Iran: Record mondial de chaleur jamais enregistré sur terre

Ahvaz, une ville du sud-ouest de l’Iran a affiché jeudi après-midi,  53,7 degrés Celsius, la température la plus chaude du pays jamais enregistrée et c’est très probablement un nouveau record mondial de chaleur.


Dans un tweet qui a fait le tour de toutes les rédactions du globe, Etienne Kapikian, un prévisionniste de Météo-France, a révélé le pic de chaleur dans la région d’Ahvaz tout en la comparant avec le reste du pays, où la température moyenne se situait autour de 35° C .

Kapikian a déclaré que la température était un “nouveau record absolu national de chaleur iranien” et que c’était la température la plus chaude enregistrée en juin en l’Asie continentale. La température la plus chaude précédente de l’Iran était de 53°C.

Le sérieux site américain d’information météorologique Weather Underground a fait ressortir des chiffres encoreplus élevés que celle de Kapikian, en annonçant que la température à Ahvaz avait grimpé encore plus haut la journée du jeudi, atteignant 54°C  à la fois à 16:51 et  17:00 heure locale.

Si cette lecture de 54°C degrés était exacte, ça serait sans aucun doute la température la plus chaude jamais mesurée sur Terre.

Cette température brûlante en Iran a été provoquée par un dôme de chaleur centré sur le Moyen-Orient.

L’air excessivement chaud sur Ahvaz, une ville de 1,1 million de personnes, était encore plus étouffant étouffé en raison de l’humidité élevée (en raison du flux d’air du golfe Persique, vers le sud). L’indice de chaleur ressentie a dépassé jeudi à Ahvaz 60°C.

Le 28 mai, la ville pakistanaise de Turbat atteignait 53,5°C, enregistrant ainsi la température la plus élevée de tous les temps dans ce pays et la température record du mois de mai. Le même jour à la base militaire de Konarak dans l’est iranienne, la température a atteint 52,7°C, “pulvérisant le record de la plus haute température jamais enregistrée en mai en Iran (50,5 ° C à Bostan en mai 1999)”.

Toutes ces températures record au cours des dernières années, y compris celle du jeudi à Ahvaz ainsi que celles du Koweït et de la Death Valley en 2016 et 2013, représentent des températures extrêmes liées au réchauffement climatiques, aux pollutions et aux nuisances humaines.

En 2015, une étude montrait que le Moyen-Orient pourrait devenir, si les émissions de gaz à effet de serre continuent, absolument inhabitable pour l’homme car le corps humain ne serait plus en mesure de tolérer la chaleur.

LE1

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