Sudanese President Omar al-Bashir arrives in Khartoum from Johannesburg on June 15, 2015 after a court ordered him not to leave South Africa as it decided whether to arrest him over alleged war crimes. Bashir, who is wanted by the International Criminal Court for alleged war crimes, crimes against humanity and genocide in the Darfur region, was returning from an African Union summit. AFP PHOTO / EBRAHIM HAMID

Le Maroc, signataire du Statut de Rome, mais pas ratifié, n’est pas tenu d’arrêter le président soudanais Omar Al Bachir

Le président soudanais Omar Hassan Al Bachir est arrivé jeudi au Maroc pour une visite privée dans le pays où il a été reçu en audience par le roi Salmane Ben Abdelaziz actuellement en villégiature à Tanger, dans le nord du royaume.

Sous le coup de deux mandats d’arrêt de la Cour pénale internationale pour «crimes de guerre et crimes contre l’humanité» et pour «génocide», le président soudanais n’a pu se rendre au sommet de Ryadh en mai dernier suite à un veto du président américain Donald Trump.

Omar Hassan Al Bachir a défié à plusieurs reprises la Justice internationale qui impose à tous les pays signataires du Statut de Rome de procéder à son arrestation une fois qu’il foule le sol de leur territoire. Le Maroc, signataire du texte, ne l’a pas encore ratifié. Il est donc exempt de s’y soumettre.

Omar Hassan Al Bachir est attendu à Moscou le mois prochain pour des entretiens avec le président russe, Vladimir Poutine. Cette visite a été précédée par six réunions de la commission mixte soudano-russe.

La Russie et la Chine sont les principaux alliés de Khartoum sur la scène internationale.

Pour rappel, le président Omar Hassan Al Bachir avait déjà rencontré le souverain saoudien l’année dernière à Tanger, à la même époque durant le séjour privé du roi Salmane Ben Abdelaziz au Maroc.

LE1

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