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Maroc – Iran : Pourparlers politiques

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Le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Amir Abdellahyane, est actuellement en visite au Maroc, où il aura des entretiens avec plusieurs responsables gouvernementaux. Accompagné de l’ambassadeur d’Iran à Rabat, il a été reçu, aujourd’hui, par M’Barka Bouaida, ministre déléguée auprès du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération avec laquelle il a passé en revue les différents problèmes de la région ainsi que les dossiers d’intérêt commun. Après la signature de l’accord du nucléaire avec le groupe des 5+1, l’Iran a fait un retour en force dans le Concert des Nations, notamment sur le plan économique, car le pays est convoité par les grandes multinationales qui y voient un marché lucratif surtout après la levée de l’embargo qui a duré plus de 20 ans. Et tous les secteurs sont concernés : aérien, pharmaceutique, transports etc. Avec le Maroc, les pourparlers sont également d’ordre politique, sachant que la Russie, alliée de l’Iran, est Partenaire stratégique du royaume.

Abdellah El Hattach

« La France au Maroc » nouveau compte twitter de l’Ambassade de France au Maroc

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L’Ambassade de France au Maroc a annoncé le 16 mars 2016, le lancement de son compte Twitter !  « La France au Maroc » (@AmbaFranceMaroc).
Animé en français et en arabe, le compte Twitter sera alimenté quotidiennement par une variété de messages tenant les « followers » informés des positions de la France, de l’activité de l’Ambassade et du réseau diplomatique français, ainsi que de l’actualité bilatérale.

La création de ce compte répond à la volonté de la France de prendre sa place dans un espace de partage d’informations devenu incontournable au Maroc.

Ce compte Twitter vient compléter le dispositif de la France au Maroc en matière de communication numérique, qui repose déjà sur le site web et la page Facebook de l’Ambassade, ainsi que sur les pages des Consulats généraux et de l’Institut français au Maroc.

Lobbying : 40 congressmen américains soutiennent le Maroc contre Ban Ki-Moon

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La première chaîne nationale marocaine – Al Aoula- a annoncé, dans son journal principal du soir, que 40 sénateurs américains ont dénoncé les propos du Secrétaire général des Nations unies Ban Ki-Moon sur le Sahara.

L’usage du terme occupation pour qualifier le recouvrement des provinces du sud par le Maroc, constituent des faits sans précédents – Congressional Morocco Caucus

Dans un document publié lundi 4 avril 2016 à Washington, les sénateurs membres du Comité d’amitié avec le Maroc, ont fustigé la partialité de Ban Ki-Moon et son alignement sur les thèses séparatistes en violation totale des résolutions du Conseil de Sécurité de l’Onu et des statuts de l’Assemblée générale. Les sénateurs, Démocrates et Républicains, se sont également adressés à la Maison Blanche, lui demandant de soutenir le royaume du Maroc et sa proposition (Ndlr Projet de large autonomie) pour le règlement du conflit du Sahara.

La lettre a été signée par les congressmen Carlos Curbelo, Gerald E.Connolly, Bennie G.Thompson, and Joe Wilson, qui coprésident le Congressional Morocco Caucus.

La Tunisie décide de rouvrir ses représentations diplomatiques et consulaires à Tripoli

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La Tunisie a annoncé, lundi, sa décision de rouvrir son ambassade et son consulat à Tripoli, suite au transfert du Conseil présidentiel du gouvernement d’union nationale dans la capitale libyenne. Fermées depuis le mois de juin 2015 suite à l’enlèvement, par une milice armée de Fajr Libya -le groupe contrôlant la capitale libyenne- de dix fonctionnaires tunisiens, les représentations diplomatiques sont rouvertes à la suite de la formation du nouveau gouvernement libyen d’union nationale formé le 14 février dernier et conduit par Fayez al-Sarraj. Le Maroc s’est également félicité de l’installation du Conseil Présidentiel libyen au siège du gouvernement dans la capitale Tripoli et considère le transfert de l’Autorité politique libyenne légitime dans la capitale comme un « pas positif et encourageant sur la voie de la mise en œuvre de l’accord politique inter-libyen conclu, le 17 décembre 2015, à Skhirat ».
Le chef du gouvernement libyen de consensus, Fayez al-Sarraj était arrivé, mercredi dernier, à Tripoli en provenance de la Tunisie, par voie maritime.

Aïcha ElBasri: Une enquête sur la visite polémique de Ban Ki-moon s’impose

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Aïcha El Basri
Aïcha ElBasri, Ancienne porte-parole de la Mission de l’Union Africaine et des Nations Unies au Darfour

Ce n’est pas en tant que Secrétaire général de l’ONU que Ban Ki-moon a visité l’Algérie et le front Polisario pour relancer les pourparlers de paix du Sahara, mais en tant que général tout court ; un général déplacé dans des camps ennemis pour mettre le feu à la poudrière.

Il faut dire que depuis les années 1980, aucun des trois Secrétaires généraux des Nations Unies qui l’ont précédé – qu’il s’agisse de Perez de Cuellar, de Boutros Boutros Ghali ou de Kofi Annan – n’a effectué une visite d’une seule partie de ce conflit, à savoir le Front Polisario et l’Algérie. Jamais un chef de la diplomatie onusienne n’a utilisé le terme « occupation » en parlant de terres officiellement désignées par l’ONU de « territoires non autonomes». Jamais un chef de l’ONU ne s’est rendu dans les territoires disputés confiés par le Maroc à la supervision des casques bleus pour y effectuer une visite à Bir Lahlou, une localité d’un « Etat » non reconnu par l’ONU. Si l’on ajoute à cela le signe V de victoire que Ban a affiché lors de la parade militaire organisée par le Polisario, il y a de quoi se poser un tas de questions sur l’objectif de cette visite pour le moins douteuse.

Ce qui renforce les suspicions sur l’intention derrière cette visite c’est que Ban Ki-moon l’inscrit contre l’esprit et la lettre des résolutions du Conseil de Sécurité. Ce dernier exhorte le Secrétaire général à aider le Maroc et le Polisario à parvenir à « une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable qui permette l’autodétermination du peuple du Sahara occidental dans le cadre d’arrangements conformes aux buts et principes énoncés dans la Charte des Nations Unies. »

Cependant, aussi bien à Alger, dans les camps de Tindouf et les territoires disputés, Ban a agi autrement. Il a fait preuve de partialité en manquant aussi de réitérer la position du Conseil de Sécurité

« demandant à nouveau que soit envisagé l’enregistrement des réfugiés dans les camps de réfugiés de Tindouf. » Il est évident que si son intention avait été d’engager les parties à poursuivre les négociations en vue d’une solution politique, une visite officielle des territoires disputés qui exclut le Maroc n’aurait pas eu lieu. Il aurait tout simplement attendu jusqu’à ce que les conditions d’une visite constructive soient réunies.

Reste à se demander alors pourquoi le chef of l’ONU a bravé l’opposition des autorités marocaines à cette visite qui ne pouvait être que dangereusement biaisée. Les conséquences de ces violations des résolutions du Conseil de Sécurité par le plus haut fonctionnaire des Nations Unies qui a passé plus de neuf ans à la tête de l’Organisation sont graves. Aujourd’hui, les chances de rapprochement des parties au conflit au Sahara semblent s’éloigner. Cette visite a mis la région sur le pied de guerre avec le Polisario menaçant publiquement de reprendre les armes contre le Maroc.

Par conséquent, il convient de demander au Conseil de Sécurité d’ouvrir sans tarder une enquête sur les tenants et aboutissants de cette visite officielle qui risque de déstabiliser le Maroc, la seule nation stable de l’Afrique du Nord qui a échappé aux guerres qui meurtrissent la région, et d’éloigner les chances d’une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable, comme l’exige le Conseil de Sécurité.

Aïcha ElBasri

Maroc, Russie, la feuille de route en marche

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La visite officielle entreprise par Sa Majesté le Roi Mohammed VI en République fédérale de Russie s’inscrit dans le cadre des relations multilatérales globales qui constituent la trame de la politique étrangère du Royaume du Maroc.

Elle est intervenue à un moment où la Russie cherche à tisser davantage son réseau régional à travers la nécessité de hisser le niveau de coopération avec Rabat à un degré d’échanges dans les secteurs de l’Agriculture, du commerce, du tourisme, du gaz et du pétrole qui seraient à la hauteur du potentiel des deux pays.

La Russie a renforcé ses alliances dans le monde arabo-musulman, et a gagné en influence en Syrie, en Iran, au Liban et en Egypte.

Il était donc important pour le Maroc de multiplier également ses alliances, car aucune amitié ne demeure ni aucune inimité. Ce qui demeure ce sont les intérêts. L’Occident doit assimiler cette nouvelle donne dans ses doctrines, même s’il n’a pas vu d’un bon œil le déplacement royal à Moscou. La visite de Sa Majesté en Russie ne s’est pas faite au détriment des intérêts d’autres pays, mais elle vient renforcer des liens historiques couronnés en 2002 par un partenariat stratégique.

Il est certain que la forte présence chinoise en Afrique, donne de l’appétit à la Russie qui cherchera sans aucun doute à lui damer le pion ou, au moins, à la concurrencer, et cela ne peut se faire qu’à travers le Maroc, le passage obligé vers l’Afrique subsaharienne.

Même sur le plan militaire, les russes sont de plus en plus présents en Mer Méditerranée, et ils ne peuvent davantage déployer cette force que par une coopération étroite avec Rabat qui détient les clés du Détroit de Gibraltar.

La Russie a également besoin des conseils et orientations du souverain, en sa qualité de Amir al-Mouminine, pour comprendre et réguler les phénomènes dits ‘islamistes’, notamment dans la région du Caucase et d’Asie centrale, et les mouvements des ‘djihadistes’ en Syrie, en Irak et au Yémen, et ce grâce à l’expérience marocaine probante dans le domaine de la lutte antiterroriste. D’ailleurs, dans leur Déclaration conjointe, le Maroc et la Russie entendent renforcer leur coopération dans le domaine religieux, y compris à travers l’envoi d’imams marocains en Russie pour l’échange d’expériences, ainsi que la formation d’imams russes dans les établissements marocains d’enseignement religieux.

La machine est désormais en branle : Rabat et Moscou ont décidé de prendre des mesures concrètes pour élargir la coopération dans le domaine de l’agriculture et de la pêche maritime : il s’agit de simplifier au maximum les procédures douanières à travers la mise en place d’un ‘corridor vert’ comme convenu dans la Déclaration conjointe. Et c’est dans ce cadre-là, que le ministre de l’Agriculture et de la Pêche Maritime, Aziz Akhannouch, a rencontré, en milieu de semaine, les exportateurs de fruits et légumes marocains avec, comme point essentiel à l’ordre du jour, la volonté du secteur agricole de mieux adresser le marché russe qui présente de grandes opportunités pour les opérateurs marocains. De son côté, le chef du gouvernement marocain, Abdelilah Benkirane, et le vice-ministre russe de l’industrie et du commerce, Victor Evtohov, ont discuté des moyens de promouvoir les échanges commerciaux entre les deux pays. L’axe Rabat-Moscou a été érigé pour demeurer dans le temps, il appartient donc aux Pouvoirs publics dans les deux pays de l’entretenir et de le développer.

Abdellah El Hattach.

Fouad Ali EL Himma reçu par SM le Roi Hamad bin Issa Al Khalifa, Roi du Bahreïn

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Fouad Ali EL Himma a été reçu, le jeudi 31 Mars, par SM Le Roi Hamad bin Issa Al Khalifa, Roi de Bahreïn, à qui il a remis un message écrit de SM le Roi Mohammed VI.

Dans ce message le Souverain met l’accent sur les liens de fraternité qui lie les deux pays et les deux peuples frères et sur les moyens de les renforcer dans tous les domaines. Le message concernait également le développement des événements au niveau international et régional ainsi que les questions d’intérêt commun.

El Himma a transmis au Roi Hamad Al Khalifa les salutations de SM le Roi Mohammed VI et ses souhaits pour le Royaume de Bahreïn et de son peuple de plus de progrès et de prospérité.

Le Conseiller Royal était accompagné du ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Nacer Bourita.

- avec BNA