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Corps diplomatique - Page 2

Mohamed Ben Ayed, nouvel ambassadeur de Tunisie à Rabat

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Le président tunisien Béji Caïed Essebssi a remis ce mardi 27 mars ses lettres de créances à Mohamed Ben Ayed en qualité d’ambassadeur de la Tunisie au Maroc au cours d’une cérémonie au palais de Carthage en présence du ministre des affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui.


L’ambassadeur Mohamed Ben Ayed est un juriste de formation. Il remplace à ce poste Mohamed Najem Gharsalli rappelé par Tunis pour une affaire touchant la sûreté de l’Etat. Lire ici

Vidéo – Message d’Emmanuel Macron à la World Policy Conference à Marrakech

Message du Président français, Emmanuel Macron, aux participants à la 10ème édition de la World Policy Conference lu par Jean-François Girault, Ambassadeur de France au Royaume du Maroc.


Texte intégral du mot d’Emmanuel Macron

Je salue tous les participants à la World Policy Conference, qui fête cette année son dixième anniversaire, et félicite son Président Thierry de Montbrial pour avoir établi, dans le paysage international, ce forum francophone qui permet de débattre, sans exclusive, des principaux défis de notre temps.

J’adresse également des salutations amicales aux autorités marocaines, qui sont des partenaires solides dans cette entreprise, puisque c’est la troisième fois que la WPC se déroule au Maroc, sous le Haut patronage du Roi. L’ouverture du Maroc sur le monde, et notamment à l’Afrique, se renforce chaque année, recoupant les efforts français d’un lien d’intégration plus intense entre l’Europe et le continent africain.

Je pourrais facilement faire mien l’objectif de la WPC – réfléchir aux moyens de conserver une gouvernance mondiale raisonnablement ouverte, capable d’absorber les chocs tout en facilitant les changements désirables – car c’est bien dans ce sens que j’ai voulu agir au cours des premiers mois de mon mandat.

Je me suis bien sûr consacré aux urgences, en réunissant les protagonistes de la crise en Libye, par exemple, ou encore en accueillant à Paris, le 28 août dernier, les dirigeants africains et européens les plus directement concernés par les flux migratoires sur la route de la Méditerranée centrale.

Mais ces innombrables défis de court terme n’iront qu’en se multipliant si nous ne traitons pas les problèmes de fond, si nous n’essayons pas de relever les défis de long terme. J’en mentionnerai trois :

• Celui du développement, pour lequel j’ai fixé l’objectif de consacrer 0,55% de notre revenu national d’ici cinq ans, en prêtant une attention particulière à l’efficacité de notre aide : plus d’innovations, d’intelligence, de partenariats locaux, et une plus grande responsabilité sur le terrain. Je voudrais que l’Alliance pour le Sahel, que nous avons lancée avec l’Union européenne, la banque mondiale et le PNUD, soit un exemple de cette exigence renforcée.

• Celui de l’éducation et de la santé, que les crises aigues que nous traversons ne doivent pas nous faire perdre de vue. J’appelle la communauté internationale à être au rendez-vous en février 2018 à Dakar pour la reconstitution du partenariat mondial pour l’éducation que la France coprésidera avec le Sénégal. Je l’appelle aussi à redoubler d’efforts en faveur de la santé, à l’heure où l’on reparle, dans la région de l’océan Indien, de maladies qu’on croyait oubliées comme la peste.

• Troisième défi, celui du climat, pour lequel la France et le Maroc se sont mobilisés successivement, avec le succès de la COP21 à Paris en 2015 puis de la COP22 à Marrakech l’an dernier. Ne nous y trompons pas : le combat n’est pas gagné pour autant, et j’essaierai de mobiliser la communauté internationale le mois prochain à Paris autour de solutions concrètes en mobilisant les financements publics et privés.

Pour tous ces défis, nous devons prêter attention aux outils qui sont les nôtres, aux règles et aux institutions qui nous permettent de repousser la faim, la maladie, l’ignorance et la guerre. Le multilatéralisme est un bien précieux, aujourd’hui menacé, et je compte sur chacun d’entre vous pour défendre ce bien public mondial.

Je sais combien les participants à la World Policy Conference, qui viennent des cinq continents, y sont attachés. Je sais qu’ils partagent ces objectifs de répondre à la fois à des défis géopolitiques pressants et à des enjeux de plus long terme, de façon coopérative et efficace. C’est pourquoi je souhaite que vous me teniez au courant de vos délibérations et me fassiez part de vos recommandations.

Je souhaite que le dialogue international sur l’organisation de notre planète se poursuive, et je sais pouvoir compter sur la World Policy Conference pour produire de meilleures idées, de meilleures politiques, et avancer le débat.

Heureux anniversaire à la WPC pour ses dix ans : elle fait œuvre utile.

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Un diplomate marocain nommé Directeur Asie, Australie et Pacifique à la Ligue arabe

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Le Secrétaire général de la Ligue arabe, Ahmed Abou al-Gheit, a nommé le diplomate marocain, Mohamed Bensedik, à la tête de l’importante Direction Asie, Australie et Pacifique relevant du Département des affaires politiques internationales au sein de la Ligue arabe.

Cette direction couvre une large zone géographique englobant l’ensemble des pays asiatiques, l’Australie et la vaste région du Pacifique.

Mohamed Bensedik, qui sera également chargé de la coopération arabo-asiatique, pilotera les forums annuels Chine-Monde Arabe, Inde-Monde Arabe et Japon-Monde Arabe.

Le diplomate marocain, qui a rejoint le Secrétariat général de la Ligue arabe en 2005, a exercé au département des affaires de sécurité nationale avant d’officier à la direction des affaires asiatiques dont il préside désormais à la destinée.

Il remplace dans ces fonctions le diplomate saoudien Dr. Khalid Ben Nayeh El Habbas.

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Mort de Menouar Alem, ambassadeur du Maroc à Ankara

L’ambassadeur du Maroc en Turquie, Menouar Alem, est mort aujourd’hui à l’âge de 62 ans.

Menouar Alem remettant ses lettres de créance au Président turc

Diplomate de carrière, il a intégré le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération en 1979, où il a occupé plusieurs postes de responsabilité. Longtemps ambassadeur du Maroc auprès de l’Union européenne, représentant du Maroc au sein du Dialogue méditerranéen de l’Otan, Menouar Alem a été nommé ambassadeur en Turquie le 13 octobre 2016.

Aimé et respecté par ses pairs marocains et étrangers, il laisse un grand vide auprès de ses amis et membres de sa famille.

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Nasser Bourita marque de son empreinte la nomination des nouveaux ambassadeurs

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Lors du Conseil des ministres tenu à Casablanca le dimanche 25 juin 2017, le Roi Mohammed VI a approuvé la nomination de 13 nouveaux ambassadeurs désignés dans plusieurs capitales du monde. Des chancelleries vacantes ont été pourvues, d’autres renforcées et des missions créées. Cette nouvelle valse de nominations porte l’empreinte du nouveau ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale, Nasser Bourita.

Dans le cadre de la nouvelle politique africaine menée par le royaume et le retour du Maroc au sein de l’Union africaine, il était nécessaire de donner une nouvelle impulsion à cette dynamique par la nomination des profils adéquats aux postes diplomatiques sensibles. Rabat vient ainsi de créer une nouvelle mission diplomatique, à savoir la représentation permanente du royaume auprès de l’union africaine, indépendante de l’ambassade du Maroc à Addis Abeba. Elle a été confiée à Mohamed Arrouchi, actuel consul général du Maroc à Strasbourg, qui a longtemps roulé sa bosse au sein du service central du ministère des Affaires étrangères et dans les missions diplomatiques du royaume à Vienne, New York et Genève

De son côté, la mission du Maroc en Mauritanie est demeurée vacante depuis le décès de Abderrahmane Benomar. Le poste est revenu à l’ambassadeur du Maroc au Ghana, Hamid Chabar, plusieurs fois Wali et ambassadeur. Poste hautement sensible, Chabar dispose du profil diplomatico-sécuritaire idoine afin de remplir la mission pour laquelle il a été affecté. Ancien gouverneur et Wali dans les provinces du sud, directeur central au ministère de l’Intérieur, numéro 2 de la mission du Maroc à New York, Hamid Chabar aura la difficile tâche de remettre sur les rails les relations entre Rabat et Nouakchott. Il lègue son poste à Akkra à Mohamed Ferhat, ancien second d’ambassade à Pékin et à Paris et ancien chef de division à la direction Afrique au service central.

L’ancien bras droit de Lalla Joumala à Londres, Othmane Bahnini, est propulsé ambassadeur à Lisbonne, au Portugal. Il y succède à Karima Benyaïch désignée chef de la mission diplomatique du Maroc à Madrid en lieu et place de son frère, Fadel, muté à Bucarest en tant qu’ambassadeur plénipotentiaire et extraordinaire du royaume auprès de la Roumanie. D’aucuns parleront de disgrâce pour l’ancien chargé de mission au Cabinet Royal, mais l’apparition de ce dernier aux côtés des conseillers royaux lors de la présentation des vœux de l’Aid al-Fitr prouve que le choix du camarade de classe de Mohammed VI pour Bucarest relève d’un redéploiement en force de la diplomatie marocaine en direction de l’Europe de l’Est et non pas une sanction à l’encontre du fils de feu le docteur Benyaïch, médecin particulier de Hassan II.

La mission du Maroc à Genève, laissée vacante depuis la nomination de Mohamed Aujjar à la tête du ministère de la Justice dans le gouvernement El Othmani, a désormais un locataire. Omar Zniber, diplomate de carrière, ancien ambassadeur à Berlin et Vienne, est le nouveau représentant permanent du royaume auprès du bureau des Nations unies à Genève. Compétent et affable, Omar Zniber diligentera, à l’international, tous les aspects politiques et juridiques ayant trait aux droits de l’homme au Maroc.

La grande surprise nous vient de Pékin. Le nouvel ambassadeur du Maroc en Chine, qui a roulé sa bosse dans les plus grandes capitale du monde, coulait des jours heureux et tranquilles dans sa retraite. Aziz Mekouar, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a fait presque toute sa carrière diplomatique à l’extérieur du royaume. Ambassadeur à Luanda, Lisbonne, Rome et Washington, il a été admis il y a quelques années à faire valoir ses droits à la retraite. Repêché par  son oncle maternelle Othmane Benjelloun, il est administrateur de BMCE Bank et conseiller du président. En 2016, à l’occasion de la tenue de la COP22 à Marrakech, Salaheddine Mezouar fait appel à ses services en qualité d’ambassadeur chargé des négociations multilatérales. Sa double casquette de « diplomate-banquier » est une chance pour le Maroc en vue de booster les relations économiques entre Rabat et Pékin. Et avec plus de 40 ans d’expérience dans le circuit diplomatique à son actif, les autorités chinoises n’auront certainement aucun mal à collaborer avec ce chevronné de la négociation.

Par ailleurs, il était nécessaire de faire fondre la glace entre Rabat et Ryad dont les relations bilatérales, sur le plan diplomatique s’entend, ne sont pas au beau fixe. Le choix de Mustapha Mansouri est éminemment politique. Membre du bureau politique du RNI, ancien ministre, ancien Président de la Chambre des représentants, ancien patron du parti de Aziz Akhannouch, et proche de ce dernier, la nomination de Mansouri en Arabie saoudite fera l’unanimité à Ryad qui considérera ce choix comme un signe de bonne volonté de la part de Rabat et une main tendue pour une normalisation des relations bilatérales. Le poste ne pouvait pas demeurer vacant depuis le départ à la retraite de Abdeslam Baraka, surtout après la nomination d’un nouveau prince héritier, en la personne de Mohamed Ben Salmane, nouvel homme fort de l’Arabie saoudite. Il était nécessaire et urgent de combler ce vide, et Mustapha Mansouri dispose des qualités personnelles et subjectives pour cette mission hautement stratégique. Frère de Mansouri Benali, chargé de mission au Cabinet royal et du général Mimoun Mansouri, patron de la Garde royale, lui-même beau-père de Abdelaziz Alaoui, frère du Chambellan du Roi, Sidi Mohamed Alaoui, Mustapha Mansouri est un pur produit de l’Establishment.

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L’Ambassadeur de France au Maroc se met à l’arabe

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A l’occasion du mois de Ramadan, le chef de la Mission diplomatique française à Rabat a félicité le peuple marocain pour l’avènement de ce mois sacré. Et en arabe s’il vous plaît !

Louable initiative que celle de l’Ambassadeur de France au Maroc ! En effet, Jean-François Girault et son épouse, Marie-Cécile Tardieu Girault, ont tenu à exprimer leurs vœux à l’occasion du mois sacré de Ramadan par écrit, et en arabe.

Et c’est l’Ambassadeur de France en personne qui a, de ses propres mains, et avec sa propre écriture, apposé ses souhaits au peuple marocain. Le moins que l’on puisse dire est que sa calligraphie, certainement perfectible, n’a rien à envier à celles de nos responsables.

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La Chine expose son enseignement supérieur au Maroc

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L’exposition «Enseignement supérieur en Chine 2017» a ouvert ses portes, jeudi à Rabat, avec la participation de quelque 22 universités chinoises.

Tenue à l’Université Mohammed V à Rabat, la foire représente une opportunité précieuse pour les étudiants marocains qui souhaitent poursuivre leurs études en Chine.

Les universités participantes sont des institutions prestigieuses spécialisées dans les domaines des transports, des finances, de l’industrie, des langues étrangères et des sciences.

Lors de l’ouverture de cette foire, l’ambassadeur chinois au Maroc, Sun Shuzhong, a déclaré que «la coopération en matière d’éducation est un vecteur important dans le partenariat sino-marocain.» Il a aussi salué «l’augmentation significative de l’échange éducatif entre les deux pays», ajoutant que «le Maroc est devenu le premier pays arabe à disposer de trois instituts Confucius.»

Vendredi, la foire se déplacera à Casablanca où elle exposera à l’Université Hassan II les 12 et 13 mai.

Organisée pour la première fois au Maroc, l’exposition sur l’enseignement supérieur de Chine est une vitrine pour faire connaissance avec les universités chinoises et le système éducatif chinois.

A signaler que la Chine compte actuellement 2.800 établissements d’enseignement supérieur et 36 millions d’étudiants. En 2016, les dépenses dans le secteur de l’éducation se sont élevées à environ 563 milliards de dollars, soit plus de 4% du PIB pour la quatrième année consécutive.

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Six mois après sa nomination à Washington, Lalla Joumala officiellement en poste

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Nommée par le Roi Mohammed VI, le 13 octobre 2016 au Palais Royal de Casablanca, l’ancienne ambassadrice du Royaume à Londres succède à Rachad Bouhlal nommé à Tokyo. Il a fallu attendre six mois pour que la cousine de Mohammed VI remette ses lettres de créance au président américain. Les raisons de ce « retard » sont pourtant simples à comprendre. La Maison Blanche a vu venir un nouveau locataire, et il était plus judicieux pour Lalla Joumala de temporiser le temps que le président nouvellement installé prenne ses marques. D’ailleurs, elle a remis ses lettres de créance au moment où Mohammed VI est en visite privée aux Etats-Unis, une symbolique intéressante. Au fait, une visite du souverain pas si privée que ça, car elle a permis une dynamique diplomatique discrète qui a donné lieu au rétablissement des relations diplomatiques avec Cuba et une intense activité officielle via des navettes entre Miami, New York et Washington en vue de suivre de très près la préparation du vote du Conseil de sécurité de l’ONU sur le Sahara.

Le Président américain, Donald Trump, a reçu, lundi à la Maison Blanche, Lalla Joumala Alaoui, qui lui a présenté ses lettres de créance en tant qu’Ambassadeur du Roi Mohammed VI aux Etats-Unis d’Amérique, six mois après sa nomination par Sa Majesté.

Lors de cette audience, qui coïncide avec la visite privée qu’effectue le souverain aux Etats-Unis, Lalla Joumala Alaoui a fait part au Président américain «de la Haute considération et du respect de Sa Majesté le Roi Mohammed VI», en se félicitant que le Maroc et les Etats-Unis sont liés par une alliance historique « inébranlable», qui date du 20 décembre 1777, lorsque le Maroc est devenu la première nation à reconnaître formellement l’indépendance et la souveraineté des treize Etats américains engagés dans la lutte pour la liberté.

Le chef de la mission diplomatique du Maroc à Washington, qui a été reçue le jour même du déjeuner offert par Donald Trump aux 15 ambassadeurs membres du Conseil de sécurité des Nations Unies,  a rappelé que les deux nations sont liées par le traité d’amitié le plus ancien -jamais rompu- dans les annales de la diplomatie américaine, et que les deux pays ont joint leurs forces, à travers l’histoire, en faveur des valeurs communes, à savoir la liberté, la démocratie, la paix et la tolérance.

Ces idéaux, a fait observer Lalla Joumala Alaoui, constituent, depuis plusieurs décennies, le socle du fort partenariat politique, sécuritaire et militaire qui unit Rabat et Washington, notant que cette année « marque le 240è anniversaire de nos échanges diplomatiques ».

Revenant sur les réalisations ayant jalonné le partenariat historique maroco-américain, Lalla Joumala Alaoui, qui s’appuie souvent sur l’expertise et l’expérience outre-Atlantique de Mostafa Terrab, Président de l’OCP, a cité la désignation du Maroc en tant qu’allié majeur des Etats-Unis hors OTAN, la conclusion de l’Accord de libre-échange en 2004 et le lancement du Dialogue stratégique Etats-Unis-Maroc en 2012, notant.

Le partenariat grandissant, qui unit le Royaume et les Etats-Unis, a poursuivi Lalla Joumala Alaoui, porte en lui la promesse d’un potentiel encore plus grand, adossé à un engagement profond tel qu’exprimé au plus haut niveau de l’Etat, au service de l’avenir d’une prospérité partagée et d’une vision commune au sujet des différents défis aux plans régional et international.

S’agissant du Moyen-Orient et de l’Afrique, le Royaume du Maroc, a affirmé Lalla Joumala Alaoui, «ne ménagera aucun effort pour soutenir les actions des Etats-Unis en faveur de la paix, la stabilité et la prospérité dans ces parties du monde ».

«En tant que nation, dont la politique étrangère séculaire s’est toujours fixé pour objectif cardinal la promotion de la paix et de la sécurité tout en prônant les vertus de la modération et en sauvegardant les libertés religieuses, le Royaume du Maroc continuera de soutenir tous les efforts visant à lutter contre le terrorisme, à barrer la route à l’extrémisme violent et à promouvoir la tolérance ».

LE1 avec agences 

 

L’ambassadeur des Etats-Unis Dwight L. Bush quitte le Royaume le jour du #InaugurationDay

L’ambassadeur des Etats-Unis au Maroc, M. Dwight L. Bush, a quitter le Royaume le jour de l’investiture du Président élu Donald Trump.

Les ambassadeurs nommés par le président américain Barack Obama, notamment M. Dwight L. Bush, ont été sommé de quitter leur post avant l’investiture de Donald Trump, une décision prise par l’équipe de transition du nouveau président.

Donald Trump rompt ainsi avec la tradition qui permet aux ambassadeurs de rester plus longtemps dans le pays où ils se trouvent, notamment pour permettre à leurs enfants de terminer l’année scolaire. Un document du ministère américain des Affaires étrangères ajoute que le nouveau président n’a autorisé « aucune exception ».

Décision rare
Cette décision concerne des ambassadeurs situés dans des pays stratégiques, outres le Maroc, la Belgique, l’Allemagne, la Grande Bretagne et le Canada. Les États-Unis pourraient d’ailleurs ne pas envoyer de nouveau représentant diplomatique avant plusieurs mois.

Dwight L. Bush a eu droit à des adieux chaleureux

L’ancien ambassadeur du Maroc s’étant investit personnellement dans plusieurs projets associatifs, culturels, éducatifs et sportif , a eu droit à des adieux chaleureux durant ses dernières semaines au Maroc et le jour de son départ.
Pour rappel, S.M. le Roi Mohammed VI a décoré M. Dwight L. Bush du Wissam Alaoui de première classe (Grand Officier).

S.E.M Abdelmalek Kettani, ambassadeur du Maroc à Abidjan visite le chantier du futur village des pêcheurs de Grand-Lahou

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Grand-Lahou – L’ambassadeur du royaume du Maroc en Côte d’Ivoire, Abdelmalek Kettani, a visité le chantier du futur village des pêcheurs, mardi à Braffedon, à 18 km de Grand-Lahou (sud, région des Grands Ponts).

Selon le conducteur du projet, Al Boizizi, les travaux sont exécutés à 80% pour le premier bâtiment. « Nous avons réalisé ensuite les différentes fondations des autres bâtiments. Notre activité s’étend sur une superficie d’un hectare », a-t-il expliqué, prévoyant achever les travaux à fin 2017.

L’ambassadeur marocain qui était accompagné du secrétaire général de la préfecture de Grand-Lahou, a indiqué que ce projet engendrera des ramifications dans la région. « D’autres structures viendront s’installer et contribueront ainsi au développement économique et à lutter contre le chômage et la pauvreté », a affirmé le diplomate, soulignant que ce projet s’installe pour le bien-être des populations actuelles et futures.

Le maire de Grand-Lahou, Djaya Jean, a relevé l’importance du projet pour la région. « Tout se passe dans un cadre très paisible. Grand-Lahou produit 50% de poissons dans notre pays et les pertes sont énormes. Lorsque le village sera livré, le poisson sera mieux conservé et fumé dans des fours modernes », a-t-il rappelé, se félicitant que les acteurs de la filière pêche pourront à l’avenir travailler dans de meilleures conditions et produire de grandes quantités de poissons.