Sahara Marocain - Page 2

La Gambie annonce l’ouverture prochaine d’un consulat général à Dakhla

La Gambie a annoncé, jeudi à Rabat, sa décision d’ouvrir dans les plus brefs délais possibles un consulat à Dakhla.

«Nous avons discuté de l’ouverture prochaine d’un consulat de la République de Gambie à Dakhla», a déclaré le ministre des Affaires étrangères de ce pays ouest-africain, Mamadou Tangara, lors d’un point de presse à l’issue d’une réunion avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita.

L’ouverture de ce consulat «se fera dans les plus brefs délais possibles», a souligné Tangara, ajoutant que «nous travaillerons ensemble pour traduire les visions de nos deux chefs d’Etat en réalité».

Le ministre a tenu à réitérer la position de la Gambie, qui «n’a jamais souffert d’ambiguïté sur la question de la marocanité du Sahara, et de l’intégrité territoriale du Maroc».

ll également salué le soutien du Maroc à la Gambie «dans les moments difficiles», ainsi que l’assistance que le Royaume apporte à la Gambie en matière de formation.

https://twitter.com/MarocDiplomatie/status/1205197023215071233

Le chef de la diplomatie gambienne, dont le pays abritera la prochaine conférence de l’Organisation de la Coopération islamique (OCI), a exprimé le souhait de Banjul de «bénéficier de l’expertise du Maroc en matière d’organisation», se disant confiant «qu’avec le soutien et l’appui du Maroc, nous pouvons réussir cette organisation».

De son côté, Nasser Bourita a indiqué que les entretiens avec son homologue gambien ont été l’occasion de «rappeler l’engagement du roi Mohammed VI à développer une coopération sud-sud- forte avec la république soeur de Gambie».

La Gambie «peut toujours compter sur le Maroc comme un pays ami et frère et allié sur toutes les questions qui concernent la Gambie

Il a indiqué que la visite royale en 2006 a été l’occasion de «jeter les fondations de ce partenariat solide qui se poursuit et se renforce aujourd’hui».

Les deux responsables, a poursuivi le ministre, ont discuté des prochaines échéances des relations bilatérales, «notamment la réunion de la commission mixte au début de l’année prochaine à Banjul».

Il a, en outre, assuré son homologue du «soutien total» du Maroc à l’organisation par la Gambie de la prochaine conférence de l’OCI au niveau du sommet. «Cela sera un moment fort où les deux pays vont également déployer leur coopération et coordination pour une organisation réussie de ce grand événement», a dit Bourita.

La réunion Bourita-Tangara, tenue en marge de la célébration à Rabat du cinquantenaire de l’OCI, a permis de passer en revue les questions régionales, et de souligner une «parfaite concordance des vues et une coordination sur l’ensemble des questions à l’ordre du jour de l’Union africain, ou des Nations unies, où les deux pays coordonnent leurs positions et leurs actions».

Nasser Bourita a souligné que conformément aux hautes instructions du roi Mohammed VI, la Gambie «peut toujours compter sur le Maroc comme un pays ami et frère et allié sur toutes les questions qui concernent la Gambie».

Sahara : La Turquie réitère son «plein soutien» à l’intégrité territoriale du Maroc

La Turquie a réitéré, jeudi à Rabat, son «plein soutien» à l’intégrité territoriale du Maroc, soulignant qu’Ankara est favorable à la résolution pacifique de tous les conflits.

«Nous soutenons pleinement l’intégrité territoriale de notre pays frère, le Royaume du Maroc», a dit le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu, dans un point de presse conjoint avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita.

https://twitter.com/MarocDiplomatie/status/1205149482649817088

Déplorant le «malentendu» sur une vidéo diffusée par l’une des chaînes de télévision turques, qui a été corrigé, le ministre turc a tenu à préciser que la position de la Turquie et de son gouvernement est «très claire» au sujet de l’intégrité territoriale du Royaume.

«Nous ne soutenons aucun groupe séparatiste ni aucun agenda, et tout problème devrait bien sûr être résolu pacifiquement, c’est notre position commune et nous continuerons à soutenir non seulement l’intégrité territoriale de notre pays frère le Royaume du Maroc, mais aussi la stabilité et la sécurité pour ce pays très important pour nous, pour le monde musulman et pour cette partie du monde», a-t-il assuré.

L’ONU dément catégoriquement «les rumeurs» sur la nomination d’un nouvel Envoyé personnel pour le Sahara

L’organisation des Nations-Unies a démenti catégoriquement, mardi, «les rumeurs» sur la nomination par le Secrétaire général de l’ONU d’un nouvel Envoyé personnel pour le Sahara, affirmant que ces allégations sont «fausses et sans aucun fondement».

«Je voulais relever qu’il y avait des rumeurs que le Secrétaire général a pris une décision sur la nomination de son nouvel Envoyé personnel pour le Sahara (…). Ceci est faux et sans aucun fondement», a déclaré Farhan Haq, porte-parole adjoint du Secrétaire général de l’ONU.

«Le processus de sélection d’un Envoyé personnel pour le Sahara est en cours, et le Secrétaire général entend nommer un Envoyé une fois que ce processus est terminé», a précisé le porte-parole adjoint lors de son point de presse quotidien à New York.

Forum d’Affaires Maroc-France de Dakhla: Echec et mat à la politique de l’enclavement et de la misère du Polisario

Ce ne sont pas moins de 380 invités venus de France et d’Afrique qui ont fait le déplacement à Dakhla, la perle des provinces du Sud, pour participer aux travaux du Forum d’Affaires Maroc-France. Sept députés en exercice, plusieurs présidents de banques et 140 chefs d’entreprises français ont pu voir de plus près le dynamisme économique exceptionnel que connait l’ensemble de la région Dakhla-Oued Eddahab, en passe de devenir un des plus importants hubs terrestres, maritimes et aériens de l’Afrique de l’Ouest. Aujourd’hui, face aux appels à l’enclavement et à la misère du Polisario, les populations sahraouis ont choisi l’appel à la prospérité économique partagée, à la liberté de circulation et à l’ouverture sur le monde.

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Sahara : Surprenante dépêche de l’agence de presse saoudienne

L’agence de presse offcielle saoudienne vient de publier une longue dépêche dans laquelle elle retranscrit la déclaration du Représentant Permanent de l’Arabie Soaudite auprès de l’ONU, Faisal Ben Nasser Al-Hakbani, devant le Comité spécial des Vingt-Quatre, organe subsidiaire de l’Assemblée Générale des Nations Unies, où il exprime le refus de l’Arabie Saoudite de «nuire aux intérêts suprêmes du Maroc frère ou de porter atteinte à sa souveraineté et à son intégrité territoriale».

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Sahara : Horst Köhler n’a pas démissionné pour des raisons de santé

Horst Köhler a pris la décision de quitter ses fonctions d’Envoyé spécial du Secrétaire général de l’ONU au Sahara au lendemain du vote de la résolution 2468 (2019). Et pour cause, le Maroc a réussi à faire barrage à toute tentative d’intégration du contrôle des droits de l’Homme aussi bien dans les prérogatives de la Minurso que dans les missions de l’Union Africaine. Sachant que la question des droits de l’Homme au Sahara était défendue, entre autres, par l’Allemagne et son ancien président Horst Köhler, cet état de fait a été vécu par ce dernier, comme un échec personnel. De plus, la déconfiture du pouvoir algérien, désormais considéré par la communauté internationale comme partie prenante du dossier, et la grande préoccupation de l’Allemagne quant à la survie de l’Europe sous sa forme actuelle suite aux élections européennes à haut risque de ce dimanche, autant d’éléments qui n’ont fait qu’accélérer le départ de Horst Köhler.

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Ahmed Charai : Pas de retour du printemps arabe ni en Algérie ni au Maroc

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« Le printemps arabe est de retour ». Une affirmation qu’on entend de plus en plus ces dernières semaines. Les destitutions spectaculaires et hypermédiatisées d’Omar el-Béchir au Soudan et de Abdelaziz Bouteflika en Algérie, la recrudescence des mouvements sociaux au Maroc et en Jordanie, l’instabilité politique en Tunisie et la fébrilité des régimes des pétromonarchies, autant d’événements qui dénotent d’une forte agitation des sociétés arabes sous l’effet d’une crise sociale chronique et d’une libération de la parole et de l’action collective héritée des évènements de 2011. Cependant les huit années qui nous séparent de la mort de Bouazizi, ont donné lieu à un monde nouveau, plus instable et plus dangereux. Les populations ne sont plus dupes, les révolutions à l’eau de jasmin cachent souvent des enjeux géopolitiques planétaires. Les guerres civiles qui déchirent encore la Syrie, le Yémen et la Libye, le retour au pouvoir de l’appareil militaire, encore plus brutal, en Egypte et la révélation au grand jour du mauvais rôle de l’Arabie Saoudite et des Emirats arabes unis dans l’escalade des tensions dans la région, sont autant de facteurs qui mettent en doute ce qualificatif du « printemps arabe 2.0».

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