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La Fondation OCP lance la carte de fertilité des sols cultivés au Ghana

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En partenariat avec la Fondation OCP, le Ministère de l’Alimentation et de l’Agriculture (MoFA) du Ghana lance un projet d’élaboration de la carte de fertilité des sols en vue de répondre aux défis de la sécurité alimentaire et de la préservation des sols cultivés. Plus de 100.000 hectares de sols ont été analysés et cartographiés sur une zone pilote située dans la région d’Ashanti.

La cérémonie de lancement officiel du projet d’élaboration de la carte de fertilité des sols s’est déroulée, mercredi 11 décembre, dans la capitale ghanéenne sous la présence effective du Ministre de l’Alimentation et de l’Agriculture du Ghana, Dr. Owusu Afriyie Akoto, de l’ambassadeur du Maroc au Ghana, Imane Ouaadil, de hauts responsables ghanéens, de représentants du secteur privé national, de l’industrie des engrais, et des fédérations d’agriculteurs ghanéens.

Lancé par le Ministère ghanéen de l’Alimentation et de l’Agriculture (MoFA) et avec l’appui de la Fondation OCP, le projet s’articule autour de trois axes principaux : le renforcement des capacités des cadres du MoFA, l’équipement des laboratoires et l’élaboration de la carte de fertilité du sol.

A travers ce projet qui a pour but d’apporter aux agriculteurs ghanéens des outils d’analyses de leurs sols, la Fondation OCP participe à l’amélioration des rendements pour les cultures locales et au renforcement des capacités scientifiques et techniques des bénéficiaires.

Ainsi, plus de 100.000 hectares de sols seront analysés et cartographiés dans la zone pilote, à Ashanti, grâce au dispositif déployé par les deux partenaires.

Aussi, toujours dans le cadre de ce projet, la Fondation OCP mettra à la disposition du MoFA les équipements nécessaires à ses deux laboratoires spécialisés dans l’analyse des sols et des fertilisants. La Fondation OCP fournira également au MoFA une unité mobile d’analyse des sols et du matériel roulant adapté (pick-ups et motos) afin de couvrir les zones les moins accessibles pour le prélèvement des échantillons des sols.

L’élaboration de la carte de fertilité comprend un volet important dédié à la formation. Au total, plus de 130 agronomes, ingénieurs, laborantins et cadres du MoFA seron formés par des experts de l’Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P). Les modules traités s’articuleront autour de la nutrition des plantes et la fertilisation des cultures, les Systèmes d’informations Géographiques (SIG) appliqués à la cartographie
des sols et le contrôle de la qualité des engrais.

A travers cette initiative, la Fondation OCP poursuit son engagement en faveur de l’émergence d’une agriculture durable et résiliente en Afrique. Grâce à ses différentes actions sur le continent africain, la Fondation promeut la création d’outils stratégiques d’aide à la décision en termes de politiques agricoles. Au niveau continental, la Fondation OCP produit des cartes de fertilité en collaboration avec d’autres partenaires africains. A ce jour, plus d’un million d’hectares de sols ont été cartographiés, plus de 240 cadres formés et 14 laboratoires ont été équipés.

Plusieurs milliards de dollars investis dans les Énergies renouvelables, partis en fumée. Une bérézina planétaire

Le plus prestigieux des hebdomadaires allemands, Der Spiegel, a consacré la couverture de son premier numéro du mois de mai à l’échec du plus grand projet planétaire de transition énergétique, Energiewende. On y apprend que malgré que l’Allemagne ait dépensé, depuis 2010, plus de 240 milliards de dollars en énergies renouvelables, ses émissions de gaz à effet de serre sont restées au même niveau… qu’en 2009. En fait le grand gagnant de cette mobilisation mondiale de la transition énergétique s’est avéré être le GNL, Gaz Naturel liquéfié, ainsi que l’armada des méthaniers américains qui irriguent depuis 5 ans, en toute discrétion, toute la planète en Gaz de schiste. Le monde a changé depuis le célèbre documentaire d’Al Gore «Une vérité qui dérange» diffusé en 2006. Les climatosceptiques logent à la Maison Blanche, les mines de charbon reprennent leurs activités de plus belle, les découvertes des gisements de pétroles et de gaz n’ont jamais été aussi nombreuses et d’aucuns n’envisagent d’arrêter le nucléaire. La transition vers les énergies renouvelables est vouée à l’échec car les industriels modernes ne veulent tout simplement pas pas retourner à la vie prémoderne.

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L’Afrique du Sud explore le pétrole au Soudan du Sud

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L’Afrique du Sud avance lentement ses pions au Soudan du Sud. Le 6 mai dernier, l’African Energy Chamber a annonce la signature d’un nouvel accord pétrolier entre le Soudan du Sud et l’Afrique du Sud. Cet accord « historique » de partage d’exploration et de production se veut « un stimulant pour la paix, la stabilité économique et l’industrie pétrolière ». Il marque la réalisation de nouveaux investissements et leur contribution à la relance économique du Soudan du Sud.


Présente à Juba lors de la cérémonie de signature, la Chambre africaine de l’énergie a rappelé que « c’est la deuxième fois en deux ans que le Sud-Soudan attire avec succès les investissements africains sur ses terres, marquant ainsi l’émergence d’une forte coopération énergétique intra-africaine et signalant le succès des réformes du Soudan du Sud visant à fournir aux investisseurs un environnement propice à faire des affaires dans le pays ». Selon le président de la chambre NJ Ayuk, « l’accord est brillant et les perspectives d’exploration pour le Soudan du Sud et le bloc B sont énormes, avec des ressources potentielles pouvant atteindre les milliards de barils de pétrole ».

Un potentiel énorme, mais peu exploré

Le potentiel pétrolier et gazier est énorme au Soudan du Sud, mais demeure sous exploré. On estime les réserves actuelles de pétrole à 3,5 milliards de barils. Le Soudan du Sud devrait produire près de 270 000 barils par jour d’ici la fin de l’année et cherche à investir dans toute sa chaîne de valeur. L’accord signé entre le Strategic Fuel Fund (SFF) et le Soudan du Sud porte sur l’exploration et l’exploitation du bloc pétrolier B2 qui est prometteur. L’accord, qui est stratégique pour l’Afrique du Sud, verra le bloc B2 exploré et exploité par le Strategic Fuel Fund (SFF), le ministère Pétrole et Nilepet – la compagnie pétrolière nationale de la République du Sud-Soudan.

Le Soudan du Sud cherche à attirer de nouveaux investisseurs

Il s’agit du deuxième accord signé au Soudan du Sud depuis 2012. En vertu de l’accord signé, une période d’exploration de six ans est prévue et le forage de puits. Le SFF investira également dans des initiatives de renforcement des capacités, de formation des citoyens du Sud-Soudan, dans des projets de développement social et communautaire et dans la garantie du contenu local et de l’autonomisation des femmes dans le cadre de cet effort d’investissement. En marge de la cérémonie de signature, Jeff Radebe, ministre sud-africain de l’Énergie a déclaré : « nous sommes optimistes face à cette opportunité stratégique et unique d’entrer dans le bloc B2 avec un grand potentiel pétrolier. Il offre à l’Afrique du Sud une chance de renforcer davantage sa sécurité énergétique tout en accédant à l’un des trois marchés les plus lucratifs du pétrole et du gaz onshore en Afrique ».

L’Afrique du Sud cherche à sécuriser son approvisionnement en pétrole

Pour sa part son homologue Sud-Soudanais, Ezekiel Lol Gatkuoth a affirmé que « le Soudan du Sud a un grand potentiel, mais notre pays reste largement sous-exploré et nous pensons que l’arrivée de nouveaux acteurs tels que le SFF entraînera très bientôt de nouvelles découvertes de classe mondiale, compte tenu du programme d’exploration agressif et de la grande viabilité pétrolière du bloc B3. Cela contribuera à la relance économique du Sud-Soudan et à l’amélioration des échanges commerciaux avec d’autres pays africains. » Rappelons que l’année dernière, le Département de l’Énergie de l’Afrique du Sud s’est engagé à investir un milliard de dollars dans l’industrie pétrolière du Sud-Soudan, dans le but de garantir des approvisionnements en énergie abordables pour l’Afrique du Sud. Les deux pays sont actuellement en pourparlers pour mettre en place une raffinerie de 60 000 barils par jour approvisionner le marché local et sécuriser les exportations vers l’Éthiopie et d’autres pays voisins.

L’année 2018, une année de croissance pour le Groupe OCP

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L’année 2018 aura été un bon cru pour le Groupe OCP. A lire les résultats annuels publiés par l’office aujourd’hui, force est de constater que la quasi-totalité des indicateurs sont au vert et enregistrent une nette croissance.

Portées par une croissance de la demande, les ventes de l’office ont progressé de 15% en passant de 48,5 milliards de DH en 2017 à 55,9 milliards de DH en 2018. Une tendance qui s’est reflétée sur l’EBITDA qui a grimpé de 12,7 milliards de DH en 2017 à 17,07 milliards de DH en 2018, soit une croissance de 34%.

Croissance de 34% de l’EBITDA

La marge d’EBITDA dégagée progresse ainsi de 31% en glissement annuel contre 26% en 2017. L’OCP a poursuivi sa politique d’investissement durant l’exercice 2018 puisque les dépenses consentis dans ce sens ont totalisé 10,8 milliards de DH. Pour le management du Groupe OCP, « les résultats d’OCP ont connu une forte croissance en 2018 avec une amélioration significative des principaux indicateurs financiers, et ce en ligne avec la performance positive affichée tout au long de l’année. Grâce à notre programme d’investissements, lequel a contribué à la transformation d’OCP au cours des dix dernières années, nous continuons d’accroître notre productivité et notre excellence opérationnelle durable, tout en nous assurant une position de leader dans le secteur ».

Une conjoncture favorable qui a neutralisé la hausse des intrants

Au cours de l’année écoulée, la conjoncture a été favorable au Groupe avec « la hausse des prix des engrais phosphatés, combinées à un mix produits favorable et à une maîtrise de nos coûts ont contribué à améliorer notre profitabilité en 2018, et ce en dépit de la hausse des prix du soufre », indique la même source. Grâce à son agilité commerciale et à la diversification géographique des exportations, l’office a pu développer ses ventes. Cette performance a été servie par la croissance des segments de l’acide phosphorique et des engrais, se traduisant par une hausse des volumes et des prix sur ces produits, tandis que dans le segment de la roche, les indicateurs sont restés stables. Dans un communiqué, l’office chérifien a indiqué que « ces résultats positifs assoient la position du Groupe en tant que premier exportateur mondial d’engrais phosphatés, particulièrement en consolidant la position de leader d’OCP sur le marché de l’acide phosphorique et de la roche ». Analysées par segments, les ventes ont progressé de 20% pour les engrais (55% du chiffre d’affaires total) avec une croissance des exportations vers l’Amérique du Nord (24%), l’Amérique Latine (23%), l’Afrique (22%), l’Asie (16%) et l’Europe (15%). Les segments de la roche et de l’acide phosphorique (+39%) ont chacun représenté 18% du chiffre d’affaires total. Malgré la hausse des prix des matières premières, et grâce à son efficacité opérationnelle, le Groupe a réalisé une progression de sa marge brute de 18% à près de 37,18 milliards de DH contre 31,6 milliards de DH une année auparavant.

Un groupe flexible, agile et efficace à l’avenir prometteur

« Notre stratégie continue de porter ses résultats et nous évoluons progressivement vers une demande d’engrais de plus en plus adaptés aux besoins des sols et des cultures avec un focus sur l’innovation et une approche orientée vers le fermier », a mis en relief Mostafa Terrab, Président-Directeur Général.

Concernant l’évolution des agrégats au cours du dernier trimestre de l’année 2018, le Groupe indique que le chiffre d’affaires a atteint 14,8 milliards de DH contre 12,5 milliards de DH à la même période de l’exercice précédent, grâce à la croissance des ventes. La marge brute a atteint 9,3 milliards de DH contre 8 milliards de DH au quatrième trimestre 2017. L’EBITDA a été de 4,24 milliards de DH contre 2,62 milliards de DH une année auparavant, ce qui représente une évolution de +62%. La marge EBITDA a avoisiné les 29% contre 21% pour le quatrième trimestre 2017.

Fort de ces résultats, le Groupe OCP appréhende l’avenir avec sérénité, tout en gardant un œil sur ses concurrents, notamment chinois. Grâce à sa flexibilité industrielle, le Groupe a consolidé sa position de leader sur toute la chaîne de valeur. L’année 210 s’annonce placée sous le signe de la croissance continue de la demande et de la consommation, en raison d’une bonne saison agricole en Amérique du Nord et des bonnes conditions météorologiques en Europe, de la forte demande en Afrique et à la reprise des importations au Brésil. Concernant les intrants, l’augmentation de la capacité de production de l’ammoniac, la disponibilité du soufre sur les marchés, devraient se traduire par une baisse des cours en 2019. Pour ce qui est des engrais, l’équilibre entre l’offre et la demande devrait se maintenir en 2019, mais l’OCP devra avoir à l’œil l’évolution des exportations chinoises. A long terme, et fort de ses importantes réserves, de sa grande capacité de production, de sa flexibilité et de son leadership, le Groupe entend maintenir sa stratégie reposant sur des fondamentaux positifs.

10ème édition de l’Argus Africa Fertilizer : L’OCP au chevet de l’agriculture africaine

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La stratégie africaine multidimensionnelle du Groupe OCP est entrain de révolutionner la vie de centaines de milliers d’agriculteurs africains. Une approche basée sur deux piliers principaux: la proximité et la technologie. Ainsi, pas moins de 221.000 fermiers du continent ont profité du savoir faire, du conseil et du soutien au financement et à la commercialisation, afin de tirer vers le haut la durabilité et le rendement de leur production. La 10ème édition de l’Argus Africa Fertilizer, a été l’occasion pour les principaux acteurs de l’agriculture africaine de mettre en avant les performances du groupe ainsi que de débattre des pistes de développement de l’agriculture africaine, surtout que le secteur fait vivre plus de 70% de la population active du continent.

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Master Rebuild Center : OCP installe une nouvelle usine de reconstruction de moteurs haute puissance

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Cummins Inc., leader mondial de l’énergie et de ses solutions, vient de sceller un partenariat stratégique avec le Groupe OCP afin de créer un Master Rebuild Center (MRC) des moteurs de haute puissance Cummins dans la ville marocaine de Khouribga. C’est le premier investissement dans cette nouvelle zone industrielle attractive qui cherche à dynamiser le tissu économique régional et à créer des emplois. La nouvelle usine sera implantée au cœur de l’écosystème de l’OCP, au sein du Fertiparc relevant du Complexe Oued Zem. Et elle est de taille. S’étendant sur une superficie de 14 000 m2, le MRC sera également chargé de la maintenance des moteurs Cummings et sera opérationnel d’ici 2021. Il aura la capacité de reconstruire 100 moteurs par an.

Basée à Columbus dans l’Indiana, aux Etats-Unis, Cummins Inc. a été fondée en 1919. Elle emploie 58 600 personnes et sert des clients dans environ 190 pays. En 2017, Cummins a généré un profit d’un milliard de dollars. Son choix du Maroc a été fait après une étude de faisabilité réalisée dans plusieurs pays d’Afrique.

Redonner vie à des moteurs mourants

Le montant investi par Cummins en équipement dans le nouveau MRC est estimé à environ 40 millions de DH. En termes d’emploi, la nouvelle unité devrait créer 75 postes principalement des profils pointus qui bénéficieront d’un transfert de compétences. C’est le 16ème MRC de Cummins au niveau mondial, le second au niveau de l’Afrique et le premier à l’échelle régionale de l’Afrique du Nord et de l’Ouest.

Equipé en outils à la pointe de la technologie, le MRC recevra les moteurs Cummins de haute puissance en fin de vie des 20 pays de la région d’Afrique du Nord et de l’Ouest pour les démonter, les inspecter, les remplacer le cas échéant par des pièces neuves et les tester, une fois montés, pour vérifier qu’ils atteignent les performances d’un moteur neuf. Ils seront, par la suite, envoyés vers les clients de ces pays. Selon Iliass El Fali, Vice-Président Exécutif Opérations Industrielles du Groupe OCP, «ce partenariat stratégique met en œuvre notre modèle «triple-win» qui allie des performances améliorées pour OCP, des opérations best-in-class pour notre partenaire, et un impact structurant pour notre écosystème ».

En scellant ce partenariat, le Groupe OCP et Cummins Inc. montrent leur engagement en faveur du développement socioéconomique de l’Afrique. Ils favorisent également un transfert de connaissance et de savoir-faire dans cette région du continent.

Phosboucraâ : Certification de 19 jeunes accompagnateurs de TPE et de coopératives dans la région de Guelmim Oued Noun

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Basée sur l’approche allemande CEFE qui privilégie l’apprentissage par l’action, 19 jeunes issus en majorité de la région de Guelmim Oued Noun, et en partie des villes de Laayoune et de Dakhla, ont bénéficié de la Formation « Accompagnateurs CEFE de Porteurs d’Initiatives Economiques ». Celle-ci est destinée à accompagner les porteurs locaux d’initiatives économiques et les coopératives en vue de favoriser leur intégration au marché.

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