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Wall Street termine en hausse, portée par l’énergie

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Reuters – La Bourse de New York a fini en hausse de 0,56% mardi, soutenue par les valeurs liées à l’énergie, elles-mêmes portées par le rebond des cours du brut, même si elle a rétrocédé une partie de leurs gains après l’intervention de Richard Clarida. 

Interrogé sur la chaîne CNBC, le vice-président de la Réserve fédérale a déclaré que l’économie américaine allait sans doute se contracter nettement au deuxième trimestre et que la situation de l’emploi s’était détériorée jusqu’à un niveau sans précédent depuis les années 1940. 

L’indice Dow Jones a gagné 133,33 points à 23.883,09

Le S&P-500, plus large, a pris 26,09 points, soit 0,92%, à 2.868,83. 

Le Nasdaq Composite a avancé de son côté de 98,1 points (1,13%) à 8.808,81 points. 

Les indices d’actions new-yorkais ont également bénéficié de l’assouplissement des mesures de confinement qui alimente les espoirs de reprise économique. 

«L’espoir fait son retour, notamment en ce qui concerne l’ampleur du rebond qui se produira lorsque les économies repartiront», a commenté Jim McDonald, stratégiste de chez Northern Trust. 

Aux valeurs Chevron a pris 1,58%, portées par les cours du brut qui ont prix 13,86% à 30,97 dollars pour le Brent et 20,35% à 24,54 dollars pour le WTI. 

Les actions liées à la santé ont également été recherchées. Pfizer Inc a bondi de 2,39% après avoir annoncé qu’un de ses partenaires avait commencé à livrer des échantillons expérimentaux de vaccins contre le coronavirus afin qu’ils soient testés sur des sujets américains. 

Regeneron Pharmaceuticals Inc a quant à lui bondi de 6%, les investisseurs saluant la publication d’un bénéfice trimestriel plus élevé que prévu, porté par la demande croissante pour son traitement oculaire Eylea. 

Le dollar s’appréciait à la clôture de Wall Street de 0,28% face aux autres grandes devises pour la troisième séance d’affilée, une hausse favorisée par le chiffre moins mauvais qu’anticipé de l’indice ISM des services et par la faiblesse de l’euro tandis que les Treasuries à dix ans étaient en hausse de plus de 2 points de base à 0,6651%.

Coronavirus : Thomson Reuters abaisse sa prévision de CA annuel

Thomson Reuters a annoncé mardi un chiffre d’affaires et un résultat opérationnel du premier trimestre en hausse mais légèrement inférieurs au consensus, tout en revoyant à la baisse sa prévision de revenus annuels du fait de l’impact de la pandémie de nouveau coronavirus sur l’économie mondiale.

Thomson Reuters, contrôlé par la famille canadienne Thomson, a annoncé prévoir un programme de réduction de coûts de 100 millions de dollars (environ 92 millions d’euros) et précisé qu’il n’avait aucune échéance de dette à rembourser avant 2023. Le groupe a également précisé disposer de suffisamment de liquidités pour les 12 prochains mois et ne pas envisager de modifier son dividende.

La maison mère de l’agence de presse Reuters News a publié un chiffre d’affaires du premier trimestre en hausse de 2% à 1,52 milliard de dollars, soutenu par ses activités juridiques et dans le secteur des entreprises, ainsi qu’un bénéfice d’exploitation en progression de 6% à 290 millions de dollars.

Le bénéfice par action ajusté s’est établi à 48 cents par action, soit un cent en deçà des attentes de Wall Street, selon des données de Refinitiv.

Thomson Reuters table désormais sur une croissance de son chiffre d’affaires total de 1% à 2% cette année, alors qu’il tablait sur une progression comprise entre 4,5% et 5,5% en février.

«Dans la mesure où la plus grande partie de nos revenus proviennent de la vente d’informations et de solutions logicielles dématérialisées et sur abonnement, nos activités ont traditionnellement été résistantes au cours du temps, mais elles ne sont pas immunisées contre le ralentissement récent de l’économie mondiale», a déclaré le nouveau directeur général Steve Hasker, qui a succédé à Jim Smith à ce poste en février, cité dans un communiqué.

Le chiffre d’affaires de Reuters News est resté stable au premier trimestre, à 155 millions de dollars, mais en données organiques (comparables), il affiche un recul de 4% sous l’effet des annulations de conférences liées à la pandémie en cours dans l’activité événementielle Reuters Events, acquise à l’automne 2019.

Thomson Reuters, dont les dirigeants ont annoncé vouloir réduire les dépenses discrétionnaires, prévoit par ailleurs de boucler au second semestre la cession de sa part de 45% dans le spécialiste des données et de l’analyse financières Refinitiv, une de ses anciennes divisions.

London Stock Exchange Group a précisé le mois dernier être déterminé à clôturer le rachat de Refinitiv pour 27 milliards de dollars dans le courant du second semestre.

Le plafond des paiements sans contact relevé à 400 DH sur les TPE du CMI

Le centre monétique interbancaire (CMI) a relevé de 200 dirhams à 400 DH le plafond des paiements sans contact sans saisie du code sur ses terminaux de paiement électronique (TPE).

Le rehaussement de ce plafond, effectif depuis fin avril, constitue une étape supplémentaire pour protéger la santé des consommateurs et des commerçants durant cette période de crise sanitaire du nouveau coronavirus (covid-19), précise le CMI sur son site web.

Depuis le début de cette crise, le paiement par carte bancaire en mode sans contact fait partie intégrante des mesures barrières conseillées lors de ses achats, indique la même source, soulignant que ce relèvement vise à accompagner davantage ces mesures de prévention et sécuriser l’acte de paiement.

Coronavirus : La Société Générale anticipe entre 3,5 et 5 milliards d’euros de provisions

La Société Générale anticipe entre 3,5 et 5 milliards d’euros de provisions cette année pour faire face au risque sur le crédit imputé à la crise du coronavirus, annonce le directeur général de la banque française, Frédéric Oudéa, dans une interview que publie samedi le quotidien Les Echos sur son site internet.

En dépit des mesures gouvernementales, dit-il, il «ne fait guère de doute» que le coût du risque des banques et donc les pertes de crédit, vont augmenter, «même s’il faudra attendre au moins la fin du deuxième trimestre pour y voir plus clair», précise-t-il.

«Nous anticipons des provisions comprises entre 3,5 et 5 milliards d’euros cette année selon les scénarios. Ceci correspond à 70 à 100 points de base de coût du risque. En 2009, ce niveau était de 117 points de base», dit-il.

«Evidemment, les résultats vont être impactés en termes de revenus et de coût du risque, mais nous disposons des réserves nécessaires pour y faire face. L’impact dépendra des effets des mesures de soutien gouvernementales et du rythme du retour à la vie normale», ajoute le patron de la Société générale.

Frédéric Oudéa souligne par ailleurs que la crise déclenchée par la pandémie de coronavirus est “de loin la crise la plus grave à laquelle nous avons eu à faire face” mais il note aussi que “le secteur bancaire entre dans cette crise avec un profil radicalement différent par rapport à 2008-2009 (ndlr, la crise financière)”.

«A l’époque, le ratio de fonds propres des banques se situait en moyenne entre 6 et 7%. Il est deux fois plus élevé aujourd’hui.»

«Dans la crise précédente, poursuit-il, les banques étaient le problème, elles ont aujourd’hui un rôle moteur à jouer et participent à la solution.»

Reuters

Ça «Marsh» pour Mehdi Tazi, l’Ironman du courtage en assurance

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L’ancien poulain de Moulay Hafid Elalamy et ancien président de SAHAM Assurance, le flamboyant Mehdi Tazi, qui a acquis il y a deux ans la société de courtage en assurance, BeAssur, vient de créer la surprise en ouvrant son capital au leader mondial du secteur, l’américain MARSH. Captation de la clientèle internationale, renforcement du conseil et transformation digitale sont les pierres angulaires de cette alliance stratégique qui bouleversera sans aucun les doutes les règles établies du marché.

C’est avec beaucoup de discrétion que Mehdi Tazi, qui figurait en 2016 dans le top 10 du classement Choiseul 100 Africa, des jeunes dirigeants africains de moins de 40 ans appelés à jouer un rôle important dans le développement de l’Afrique, a réussi en deux années à s’imposer en tant qu’acteur de référence dans le secteur du courtage en assurance.

Top 5 du classement de l’institut Choiseul des 200 jeunes dirigeants africains de 40 ans et moins appelés à jouer un rôle important dans le développement de l’Afrique dans un avenir proche.

 

En effet, cinq mois après sa démission de son poste de PDG de Saham Assurance, il prend le contrôle du capital du cabinet Belassur qu’il va rebaptiser BeAssur. Il va réussir à attirer les meilleurs compétences du marché pour constituer son directoire et révolutionnera son offre commerciale, notamment par le lancement d’une plateforme d’assurance en ligne.

Et pour honorer la promesse de BeAssur de réinventer la pratique du métier de courtier en assurance, résumée dans la signature de la marque  « Shifting Expectations », Mehdi Tazi vient de frapper un grand coup en ouvrant son capital au leader mondial du courtage en assurance et du risk management, l’américain MARSH. Lequel génère un chiffre d’affaires de 5 milliards de dollars et affiche une présence dans 130 pays et emploie plus de 35 000 personnes.

« BeAssur » devient « BeAssur Marsh»

Ce mercredi 29 mai, Mehdi Tazi a dévoilé aux médias la conclusion d’un accord portant sur une prise de participation minoritaire de Marsh dans son cabinet de courtage BeAssur.  Conseillé par West capital Partners et Afrique Advisors, ce deal sera finalisé à la fin du mois de mai.  Cependant, aucune information sur les termes de la transaction n’a été dévoilée, sauf la décision de changement de la dénomination du cabinet marocain qui deviendra «BeAssur Marsh».

Février 2019, Marsh et BeAssur annoncent à l’occasion du salon Halieutis le lancent d’un produit d’assurance pour l’aquaculture.

Marsh pénètre la forteresse Maroc et « BeAssur » s’internationalise

Dans la région Mena, Marsh opère dans 14 pays : Bahrain, Botswana, Egypte, Malawi, Namibie, Nigeria, Oman, Qatar, Arabie Saoudite, Afrique du Sud, Uganda, Emirats Arabs unis, Zambie et le Zimbabwe. Rien qu’en Afrique du Sud, le leader américain est présent dans 14 villes. Le deal BeAssur, lui permettra d’accéder au marché marocain mais également à l’ensemble des pays francophones d’Afrique du nord et de l’ouest.

En commentant cette transaction le PDG de Marsh Middle East and Africa, Christos Adamantiadis,  a déclaré aux médias : « nous sommes ravis d’investir dans Beassur; ils ont acquis une réputation enviable d’excellent service aux clients avec une philosophie en parfaite adéquation avec la stratégie de Marsh. (…) Avec la position du Maroc en tant que premier marché de l’assurance en Afrique du Nord, grâce à notre investissement, les entreprises de la région bénéficieront d’un service supérieur, d’une expertise approfondie du risque et de capacités spécialisées ainsi que d’un accès au réseau mondial de Marsh ».

Par ailleurs, en plus de l’impact important sur la notoriété du courtier marocain au-delà des frontières du pays, cette alliance s’arrime parfaitement à la vision stratégique de Mehdi Tazi pour le développement de BeAssur :

  1.  Accéder, grâce au portefeuille de Marsh à de nouveaux marchés, notamment celui de la clientèle internationale qui échappe aux acteurs nationaux.
  2. Renforcer la part du conseil, core business de BeAssur et compresser la part du backoffice administrative qui encombre et ralentie la machine de production de l’ensemble des courtiers en assurance.
  3.  Accélérer la transformation digitale du cabinet, entamée en 2018 et anticiper les évolutions technologiques futures.


« Alors que les besoins de nos clients continuent d’évoluer, nous avons beaucoup réfléchi à la meilleure façon de répondre à leurs attentes croissantes. La force de Marsh en tant que fournisseur de solutions de risque et d’assurance de premier plan, alliée à l’approche innovante de Beassur et à la dynamique et jeune équipe nous permettra de fournir une valeur et un service inégalés à nos clients » a déclaré Mehdi Tazi, PDG de BeAssur suite à l’annonce de cette opération.

Lionel Zinsou, ancien premier ministre du bénin, officiellement membre du Conseil d’administration d’Attijariwafa bank

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L’Assemblée Générale ordinaire des actionnaires d’Attijariwafa bank a approuvé à l’unanimité, ce lundi 27 mai 2019, la nomination de l’ancien premier ministre du Bénin, Lionel Zinsou, en tant qu’administrateur de la banque pour une durée de six ans. Il s’agit de la première personnalité africaine à siéger au conseil d’administration du groupe financier panafricain.

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Club Afrique Développement Egypte : Quand l’Est rencontre l’Ouest

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Le Groupe Attijariwafa bank n’en finit pas de tisser la toile de son réseau des communautés d’affaires sur le continent. Le dernier en date, le Club Afrique développement Egypte, a lancé le 12 mai dernier au Caire en présence de plusieurs responsables gouvernementaux, d’hommes d’affaires, de l’ambassadeur du Maroc au Caire, Ahmed Taziet et de ses homologues africains accrédités au Caire ainsi que de 300 grands clients d’AWB Egypte.

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