Sahara Marocain

La propagation du coronavirus dans les camps de Tindouf, en territoire algérien suscite de fortes inquiétudes au Parlement européen

La propagation du Covid-19 dans les camps de Tindouf, en territoire algérien suscite de fortes inquiétudes au Parlement européen qui s’interroge sur les mesures que compte prendre la Commission européenne à l’égard de l’Algérie pour protéger les populations séquestrées dans ces camps sous sa responsabilité.

Dans une question adressée à la Commission européenne sur la situation sanitaire dans les camps de Tindouf, liée en particulier à la propagation du COVID-19, l’eurodéputée Frédérique Ries révèle que des foyers de contamination ont été annoncés dans ces camps, rappelant que la pandémie qui frappe le monde entier ne ménage pas cette zone relevant du territoire algérien.

Selon des informations émanant de ces camps, précise-t-elle, la situation sanitaire y est déplorable en l’absence d’équipements de base pour accueillir les personnes contaminées et les malades sont confinés dans «des chambres d’isolement dans un état catastrophique».

La députée européenne relève que la responsabilité de la protection des populations des camps dans ce contexte de crise sanitaire incombe à l’Algérie qui les accueille sur son sol.

Elle demande à la Commission européenne si elle était au courant de la situation sanitaire alarmante dans les camps de Tindouf et de quelles informations dispose-t-elle sur la propagation du COVID-19 sur place.

La députée européenne interroge aussi l’exécutif européen s’il a abordé la question avec les autorités algériennes et quelles sont les mesures qu’il va prendre pour que l’Algérie garantisse la sécurité des populations dans les camps de Tindouf et leur protection contre le COVID-19 dans le difficile contexte sanitaire actuel.

Laâyoune: Le groupe Acwa Power distribue des denrées alimentaires et du matériel de désinfection

Le groupe Acwa Power, géant saoudien des énergies renouvelables et de dessalement d’eau de mer, a lancé une opération de distribution des denrées alimentaire et du matériel de désinfection au profit des habitants de la commune de Dcheira (province de Laâyoune).

Initiée en coordination avec le conseil communal de Dhceira et les autorités locales, cette initiative s’inscrit dans le cadre de l’élan de mobilisation nationale visant à atténuer les répercussions négatives du coronavirus sur les couches sociales défavorisées.

Le lancement de cette opération reflète l’importance de la responsabilité sociétale du secteur privé en cette conjecture difficile, a indiqué le président de la commune de Dcheira, Sidati Benmasoud qui a salué «un geste de solidarité de grande importance».

Acwa Power dirige un consortium international mandaté pour la réalisation et l’exploitation de la centrale solaire photovoltaïque Noor-Laâyoune I, implantée sur un site d’une superficie totale de 1.580 ha relevant de la commune rurale de Dcheira.

Le président de la commune de Dcheira a également appelé à «plus de mobilisation et de solidarité entre les différentes composantes de la population et à la coopération avec les pouvoirs publics dans cette circonstance exceptionnelle7.

Il a en outre souligné la nécessité d’adhérer pleinement aux mesures préventives et restrictives et aux règles de confinement, conformément aux exigences de l’état d’urgence sanitaire.

La réalisation de la centrale solaire photovoltaïque Noor-Laâyoune I d’une puissance projetée de 80 MW extensible a nécessité la mobilisation d’une enveloppe budgétaire de plus de 1,3 milliard de dirhams.

MAP

Sahara Marocain : Raclée monumentale du Conseil de Sécurité à l’Afrique du Sud qui a tenté, en vain, d’instrumentaliser le Coronavirus

Porte-voix de l’Algérie au sein du Conseil de Sécurité, l’Afrique du Sud a réussi à se faire ridiculiser ce jeudi à New York en adoptant un discours négatif et sclérosé, plaçant le pays en porte-à-faux avec les quatorze autres membres du Conseil de Sécurité, mais aussi en contradiction avec ses propres positions. La délégation sud-africaine a fini par être déboutée par le Conseil de sécurité, lui infligeant une raclée sans précédent qui sonne comme un rappel que le temps est à la solidarité et la compassion et non pas aux manoeuvres et à la division.

Lire ici

Sidi Hamdi Ould Errachid investit dans les ressources humaines de l’hôpital régional de Laâyoune et injecte 20 MDH pour la lutte contre le coronavirus

Le Président de la région Laâyoune-Sakia El Hamra, Sidi Hamdi Ould Errachid, a conclut ce jeudi deux conventions avec le ministère de la Santé pour renforcer les moyens humains et les prestations médicales de l’hôpital Moulay Hassan Ben Mehdi de Laâyoune.

L’offre de soins prodigués par le centre hospitalier régional Moulay Hassan Ben Mehdi de Laâyoune sera sensiblement améliorée après la conclusion de deux conventions de partenariat prévoyant le renforcement des ressources humaines des services d’urgence de cet établissement.

Aux termes de la convention qui engage le conseil de la région Laâyoune-Sakia El Hamra, la commune de Laâyoune et le ministère de la Santé, un staff de 5 médecins généralistes et de 25 infirmiers sera affecté aux services d’urgences de l’hôpital régional pour renforcer ses moyens humains et ses prestations médicales destinées aux habitants de la région.

La convention accorde également une grande importance au bien-être du personnel médical et des patients, à travers le renforcement de la propreté des différents services et bâtiments de l’hôpital, l’aménagement de salles de repos pour les médecins et infirmiers, la mise à leur disposition de la nourriture lors des gardes, outre la présence régulière d’une ambulance dans le service des urgences.

La convention conclue entre les deux conseils élus et l’association des ophtalmologues contribuera, de son côté, à améliorer les services médicaux rendus aux citoyens et à réduire les délais des consultations en mettant à la disposition de cette structure hospitalière de 07 médecins généralistes.

Le renforcement des ressources humaines de l’hôpital régional de Laâyoune intervient dans le contexte de la mobilisation de tous les partenaires pour améliorer l’offre de soins et lutter contre les risques de propagation du coronavirus.

Coronavirus : Le Conseil de la région de Laâyoune-Sakia El Hamra débloque 20 millions de dirhams

Le Conseil de la région de Laâyoune-Sakia El Hamra a débloqué 20 millions de dirhams (MDH) en vue de soutenir les efforts visant à réduire les effets du coronavirus.

Une partie de ce montant sera destinée à l’achat des denrées alimentaires de première nécessité au profit des familles nécessiteuses issues des provinces de Laâyoune, Boujdour, Smara et Tarfaya, indique un communiqué du conseil parvenu jeudi à la MAP.

Cette importante contribution financière concerne aussi l’appui des centres hospitaliers de la région à travers l’acquisition du matériel et des équipements médicaux nécessaires, ajoute-t-on.

L’achat et la distribution des denrées alimentaires et des équipements médicaux se dérouleront en coordination avec le wali de la région et les gouverneurs des provinces concernés.

Cet appui financier vient s’ajouter aux diverses initiatives déjà prises par le conseil de la région en vue de limiter la propagation de cette pandémie.

Il s’agit notamment de mettre à la disposition des autorités compétentes les divers équipements, matériel, infrastructures et ambulances dont dispose cette instance élue.

Depuis le début de son mandat, le conseil a mobilisé environ 31 MDH au profit des hôpitaux et des associations professionnelles s’activant dans le secteur de la santé, rappelle le communiqué. L’objectif est d’améliorer et faciliter l’accès des habitants de la région aux prestations médicales nécessaires et d’urgence.

Le conseil a aussi exhorté les citoyens à adhérer pleinement aux mesures préventives et restrictives et aux règles de confinement, conformément aux exigences de l’état d’urgence sanitaire décrété sur l’ensemble du territoire national.

Sahara marocain: L’AG de l’ONU réaffirme son soutien au processus politique

L’Assemblée générale de l’ONU, a adopté, vendredi sans vote, une résolution approuvée par la 4è Commission en octobre dernier, réitérant son soutien au processus politique mené sous les auspices des Nations-Unies pour le règlement du différend régional sur le Sahara marocain.

La résolution appelle l’ensemble des parties à coopérer pleinement avec le Secrétaire général de l’ONU pour parvenir à une solution politique à ce différend régional. Elle appuie ainsi le processus politique basé sur les résolutions du Conseil de sécurité depuis 2007, en vue de parvenir à une solution «politique juste, durable et mutuellement acceptable» à la question du Sahara marocain.

Le texte loue les efforts déployés dans ce sens, et invite toutes les parties à coopérer pleinement avec le Secrétaire général, et les unes avec les autres, afin de parvenir à une «solution politique qui soit mutuellement acceptable».

Dans cette résolution, l’Assemblée générale de l’ONU se félicite également que les parties se soient engagées à continuer de faire preuve de volonté politique et de travailler dans une atmosphère propice au dialogue, sur la base des efforts consentis et des faits nouveaux survenus depuis 2006, assurant ainsi l’application des résolutions du Conseil de sécurité depuis 2007.

A cet égard, la résolution exprime le soutien de l’Assemblée générale aux résolutions du Conseil de sécurité depuis 2007, qui ont consacré la prééminence de l’initiative d’autonomie présentée par le Maroc, saluée par l’Organe exécutif et l’ensemble de la communauté internationale comme étant une initiative sérieuse et crédible pour le règlement définitif de ce différend régional.

Le texte soutient également les recommandations des résolutions 2440 et 2468 adoptées respectivement en octobre 2018 et avril 2019 par le Conseil de sécurité, et consacrées dans la résolution 2494 du 30 octobre 2019, qui déterminent les paramètres de la solution au différend régional sur le Sahara marocain, à savoir une solution politique, réaliste, pragmatique, durable et reposant sur le compromis.

A noter que les résolutions 2440, 2468 et 2494 ont consacré le processus de tables-rondes et défini, une fois pour toute, ses quatre participants, à savoir le Maroc, l’Algérie, le Mauritanie et le polisario. En effet, les résolutions 2468 et 2494 citent l’Algérie, au même titre que le Maroc, à cinq reprises.

Ces résolutions du Conseil de sécurité saluent, par ailleurs, les mesures et les initiatives prises par le Maroc pour la promotion et la protection des droits de l’Homme dans ses Provinces du sud, et le rôle joué par les Commissions du Conseil national des droits de l’Homme à Laâyoune et Dakhla, ainsi que l’interaction du Maroc avec les mécanismes du Conseil des droits de l’Homme des Nations-Unies.

Elles réitèrent aussi la demande de l’instance exécutive de l’ONU quant à l’enregistrement et le recensement des populations des camps de Tindouf, et exigent le déploiement des efforts nécessaires à cette fin.

Il convient de rappeler également que les résolutions 2414 (avril 2018), 2440, 2468 et 2494, avaient enjoint au polisario de se retirer de la zone tampon de Guergarat et de cesser tous ses actes déstabilisateurs à l’Est du dispositif de défense au Sahara marocain et de s’abstenir de toute action à même de porter atteinte au processus politique onusien.

La Gambie annonce l’ouverture prochaine d’un consulat général à Dakhla

La Gambie a annoncé, jeudi à Rabat, sa décision d’ouvrir dans les plus brefs délais possibles un consulat à Dakhla.

«Nous avons discuté de l’ouverture prochaine d’un consulat de la République de Gambie à Dakhla», a déclaré le ministre des Affaires étrangères de ce pays ouest-africain, Mamadou Tangara, lors d’un point de presse à l’issue d’une réunion avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita.

L’ouverture de ce consulat «se fera dans les plus brefs délais possibles», a souligné Tangara, ajoutant que «nous travaillerons ensemble pour traduire les visions de nos deux chefs d’Etat en réalité».

Le ministre a tenu à réitérer la position de la Gambie, qui «n’a jamais souffert d’ambiguïté sur la question de la marocanité du Sahara, et de l’intégrité territoriale du Maroc».

ll également salué le soutien du Maroc à la Gambie «dans les moments difficiles», ainsi que l’assistance que le Royaume apporte à la Gambie en matière de formation.

https://twitter.com/MarocDiplomatie/status/1205197023215071233

Le chef de la diplomatie gambienne, dont le pays abritera la prochaine conférence de l’Organisation de la Coopération islamique (OCI), a exprimé le souhait de Banjul de «bénéficier de l’expertise du Maroc en matière d’organisation», se disant confiant «qu’avec le soutien et l’appui du Maroc, nous pouvons réussir cette organisation».

De son côté, Nasser Bourita a indiqué que les entretiens avec son homologue gambien ont été l’occasion de «rappeler l’engagement du roi Mohammed VI à développer une coopération sud-sud- forte avec la république soeur de Gambie».

La Gambie «peut toujours compter sur le Maroc comme un pays ami et frère et allié sur toutes les questions qui concernent la Gambie

Il a indiqué que la visite royale en 2006 a été l’occasion de «jeter les fondations de ce partenariat solide qui se poursuit et se renforce aujourd’hui».

Les deux responsables, a poursuivi le ministre, ont discuté des prochaines échéances des relations bilatérales, «notamment la réunion de la commission mixte au début de l’année prochaine à Banjul».

Il a, en outre, assuré son homologue du «soutien total» du Maroc à l’organisation par la Gambie de la prochaine conférence de l’OCI au niveau du sommet. «Cela sera un moment fort où les deux pays vont également déployer leur coopération et coordination pour une organisation réussie de ce grand événement», a dit Bourita.

La réunion Bourita-Tangara, tenue en marge de la célébration à Rabat du cinquantenaire de l’OCI, a permis de passer en revue les questions régionales, et de souligner une «parfaite concordance des vues et une coordination sur l’ensemble des questions à l’ordre du jour de l’Union africain, ou des Nations unies, où les deux pays coordonnent leurs positions et leurs actions».

Nasser Bourita a souligné que conformément aux hautes instructions du roi Mohammed VI, la Gambie «peut toujours compter sur le Maroc comme un pays ami et frère et allié sur toutes les questions qui concernent la Gambie».

1 2 3 15