DSK remporte l’appel d’offres du Plan quinquennal tunisien 2016-2020

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Les banques d’affaires Rothschild et Lazard soumissionnaires à l’Appel d’Offres pour la promotion du Plan Quinquennal 2016-2020, lancé par le ministère tunisien du développement, de l’investissement et de la coopération internationale de Yassine Brahim, ont été évincées par le groupement Arjil/Comete/Jeune Afrique Events piloté par L’ancien directeur du Fonds Monétaire International et ex-favori à l’élection présidentielle française de 2012, Dominique Strauss-Kahn.

Edmond de Rothschild qui était la moins-disante a été «disqualifié» en raison de dossiers incomplets de 2 experts. Désappointée, la banque a demandé offciellement l’état comparatif des notations des soumissionnaires. (Voir copies courriers)

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En permettant an groupement de la banque Arjil, du bureau d’ingénierie tunisien Comète et du groupe Jeune Afrique de remporter cet appel d’offres majeur du gouvernement tunisien, DSK, 67 ans, qui a déjà conseillé plusieurs autres pays comme le Maroc ou la Serbie, devient ainsi conseiller du gouvernement tunisien, chargé de redorer l’image de la Tunisie et d’attirer de nouveaux investisseurs.

Il est à rappeler qu’en 2015, la Tunisie a enregistré une croissance de 0,8%, contre 2,7%, en 2014, selon les données de la Banque mondiale. Le taux de chômage reste particulièrement élevé, à 15% de la population active, et principalement chez les jeunes.

DSK est familier de la Tunisie où il s’était rendu en de nombreuses occasions dans le cadre de ses fonctions de membre du gouvernement français ou de directeur général du FMI.

Le coup d’envoi officiel de la mission aura lieu à la rentrée avec la tenue d’une conférence destinée à mobiliser les citoyens tunisiens autour de cette opération.

Maroc Telecom gagne son procès face à SARCI

Contentieux dans le secteur des Telecom au Bénin : l’homme d’affaire Sévérin Adjovi, gérant de SARCI, perd définitivement son procès face à Moov filiale de Maroc Telecom 

Etisalat Bénin opérant sous le nom commercial de Moov Bénin et qui était précédemment détenue par le groupe émirati Etisalat, a été racheté fin 2014 par le groupe Maroc Telecom.

Etisalat Bénin est née sur les cendres de TELECEL BENIN, qui avait pour actionnaire majoritaire ATLANTIQUE TELECOM, au lendemain d’une crise qui avait secoué le secteur des Telecom dans le pays. En effet, en 2007 et en raison des irrégularités  dans la gestion de Telecel Benin, dont était actionnaire l’homme d’affaire béninois Sévérin Adjovi, le gouvernement a insisté et obtenu la révision du cahier de charges après la signature du protocole d’accord entre Telecel Bénin SA et l’Etat béninois. Un an après, les dirigeants de Télécel organisent la résistance en déclenchant la substitution de Télécel par Etisalat.

 

Après être passée par plusieurs crises, Etisalat Bénin S.A a pu se rétablir dans un contexte difficile et a réussi à étendre son réseau vers d’autres pays de l’Afrique de l’Ouest tels que le Burkina-Faso, le Gabon, le Niger, le Togo, la Côte d’Ivoire et la République Centrafricaine.

En 2015, Sévérin Adjovi homme d’affaire béninois et gérant de la société SARCI, avait attaqué Etisalat Bénin en justice pour obtenir plus de 3 milliards de DH pour son éviction de la société Telecel Bénin et a procédé à la saisie des comptes au cours du Mois de Décembre, des saisies qui furent étendues également aux comptes des distributeurs de la marque.

Sévérin Adjovi réclamait du fait qu’il était associé dans Telecel Benin, filiale d’Atlantique Telecom, vendue à Etisalat, qu’il avait naturellement droit dans la nouvelle entité Etisalat, aujourd’hui détenue par Maroc Telecom. En instance comme en appel, les juges ont rejeté la demande de l’homme d’affaire et levé les saisies opérées sur les comptes d’Etisalat Bénin.

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Novembre 2015, Abdeslam Ahizoune reçu par Issoufou Mahamadou, Président du Benin

Cette décision venue dans ce contexte de relance des activités économiques à l’orée d’un nouveau mandat politique, va permettre à Maroc Telecom de travailler en toute sérénité sur des projets novateurs comme le déploiement de la 4G ou l’amélioration des offres Internet, à l’instar des autres opérateurs. Cette situation avait même fait émettre des doutes sur la longévité de la présence du groupe marocain au Bénin dans le cas d’une éventuelle condamnation à verser les prétentions estimées à plus de 200 Milliards. Sans parti pris, ce verdict témoigne de l’indépendance de la justice au Bénin ce qui concourt à assurer  un climat des affaires favorable aux investisseurs dans notre pays. En effet, les investissements marocains aujourd’hui s’étendent du GSM (moov) aux banques (Boa-Bmce, Banque Atlantique, Attijariwafa) en passant par les eaux minérales (Oulmès-Fifa) et les assurances (Saham) sans compter leur présence dans les BTP. Quel aurait été l’impact du verdict contraire ?Le silence de cette affaire, aura aussi révélé le poids considérable qu’occupe la politique dans le domaine de l’information.

 

– Avec matinlibre.com

Mainmise de l’Europe sur l’industrie mondiale des fertilisants

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Lors de l’inauguration du nouveau siège de l’Association Internationale de l’Industrie des Fertilisants (IFA), hier lundi 18 avril 2016 à Paris, le Président de l’IFA, Dr. Abdulrahman Jawahery, a déclaré que la production des engrais et des fertilisants, est décisive pour l’économie européenne, générant des revenus importants pour les agriculteurs de l’UE.  Il a rappelé que les recherches publiées en janvier 2016, montrent que les engrais représentent 26% des coûts variables de production pour les agriculteurs de l’Union européenne. Une région qui connaît un manque de compétitivité tel, qu’elle est devenue le plus grand importateur des fertilisants dans le monde. Des importations européennes de phosphate et d’engrais azotés qui font actuellement l’objet d’une taxation qui s’élève à plus de 6,5% pour une consommation d’engrais d’environ 17 millions de tonnes dans la zone euro.

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Inauguration du nouveau siège de l’IFA à Paris

Il est à noter que l’IFA, est l’une des plus grandes organisations du secteur des engrais et compte parmi ses membres plus de 540 producteurs d’engrais et de produits et services dérivés. L’IFA est gérée par un Conseil d’administration constitué de dirigeants d’entreprises de l’industrie mondiale des engrais et présidée par Dr. Abdulrahman Jawahery président du Gulf Petrochemical Industries Company (GPIC) du Bahrein.

L’Office Chérifien des Phosphates, acteur international incontournable dans le domaine des engrais, a reçu plusieurs Prix de distinction de L’IFA (1). Il est à rappeler que l’OCP avait organisé en novembre 2014 à Marrakech (2), le Forum stratégique de l’IFA où l’Office dirigé par Mostafa Terrab, avait présenté son plan de développement à destination de l’Afrique Subsaharienne (5). Le Président Directeur Général de l’OCP a annoncé en février dernier que le Maroc, qui détient 85% des réserves mondiales de phosphate, deviendra dès 2017, le premier producteur d’engrais au niveau mondial, avec une production de 12 millions de tonnes par an (3).

Le redéploiement du siège de l’IFA au cœur de l’Europe, qui aurait dû revenir au Maroc selon certains observateurs, constitue la plus grande opération de ce genre depuis 50 ans (4). Ce redéploiement stratégique véhicule un message politique qui ne viserait pas seulement à optimiser et à réduire les coûts de fonctionnement de l’IFA, mais constitue également une proximité géographique du plus grand marché des fertilisants à savoir l’Union Européenne, et un facteur d’influence dans les processus de réglementation, de politique fiscale, de Market-Making et de protection de l’environnement.

 

Abdellah El Hattach

 

(1) OCP GROUP RECEIVES IFA PRODUCT STEWARDSHIP EXCELLENCE

(2) Marrakech accueille le sommet stratégique de l’IFA

(3) Le Maroc, «premier producteur mondial d’engrais à l’horizon 2017»

(4) الدكتور جواهري يفتتح مقر الإتحاد العالمي للأسمدة الجديد في العاصمة الفرنسية باريس

(5) Le géant marocain des phosphates mise sur l’Afrique en mal d’engrais

 

La Côte d’Ivoire à l’honneur  au 3ÈME RDV DE CASABLANCA DE L’ASSURANCE 

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Organisé par la Fédération Marocaine des Sociétés d’Assurances et de Réassurance (FMSAR), sous le Haut Patronage de SM le Roi Mohammed VI, la 3ème édition du Rendez-vous de Casablanca de l’Assurance mettra la l’honneur un des plus importants partenaires économiques du Maroc dans le Continent, Côte d’Ivoire.

Conduite par le Président de l’Association des Sociétés d’Assurances de Côte d’Ivoire (ASA-CI), Monsieur Boa Roger Eugène JOHNSON, une importante délégation ivoirienne se déplace du 13 au 15 avril 2016 à Casablanca pour participer aux travaux du Colloque qui a choisi pour thème pour thème «Les Assureurs et Réassureurs en Afrique, comment faire face aux risques émergents».

L’événement sera marqué par la présence, lors de la séance inaugurale, de Monsieur Le Ministre de l’Economie et des Finances, Mohamed BOUSSAÏD, de Monsieur Hassan BOUBRIK, Président de l’Autorité de Contrôle des Assurances et de la Prévoyance Sociale, de Monsieur Mohamed EL KETTANI, Président Directeur Général d’Attijariwafa Bank et par l’intervention de Monsieur Dirk KEMPTHORNE, Président de la Global Federation of Insurance Associations et de Monsieur Bernard SPITZ, Président de l’Association Française de l’Assurance.

Plusieurs hauts dirigeants du monde de l’assurance seront présents à ces Rendez-vous, parmi eux, Mohamed Hassan BENSALAH, président de la Fédération Marocaine des Sociétés d’Assurances et de Réassurance (FMSAR), Bernard SPITZ, président de la Fédération Française des sociétés d’assurances et Govenor Dirk KEMPTHONE, président de Global Fédération of Insurance Association (GFIA).

Au menu de cette manifestation scientifique, 6 conférences plénières et 9 ateliers thématiques, animés par des experts nationaux et internationaux, sur des sujets d’actualité et sur les défis de l’industrie de l’assurance et de la réassurance. Plus de 700 professionnels représentant une trentaine de nationalités y sont attendus.

Télécharger le programme

LE1 avec Cdp

 

Ouverture de la 3e Conférence annuelle, Business Development Maroc / Etats-Unis

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La 3e Conférence annuelle, Business Development Maroc/Etats-Unis, se tient du 11 au 13 Avril 2016 à Rabat. Organisée par le Ministère de l’industrie, du commerce, de l’investissement et l’économie numérique, l’ambassade des Etats unis à Rabat et  par The Moroccan American Trade and Investment Center (MATIC) dirigé par Jean Abinader, cette édition 2016 a pour objectif de promouvoir les possibilités d’investissement, de commerce et de partenariat entre les entreprises marocaines et américaines dans les domaines de l’automobile et de l’énergie.

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Jean Abinader – Directeur The Moroccan American Trade and Investment Center (MATIC)

Le Forum servira de plate-forme d’échange et de partage d’information sur les diverses possibilités d’investissement au Maroc, ainsi qu’un lieu de B2B et de réseautage avec les acteurs économiques marocains, d’influencer les décideurs, les experts dans le domaine de l’automobile et de l’énergie.
Les séances plénières et tables rondes aideront les participants à mieux explorer les opportunités d’investissement et les incitations commerciales au Maroc, passerelle vers l’Afrique.


DEROULE DE LA CONFERENCE
Lundi 11 Avril: DINER NETWORKING
20h00-22:30: dîner de réseautage (lieu: “Villa des Hôtes”)
Mardi 12 Avril: CONFERENCE
08:15-à-9h00: Inscription
9:00-09:50: Séance d’ouverture (ouvert à la presse)
09h50-10h15: Pause café
10h15 -12 h 00: Panel 1 ENERGY- occasions de développer le partenariat
10:15-midi 00: Panel 2 AUTOMOTIVE: l’investissement dans un secteur en expansion au Maroc 12 heures 30-14h00: Cocktail déjeuner 02: 12 heures-16h00: Panel 3 MAROC, une plate-forme pour l’Afrique: opportunités et partenariats.

Mercredi 13 avril: VISITES SITES
Secteur automobile: visite organisée par le Ministère de l’industrie, du commerce, de l’investissement et l’économie numérique (Tanger Automotive City, Renault, Tanger Med).
Secteur de l’énergie: visite organisée par MASEN et ONEE (Noor 1 Power Station solaire).

Maroc, Russie, la feuille de route en marche

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La visite officielle entreprise par Sa Majesté le Roi Mohammed VI en République fédérale de Russie s’inscrit dans le cadre des relations multilatérales globales qui constituent la trame de la politique étrangère du Royaume du Maroc.

Elle est intervenue à un moment où la Russie cherche à tisser davantage son réseau régional à travers la nécessité de hisser le niveau de coopération avec Rabat à un degré d’échanges dans les secteurs de l’Agriculture, du commerce, du tourisme, du gaz et du pétrole qui seraient à la hauteur du potentiel des deux pays.

La Russie a renforcé ses alliances dans le monde arabo-musulman, et a gagné en influence en Syrie, en Iran, au Liban et en Egypte.

Il était donc important pour le Maroc de multiplier également ses alliances, car aucune amitié ne demeure ni aucune inimité. Ce qui demeure ce sont les intérêts. L’Occident doit assimiler cette nouvelle donne dans ses doctrines, même s’il n’a pas vu d’un bon œil le déplacement royal à Moscou. La visite de Sa Majesté en Russie ne s’est pas faite au détriment des intérêts d’autres pays, mais elle vient renforcer des liens historiques couronnés en 2002 par un partenariat stratégique.

Il est certain que la forte présence chinoise en Afrique, donne de l’appétit à la Russie qui cherchera sans aucun doute à lui damer le pion ou, au moins, à la concurrencer, et cela ne peut se faire qu’à travers le Maroc, le passage obligé vers l’Afrique subsaharienne.

Même sur le plan militaire, les russes sont de plus en plus présents en Mer Méditerranée, et ils ne peuvent davantage déployer cette force que par une coopération étroite avec Rabat qui détient les clés du Détroit de Gibraltar.

La Russie a également besoin des conseils et orientations du souverain, en sa qualité de Amir al-Mouminine, pour comprendre et réguler les phénomènes dits ‘islamistes’, notamment dans la région du Caucase et d’Asie centrale, et les mouvements des ‘djihadistes’ en Syrie, en Irak et au Yémen, et ce grâce à l’expérience marocaine probante dans le domaine de la lutte antiterroriste. D’ailleurs, dans leur Déclaration conjointe, le Maroc et la Russie entendent renforcer leur coopération dans le domaine religieux, y compris à travers l’envoi d’imams marocains en Russie pour l’échange d’expériences, ainsi que la formation d’imams russes dans les établissements marocains d’enseignement religieux.

La machine est désormais en branle : Rabat et Moscou ont décidé de prendre des mesures concrètes pour élargir la coopération dans le domaine de l’agriculture et de la pêche maritime : il s’agit de simplifier au maximum les procédures douanières à travers la mise en place d’un ‘corridor vert’ comme convenu dans la Déclaration conjointe. Et c’est dans ce cadre-là, que le ministre de l’Agriculture et de la Pêche Maritime, Aziz Akhannouch, a rencontré, en milieu de semaine, les exportateurs de fruits et légumes marocains avec, comme point essentiel à l’ordre du jour, la volonté du secteur agricole de mieux adresser le marché russe qui présente de grandes opportunités pour les opérateurs marocains. De son côté, le chef du gouvernement marocain, Abdelilah Benkirane, et le vice-ministre russe de l’industrie et du commerce, Victor Evtohov, ont discuté des moyens de promouvoir les échanges commerciaux entre les deux pays. L’axe Rabat-Moscou a été érigé pour demeurer dans le temps, il appartient donc aux Pouvoirs publics dans les deux pays de l’entretenir et de le développer.

Abdellah El Hattach.

L’Arabie saoudite lance un méga-fonds de 2000 milliards de dollars (2 trillions $) pour l’après-pétrole

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Le fonds permettrait l’acquisition des quatre plus grandes entreprises du monde

La première étape consisterait en la vente des parts d’Aramco d’ici 2018, selon le vice prince héritier du Royaume d’Arabie Saoudite, Mohammed Ben Salmane Ben Abdelaziz

L’Arabie saoudite se prépare à l’après pétrole par la création d’un fonds souverain regroupant ses meilleurs actifs, et sera considéré comme le plus grand au monde.

Selon le prince Mohammed Ben Salmane Ben Abdelaziz, ce fonds contrôlera plus de 2000 milliards de dollars et permettra au royaume de faire face à la pénurie de pétrole qui se profile dans les années à venir.

La stratégie avancée par le vice prince héritier, consiste en la cession par le royaume d’une partie de ses parts dans ARAMCO et la transformation de ce géant du pétrole en un conglomérat industriel. La première offre publique sera lancée probablement l’année prochaine, au plus tard en 2018, et portera sur  la cession d’environ 5 pour cent de la holding.

La cession des parts d’ARAMCO en faveur d’un fonds public d’investissement, permettrait techniquement de rendre les investissements comme la source majeure des revenus du gouvernement saoudien en lieu et place des revenus pétroliers. Dans 20 ans, cela rendra l’économie saoudienne indépendante des aléas du pétrole.

80 ans après la découverte du premier puits de pétrole au royaume, le vice prince héritier ambitionne de transformer ARAMCO -le plus grand exportateur de pétrole au monde- en un conglomérat diversifié, et l’économie de son pays en une économie multisectorielle. La stratégie mise en place est bien ficelée, et la rapidité avec laquelle s’opérera ce changement ambitieux pourrait choquer la société conservatrice saoudienne.

Avec 2 trillions $, le megafonds pourrait racheter les 4 plus grandes entreprises publiques aux Etats Unies !
Avec 2 trillions $, le megafonds pourrait racheter les 4 plus grandes entreprises publiques aux Etats Unies !

La cession d’ARAMCO et le fonds qui en découlera, joueront un rôle primordial dans l’économie saoudienne à travers des investissements majeurs au royaume et à l’international.

Le fonds a pour ambition d’augmenter la part des investissements étrangers à 50% d’ici 2020 au lieu de moins de 5% actuellement.

revenus non-pétroliers
Evolution des revenus non-pétroliers de l’Arabie Saoudite à l’horizon 2020

Abdellah El Hattach avec Bloomberg