout partenariat solide», a-t-elle insisté.

Sur la situation en Biélorussie, où le président Alexandre Loukachenko, au pouvoir depuis 26 ans, fait face à une contestation sans précédent, Ursula Von der Leyen a déclaré que les Etats membres de l’UE devraient être plus réactifs dans leur décision de politique étrangère afin soutenir les manifestations en faveur de la démocratie en Biélorussie ou pour s’opposer à la Russie et à la Turquie.

«Pourquoi de simples déclarations sur les valeurs de l’UE sont-elles reportées, édulcorées ou bloquées pour d’autres motifs?» s’est-elle interrogée.

«Lorsque les Etats membres disent que l’Europe est trop lente, je leur dis d’être courageux et de passer enfin au vote à la majorité qualifiée», a-t-elle déclaré, faisant référence aux blocages liés à la recherche de l’unanimité au sein des Vingt-Sept.

Concernant les Etats-Unis, la présidente de la Commission a déclaré que le bloc était prêt à élaborer un nouveau programme transatlantique sur des dossiers allant du commerce aux nouvelles technologies en passant par la fiscalité avec le vainqueur, quel qu’il soit, a-t-elle dit, de l’élection présidentielle américaine du 3 novembre entre Donald Trump et Joe Biden.

«Nous ne sommes peut-être pas toujours d’accord avec les décisions récentes de la Maison blanche. Mais nous chérirons toujours l’alliance transatlantique, basée sur des valeurs et une histoire partagées, et un lien indéfectible entre nos peuples», a-t-elle déclaré.

«Donc, quoi qu’il arrive dans le courant de cette année, nous sommes prêts à construire un nouvel agenda transatlantique, pour renforcer notre partenariat bilatéral, que ce soit sur le commerce, la technologie ou la fiscalité.»

La France compte 81 écoles fermées

Moins de 100 établissements scolaires sont actuellement fermés en France en raison de cas de contamination au coronavirus, soit 0,13% de l’ensemble des écoles, a déclaré mercredi sur LCI le ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer, jugeant que la rentrée se passe dans de bonnes conditions.

«Au moment où je vous parle, il y a 81 écoles ou établissements qui sont fermés, il y a donc un peu plus de 2.100 classes qui sont fermées et on a à peu près 1.200 nouveaux cas de COVID-19 d’élèves par rapport à la semaine précédente», a-t-il précisé.

La France compte quelque 60.000 établissements scolaires.

«La situation que nous avons à affronter est la meilleure possible eu égard à la crise sanitaire», a poursuivi Jean-Michel Blanquer.

«Quand vous avez seulement 0,13% des écoles fermées, que vous avez 0,3% des classes fermées, c’est quand même une rentrée (qui est) bonne.»

Jean-Michel Blanquer a rappelé que le protocole sanitaire mis en place pour cette rentrée particulière prévoit qu’une classe peut fermer «en général à partir de trois cas» positif mais qu’il ne s’agit pas d’une «réponse absolue».

«C’est localement que les autorités de santé peuvent prendre des décisions», a-t-il poursuivi. «Pour tout dire, il y a des classes qui ont fermé avec moins de trois élèves malades.»

Le ministre a déclaré par ailleurs qu’il n’était pas question à ce stade d’élargir aux élèves des classes du primaire l’obligation du port du masque qui s’impose aux collégiens et aux lycéens.

Quant à l’hypothèse d’une fermeture généralisée des écoles, a-t-il dit, ce n’est pas la chose «la plus vraisemblable» même si aucun scénario ne peut être a priori exclu.

France: ING table sur un rebond de 6% du PIB en 2021

Le rebond de l’économie française devrait être de 6% en 2021 grâce au plan de relance, ce qui sera insuffisant pour retrouver le niveau de produit intérieur brut (PIB) d’avant le confinement, dit-on chez ING.

Il est trop tôt pour se prononcer sur les effets de long terme du plan de relance annoncé par le gouvernement français, historique en termes d’ampleur, qui représente 100 milliards d’euros, soit plus de 4% du PIB en 2019, écrivent les économistes d’ING Julien Manceaux et Charlotte de Montpellier dans une note publiée mercredi.

Ce plan, qui s’étalera jusqu’en 2024, vise à augmenter le potentiel de croissance de 1 point à un horizon de 10 ans, rappellent-t-ils.

«Le plan de relance est très ambitieux mais pose plusieurs questions, notamment aux consommateurs français qui n’y voient pas de coup de pouce direct», lit-on dans la note.

Les économistes d’ING, qui tablent toujours sur une contraction de 9,5% du PIB de la France en 2019, signalent plusieurs freins au rebond de la croissance, notamment des dépenses de consommation qui devraient baisser après avoir retrouvé pendant l’été leur niveau d’avant la crise sanitaire.

Les entreprises restent par ailleurs frileuses à l’idée d’investir et le contexte international rend une reprise par le commerce extérieur difficile, lit-on dans la note.

«Après plusieurs mois de déconfinement, le rebond économique semble en grande partie consommé», écrivent les économistes d’ING.

«La demande extérieure reste largement absente du processus, laissant la demande domestique et ses éventuels stimuli à elle-même. Dans ce contexte, le plan de relance récemment annoncé devrait contribuer à atteindre les 6,0% de rebond pour 2021. Il est encore trop tôt selon nous pour attendre un rebond plus important.»

Lundi, la Banque de France a dit tabler sur une contraction de 8,7% du PIB français en 2020, suivie d’un rebond de 7,4% en 2021 et de 3% en 2022.

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