Finance - Page 10

Africa Trade Bridges Program, du 22 au 23 février 2017 à Rabat

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La ville de Rabat abrite, durant deux jours, 22-23 février 2017, les travaux du Forum de lancement du programme Arab-Africa Trade Bridges, à l’initiative de la Société Internationale Islamique de Financement du Commerce, en partenariat avec la Banque Islamique de Développement et le ministère marocain chargé du Commerce extérieur.

Véritable «passerelle» économique et commerciale entre les pays Arabes et Africains membres de l’Organisation de la Coopération Islamique, cette rencontre est la plateforme idoine pour faire rencontrer les opérateurs économiques de différents horizons africains et arabes autour d’une même structure, et le Maroc joue parfaitement cette jonction, d’où le choix de Rabat pour abriter cette manifestation placée sous le Haut patronage du Roi Mohammed VI.

D’ailleurs, le retour du Maroc au sein de l’Union Africaine contribue fortement à la prospérité et au développement de l’Afrique en dehors des frontières géographiques du continent, vers l’Asie, l’Amérique Latine, l’Océan indien etc.

En marge du Forum de lancement du programme Arab-Africa Trade Bridges, et lors de la première journée de ses travaux, la Société Internationale islamique de Financement du Commerce a signé, quatre mémorandums d’entente pour mettre en œuvre des projets de collaboration et de partenariat dans divers domaines des échanges économiques, commerciaux et d’expertises.
LE1.

L’assureur-crédit Coface maintient la note A4 du Maroc, déclasse l’Algérie et la Tunisie

Le climat des affaires reste bon au Maroc, où le risque d’impayés des entreprises est jugé ”convenable”, contrairement à l’Algérie, la Tunisie et la Libye, estime dans sa dernière prévision trimestrielle l’organisme français d’assurance crédits, Coface. En Afrique également, le Maroc a la meilleure note, A4.

C’est une bonne appréciation du climat des affaires au second trimestre 2016 délivrée aux autorités marocaines par l’assureur-crédits français Coface. Contrairement à beaucoup de pays, dont ceux africains et arabes, le Maroc garde sa note A4, autant pour un bon climat des affaires que pour le risque d’impayés des entreprises, qui sont qualifiées de ” convenables” par l’assureur français. Déjà, dan sa dernière évaluation e n janvier 2016, la Coface avait maintenu la note A4 attribuée au Maroc, dont les points forts, selon la Coface, sont ”sa position géographique (proche du marché européen), sa stratégie de montée de gamme et de diversification de la production (automobile, aéronautique, électronique, services, chimie, textile, agroalimentaire…), et sa stabilité macroéconomique et politique. A l’inverse, la Coface signale des points faibles, dont la dépendance de l’économie au secteur agricole, les disparités sociales et régionales, et un taux de pauvreté et de chômage élevé. Par contre, l’Algérie a été déclassée avec un risque élevé par la Coface, qui estime que son économie reste ”fortement dépendante du secteur des hydrocarbures”.

La Tunisie recalée

La Tunisie a été également déclassée par l’assureur crédit français, et rétrograde de B à C avec un risque “assez élevé”, l’Égypte est classée avec un risque ”élevé”, alors que la Libye bascule dans la catégorie des risques ”extrêmes”. Dans le monde arabe, le Qatar t(A3), le Koweït (A3), et l’Arabie saoudite (B) maintiennent les meilleures notes, mais ont été déclassés. Globalement, l’économie mondiale devrait perdre 0,2 point de croissance à 2,5%. Si la moyenne du risque mondial correspond à B (risque assez élevé), de plus en plus de pays émergents figurent dans les catégories de risques “extrême” et “très élevé”, souligne l’assureur-crédit. Et, plus globalement, Coface estime que le risque d’entreprise mondial atteint un ”pic” au second trimestre 2016. Il y a d’une part une prévision de croissance mondiale en 2016 ”revue à la baisse de 0,2 point, à 2,5%”, ”la moyenne du risque mondial correspond à B (risque assez élevé), et ”de plus en plus de pays émergents figurent dans les catégories de risques –extrême- et -très élevé”, note la Coface  dans un communiqué rendu public mercredi dernier à Paris. Enfin, ”les trois plus grandes économies mondiales (Etats-Unis, Chine et japon) sont fragilisées”,  alors que la ” Chine pénalise l’activité de plusieurs pays asiatiques”, mais ”l’Europe est engagée dans une dynamique positive”, même si ” le risque politique alimenté par le Brexit est à surveiller”.

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La Côte d’Ivoire à l’honneur  au 3ÈME RDV DE CASABLANCA DE L’ASSURANCE 

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Organisé par la Fédération Marocaine des Sociétés d’Assurances et de Réassurance (FMSAR), sous le Haut Patronage de SM le Roi Mohammed VI, la 3ème édition du Rendez-vous de Casablanca de l’Assurance mettra la l’honneur un des plus importants partenaires économiques du Maroc dans le Continent, Côte d’Ivoire.

Conduite par le Président de l’Association des Sociétés d’Assurances de Côte d’Ivoire (ASA-CI), Monsieur Boa Roger Eugène JOHNSON, une importante délégation ivoirienne se déplace du 13 au 15 avril 2016 à Casablanca pour participer aux travaux du Colloque qui a choisi pour thème pour thème «Les Assureurs et Réassureurs en Afrique, comment faire face aux risques émergents».

L’événement sera marqué par la présence, lors de la séance inaugurale, de Monsieur Le Ministre de l’Economie et des Finances, Mohamed BOUSSAÏD, de Monsieur Hassan BOUBRIK, Président de l’Autorité de Contrôle des Assurances et de la Prévoyance Sociale, de Monsieur Mohamed EL KETTANI, Président Directeur Général d’Attijariwafa Bank et par l’intervention de Monsieur Dirk KEMPTHORNE, Président de la Global Federation of Insurance Associations et de Monsieur Bernard SPITZ, Président de l’Association Française de l’Assurance.

Plusieurs hauts dirigeants du monde de l’assurance seront présents à ces Rendez-vous, parmi eux, Mohamed Hassan BENSALAH, président de la Fédération Marocaine des Sociétés d’Assurances et de Réassurance (FMSAR), Bernard SPITZ, président de la Fédération Française des sociétés d’assurances et Govenor Dirk KEMPTHONE, président de Global Fédération of Insurance Association (GFIA).

Au menu de cette manifestation scientifique, 6 conférences plénières et 9 ateliers thématiques, animés par des experts nationaux et internationaux, sur des sujets d’actualité et sur les défis de l’industrie de l’assurance et de la réassurance. Plus de 700 professionnels représentant une trentaine de nationalités y sont attendus.

Télécharger le programme

LE1 avec Cdp

 

L’Arabie saoudite lance un méga-fonds de 2000 milliards de dollars (2 trillions $) pour l’après-pétrole

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Le fonds permettrait l’acquisition des quatre plus grandes entreprises du monde

La première étape consisterait en la vente des parts d’Aramco d’ici 2018, selon le vice prince héritier du Royaume d’Arabie Saoudite, Mohammed Ben Salmane Ben Abdelaziz

L’Arabie saoudite se prépare à l’après pétrole par la création d’un fonds souverain regroupant ses meilleurs actifs, et sera considéré comme le plus grand au monde.

Selon le prince Mohammed Ben Salmane Ben Abdelaziz, ce fonds contrôlera plus de 2000 milliards de dollars et permettra au royaume de faire face à la pénurie de pétrole qui se profile dans les années à venir.

La stratégie avancée par le vice prince héritier, consiste en la cession par le royaume d’une partie de ses parts dans ARAMCO et la transformation de ce géant du pétrole en un conglomérat industriel. La première offre publique sera lancée probablement l’année prochaine, au plus tard en 2018, et portera sur  la cession d’environ 5 pour cent de la holding.

La cession des parts d’ARAMCO en faveur d’un fonds public d’investissement, permettrait techniquement de rendre les investissements comme la source majeure des revenus du gouvernement saoudien en lieu et place des revenus pétroliers. Dans 20 ans, cela rendra l’économie saoudienne indépendante des aléas du pétrole.

80 ans après la découverte du premier puits de pétrole au royaume, le vice prince héritier ambitionne de transformer ARAMCO -le plus grand exportateur de pétrole au monde- en un conglomérat diversifié, et l’économie de son pays en une économie multisectorielle. La stratégie mise en place est bien ficelée, et la rapidité avec laquelle s’opérera ce changement ambitieux pourrait choquer la société conservatrice saoudienne.

Avec 2 trillions $, le megafonds pourrait racheter les 4 plus grandes entreprises publiques aux Etats Unies !
Avec 2 trillions $, le megafonds pourrait racheter les 4 plus grandes entreprises publiques aux Etats Unies !

La cession d’ARAMCO et le fonds qui en découlera, joueront un rôle primordial dans l’économie saoudienne à travers des investissements majeurs au royaume et à l’international.

Le fonds a pour ambition d’augmenter la part des investissements étrangers à 50% d’ici 2020 au lieu de moins de 5% actuellement.

revenus non-pétroliers
Evolution des revenus non-pétroliers de l’Arabie Saoudite à l’horizon 2020

Abdellah El Hattach avec Bloomberg

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